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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

L'accès à l'emploi du Demandeur d'Emploi Travailleur Handicapé

30 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société

Film animé introductif de la 4e table ronde du Congrès annuel de l'UNEA 2015 sur le thème "L'accès à l'emploi du DOETH". 11 juin 2015:diffusion licence You tube

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Le profil des travailleurs handicapés en ESAT en 2015...

30 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société

Le profil des TH en ESAT : quelques chiffres...

La déficience principale est :

- à 71 % mentale,

- à 19 % psychique,

- à 4 % motrice

- et à 3 % sensorielle

L’âge moyen est de 37 ans. Le public est majoritairement masculin (60 %). Un tiers dispose d’un logement personnel, un autre tiers vit avec sa famille, le troisième tiers étant hébergé dans un établissement médico-social.

Les personnes admises en ESAT y rentrent en moyenne à 28 ans pour y rester… longtemps : les sorties d’ESAT en 2014 représentent 3 % des effectifs présents f. Ce chiffre pose évidemment la question quant à la réalisation de l’objectif de préparation (de « tremplin ») à l’emploi en milieu ordinaire. Mais quand un TH a obtenu une situation en ESAT, est-il, lui ou sa famille, prêt à prendre le risque de rechercher un autre emploi dans une entreprise du milieu ordinaire dont la pérennité n’est pas assurée ? Un chiffre parle tout seul : 46 % des TH en ESAT y sont depuis plus de 10 ans (et 20 % depuis plus de 20 ans !).

Si on aborde la question autrement, on peut considérer que si une personne travaille dans un ESAT, c’est parce que l’environnement ordinaire ne lui convient pas. Par exemple, j’ai été surpris en visitant des ESAT de constater que la décoration des bâtiments étaient très limitée : murs nus (pas de tableaux, pas d’affiche), pas de plantes vertes, des couleurs sobres unies, … En me renseignant, j’appris que ce n’était pas pour des raisons d’économie mais tout simplement pour le bien-être des personnes handicapées – mentales ou psychiques pour la plupart ne l’oublions pas – qui seraient perturbées par de la décoration « ordinaire ». Ce simple exemple montre la difficulté d’un passage d’un ESAT vers une entreprise ordinaire.

4.4. …Et après l’ESAT ?...

14 000 personnes ont changé d’établissement ou sont définitivement sorties de tout établissement pour adultes handicapés en 2014. Parmi celles-ci :

- 3 % (420 TH) ont trouvé un travail dans une organisation ordinaire :contrats,mises à dispositions

- 17 % (2 380 TH) dans un autre ESAT ou une EA.

- 8 % sont en attente de placement dans un autre ESAT ou EA

- 5 % s’inscrivent à Pole Emploi

- 63 % cessent, au moins provisoirement, toute activité professionnelle. Le caractère fragile de cette population apparaît à travers sa forte proportion d’hébergement en établissement de soin ou médico-sociaux (15 %) mais aussi à travers des sorties pour cause de décès.

Bernard LAMOTHE.

 Un enjeu essentiel:la formation continue des Moniteurs d'ateliers en 2016,en lien avec les changements profonds de nouvelles populations accueillies en ESAT.
 Un enjeu essentiel:la formation continue des Moniteurs d'ateliers en 2016,en lien avec les changements profonds de nouvelles populations accueillies en ESAT.
 Un enjeu essentiel:la formation continue des Moniteurs d'ateliers en 2016,en lien avec les changements profonds de nouvelles populations accueillies en ESAT.
 Un enjeu essentiel:la formation continue des Moniteurs d'ateliers en 2016,en lien avec les changements profonds de nouvelles populations accueillies en ESAT.

Un enjeu essentiel:la formation continue des Moniteurs d'ateliers en 2016,en lien avec les changements profonds de nouvelles populations accueillies en ESAT.

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Un nouveau coup dans le pouvoir d'achat des handicapés

29 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #société

Les handicapés vont payer plus cher leurs vacances d'été...

La suppression de l'exonération de la taxe touristique pour les personnes handicapées, votée dans le cadre de la loi de finances, est passée inaperçue. A l'approche des vacances, elle fait grincer des dents.

Un nouveau coup dans le pouvoir d'achat des handicapés

Le texte voté en décembre dernier supprime l'exonération dont bénéficiaient les personnes handicapées depuis le décret n°2002-1549 du 24 décembre 2002. Devront également payer plein pot les bénéficiaires d'aides sociales, mutilés de guerre, les fonctionnaires en déplacement dans le cadre d'une mission ainsi que les familles nombreuses.

C'est l'association Vacances au Présent qui sort cette mesure de l'ombre en lançant une pétition sur le site change.org afin de réclamer le retour pur et simple de l'exonération pour les vacances des personnes en situation de handicap. Cet organisme de vacances adaptées pour des adultes déficients intellectuels basé à Grenoble déplore que « leur exclusion du champ des bénéficiaires de cette exonération constitue une charge supplémentaire non négligeable qui va s'ajouter à la perte de pouvoir d'achat grignotant de façon visible, depuis deux ou trois ans, les possibilités pourtant déjà particulièrement modestes de nos adhérents de partir en vacances ».

Un surcoût non négligeable pour des millions de personnes

Selon l'IGAS, le nombre de personnes dans l'incapacité totale de travailler ou aux revenus insuffisants pour vivre, bénéficiant de l'allocation aux adultes handicapés, devait dépasser le million en 2014, contre près de 990.000 fin 2013.

Le surcoût devrait être au moins de 125 euros par séjour à cause de cette taxe. En France, entre 2 et 2,5 millions de personnes sont reconnues comme handicapées par l'administration. Ce chiffre monte jusqu'à 11,5 millions si des critères plus larges sont adoptés.

Le tarif de la taxe de séjour est fixé par les communes dans le but de financer les dépenses liées à la fréquentation des touristes ou à la protection de leurs espaces naturels. Son montant dépend du classement de l'hébergement touristique Elle varie de 0,20 euro par personne et par nuitée de séjour dans un camping 1 ou 2 étoiles à 4 euros maximum dans les palaces.

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Travailler en restauration collective..

29 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Restauration, #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle

Teresa, Travailleur handicapée en l'ESAT , nous parle elle aussi de son métier ,qu'elle découvre... expressions...

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Les éducateurs spécialisés : vers une redéfinition de leurs fonctions ?

28 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #Reconnaissance professionnelle, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile



« Portraits d’éducs : cinq éducateurs nous font part de leurs sentiments sur l’évolution de leur profession. Ils témoignent de leurs difficultés à concilier attentes et réalités de terrain. Sont-ils partagés entre espoir et désillusion ? »

À la question, pourquoi et comment devient-on éducateur spécialisé, les réponses sont multiples et dépendent du contexte dans lequel a évolué le professionnel.

Le militantisme social

Nous avons tous en tête l’image de l’éducateur post soixante-huitard, baba cool avec les cheveux longs et les sandales, prônant l’idéologie d’autosuffisance et d’autogestion, et dont la volonté était de « bousculer la terre entière, révolutionner les choses à [leurs] niveaux ». Cela se vérifie encore aujourd’hui, certains éducateurs étant toujours engagés dans l’éducation populaire et habités par un militantisme social. Cette volonté de se lancer à l’aventure et de construire un projet de société a longtemps constitué une des principales motivations à l’exercice de la profession. Nous avons le sentiment que les plus anciens regrettent cette époque d’engagement fort et dénoncent un manque de motivation engagée de la part des jeunes diplômés. Roland, éducateur spécialisé depuis 24 ans, déclare qu’« aujourd’hui, les jeunes diplômés sont enfermés dans une sorte de conformisme obligatoire ». Ces derniers associent d’avantage leurs motivations à un côté « c’est sympa d’aider l’autre », qu’à un réel engagement militant. En effet, la formation obligatoire et le cadre institutionnel contraignant formalisent leurs pratiques et réduisent leurs marges de manœuvre. Nous sommes passés progressivement d’une génération de bénévoles dans l’âme, bien que rémunérés, qui fondaient leurs actions sur des motivations personnelles et une certaine générosité, à des professionnels prestataires de services. Le système s’est complexifié, les éducateurs interviennent dans un cadre de règles et de procédures strictes qui s’éloigne de plus en plus de sa vocation initiale d’éducation populaire.
Nous nous trouvons face à un décalage intergénérationnel qui regroupe d’une part « l’ancienne génération » fortement engagée, et d’autre part les plus jeunes éducateurs, animés par des motivations réelles dans un secteur sans risque de chômage.
Néanmoins, certains critères ont toujours influencé l’orientation professionnelle des éducateurs spécialisés. « On n’est pas là par hasard », déclare Loïc, éducateur depuis 17 ans. Beaucoup d’éléments tant personnels que familiaux viennent alimenter ce choix. Alain Vilbrod [1], démontre le fait que devenir éducateur spécialisé est une affaire de famille. Elle constitue un vecteur d’orientation vers un terrain qui ne leur est pas totalement inconnu. En effet, l’environnement familial et notamment l’engagement associatif ou militant au sein de mouvements d’éducation populaire, et les valeurs humanistes sont des critères d’influence déterminants. Les futurs éducateurs spécialisés sont alors partagés entre transmission des valeurs familiales et affirmation des préférences individuelles. Ils vont peu à peu construire leur propre représentation et système de valeurs. La métaphore de l’entonnoir utilisée par Christian, moniteur éducateur depuis 32 ans est une bonne illustration de l’évolution de l’entrée dans la profession : « Imaginez la formation représentée par la partie la plus étroite de l’entonnoir et l’expérience acquise par la partie la plus large. Avant, on se créait d’abord notre propre expérience du terrain, pour ensuite entrer dans la formation, souvent pour la reconnaissance du statut. Aujourd’hui, c’est le contraire qui se produit, on passe d’abord par la formation avant d’élargir ensuite au maximum son expérience ». Ainsi, nous remarquons que l’expérience et les valeurs propres à chacun sont les bases communes du métier d’éducateur spécialisé.

La rencontre, un déclic

« Ce sont mes relations et les différentes rencontres que j’ai pu faire qui m’ont guidé vers cette profession », nous confie Didier, éducateur spécialisé depuis 4 ans. En effet, la plupart des éducateurs spécialisés déclarent avoir ressenti un véritable attrait pour cette profession suite à des rencontres, des échanges sur le métier ou l’introduction dans telle ou telle structure. Un tel schéma sert fréquemment de trame aux évocations de l’arrivée dans le métier.

Une profession en mutation

Bien que reconnu par une formation spécifique et un diplôme d’État depuis 1967, le statut de l’éducateur spécialisé reste « hybride », et son mandat « ambigu ». En effet, la décentralisation et la mise en place de politiques transversales ont fragilisé ce corps professionnel. Nous pouvons alors nous interroger sur la profession aujourd’hui. Qu’a-t-elle de commun avec l’éducateur « scout » des années 30 ? Avec l’éducateur « technicien de la relation » des années 60 ? Avec l’éducateur « baba cool » post-soixante-huitard ? Avec l’éducateur « travailleur social » des années 80 ; puis avec l’éducateur « développeur » des années 90 ? [2] Ce questionnement induit alors une évolution des pratiques professionnelles. Comment se traduisent-elles dans la réalité ? Les éducateurs spécialisés affirment aujourd’hui avoir peur d’un certain immobilisme. Ils déclarent par exemple, « l’inactivité des institutions », « un cadre institutionnel rigide » et « l’absence de moyens financiers ». Roland, dénonce « une technicisation de la profession qui fait de l’éducateur un exécutant et non plus un agent », et accuse le poids des procédures de les enfermer dans « une démarche réductrice qui normalise la profession ». Pour lui, les procédures « formalisent la profession », et « tendent à rompre avec la volonté de prise en charge individuelle personnalisée ». Christian affirme à son tour : « Avant, on était maître sur le terrain, on travaillait sur de l’humain, alors qu’aujourd’hui, l’essentiel de notre travail est plus de rendre compte, que de faire et d’imaginer ». Ce constat est repris par Didier : pour lui, la nouvelle génération d’éducateurs s’inscrit dans une culture de l’écrit, en opposition à la culture orale qui a longtemps dominé la profession. Il précise que « les étudiants sont formés au travail écrit », et que sur le terrain, les éducateurs « ont à rendre des comptes, laisser des traces, et donner une forme écrite à ce qu’ils mettent en œuvre ». La rigidité des institutions freine ainsi l’initiative, l’administration est qualifiée de « carcan », et de « sclérosée ». Pour les professionnels, la volonté d’action est indispensable pour lutter contre « l’enfermement » et la « routine ». Pour eux, l’action est la base de la profession, l’éducateur spécialisé doit être volontaire et actif [3]. L’action est perçue comme collective ; Christian insiste sur la nécessité de travailler en partenariat, et sur la mise en place d’actions concertées : « avant on travaillait chacun chez soi, et maintenant c’est un réel travail en partenariat ». Mais l’action passe aussi par un engagement personnel, il s’agit pour les professionnels de « s’impliquer », et de « faire partie du peuple sur le terrain ». Les professionnels soulignent également l’importance de la législation qui implique des changements dans les pratiques. Didier pense qu’« on tend à un cadre réglementaire plus restrictif qui amène à une réduction de la marge de manœuvre des professionnels ». Selon lui, la loi permet d’une part « d’éviter les abus », mais d’autre part « instrumentalise » et « enferme » la profession.
Un autre danger tient à la bureaucratisation liée au développement des professions sociales. Les éducateurs spécialisés estiment que leur travail se politise par l’accroissement des contrôles, des tutelles, et par les nouveaux droits accordés aux usagers. Roland dénonce « un cadre de plus en plus instrumentalisant et utilitariste » et met l’accent sur le poids « des processus d’évaluation et de précaution ». Par ailleurs, l’évolution des pratiques professionnelles des éducateurs spécialisés est à mettre en lien avec les mutations sociétales. De nouvelles formes d’exclusion ont été générées par les difficultés économiques du système. Le nombre de personnes en situation d’exclusion progresse, de ce fait la profession est confrontée à de nouvelles demandes et doit répondre et s’adapter à l’urgence de celles-ci. Loïc, se définit comme « pompier du social ». Il ajoute qu’« aujourd’hui, les personnes attendent de plus en plus de solutions de la part des autres que d’elles-mêmes ». De plus, la formation initiale ne prépare pas à ces nouvelles formes de précarité. Laurence, 27 ans, jeune diplômée, reproche à la formation initiale d’être trop théorique, et de ce fait, ressent un décalage avec le travail de terrain. Celle-ci paraît « comme trop légère par rapport à la réalité », « trop généraliste ». D’après Christian et Loïc, la formation « rassure », « permet de légitimer l’activité comme profession », et « d’acquérir une reconnaissance ». Cependant, elle ne suffit pas. C’est sur le terrain que l’on acquiert de l’expérience, la formation apporte des connaissances de base et des outils, aux éducateurs de les utiliser.

Quel avenir ?

Les éducateurs spécialisés attendent beaucoup de l’avenir pour obtenir une reconnaissance tant au niveau des compétences que de la profession. Ils souhaitent notamment de meilleures conditions de travail, une revalorisation du statut et une redéfinition de la fonction. Nombreux sont ceux qui espèrent que « les choses vont changer » et qu’« il faut se donner les moyens de construire l’avenir ». Pour Roland, la profession devra s’adapter à la nouvelle situation économique et sociale car ce sont ces facteurs qui la feront évoluer. D’une manière générale, les éducateurs spécialisés estiment que le travail social doit conserver sa spécificité, qui consiste à accompagner les personnes en difficulté ou en voie d’exclusion. L’éducateur spécialisé doit continuer à humaniser sa pratique au détriment de la bureaucratie et rapprocher ses actions en faveur des citoyens et des usagers dont il est responsable.

Delphine Jan, Sophie Kerzerho, Gaëlle Le Gargasson, Céline Pelleter, étudiantes à l’IUP Politiques sociale et de santé publique de l’université Bretagne sud de Lorient diffusé sur Lien Social.

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Atelier "Restauration" de L'ESAT de L'Arche en pays toulousain

27 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Restauration

Tous les jours, des membres de L'Arche en pays toulousain cuisinent pour la communauté, au restaurant "L'Etoile du Verger"... Un restaurant mais pas tout simplement..reportage...

Production : Masterfilms

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Un jardin d'insertion qui a du cœur

27 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Espaces Verts, #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers, #Vie Sociale

Les restos du cœur, c'est évidement la collecte et la distribution denrées alimentaires. Mais c'est aussi la réinsertion par le travail. Exemple à Fontenay-le-Comte.

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Activité numérisation et travail protégé

27 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Informatique, #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers, #société

Bretagne Ateliers, une des plus grandes Entreprises Adaptées françaises, choisit ABBYY FlexiCapture pour améliorer la gestion de documents pour ses clients. Bretagne Ateliers cherchait une solution complète, modulable et efficace de capture de données pour traiter les documents de ses nombreux clients.

ABBYY FlexiCapture permet à Bretagne Ateliers de garantir à ses clients des processus d’entreprise externalisés et automatisés, parmi lesquels l’extraction de données et la numérisation, ou même les processus d’exploitation, accompagnés de services d’assistance-maintenance,au service des clients...

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Les Jardins d'Aquitaine... Entreprises adaptées pleines de couleurs...

25 Août 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Logistique, #Reconnaissance professionnelle

Depuis 1999, l'APIHA accompagne l'insertion de personnes en difficulté qui ne trouvent pas leur place dans les milieux professionnels classiques, à travers 6 entreprises adaptées dans le Lot-et-Garonne.

Une entreprise moderne à l'écoute du client...
Implantée dans le Nord Ouest du Lot & Garonne à St Pierre s/Dropt, Festifruits est spécialisée dans le conditionnement et la commercialisation d'une large gamme de produits parmi lesquels : fruits secs (aides culinaires, moelleux, coques, sucrés, salés), les herbes aromatiques et infusions, les épices et condiments (familial et individuel), les confits (fruits et condiments) , les fruits secs enrobés aux chocolats, les confiseries, les aides pâtissières.
Un cadencier de 246 références sous marques propres «Festifruits» et «Saveurs & Epices» est proposé à nos clients à l'échelon national...

Pour les périodes festives nous proposons également une gamme de corbeilles de fruits secs.
Festifruits réalise également des conditionnements pour le compte de grands industriels à distribution de la distribution nationale voire internationale et sous marques distributeurs.
80 personnes assurent la production et la commercialisation de 5 millions d'unités par an.
Tous les produits sont conditionnés dans le cadre de la charte de l'économie sociale et solidaire.

APIHA - Festifruits - Fruits secs et Herboristerie

Email : festifruits@apiha.com - Web : www.festifruits.com licence de diffusion You Tube

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