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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Entretien avec un Aspie : les atouts dans le travail

30 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

Imaginez. Vous êtes un extraterrestre… Né au milieu des hommes. C'est souvent ce que ressentent les personnes autistes Asperger. reportage...

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Autisme Asperger et travail en France : une société inadaptée dans un pays ignorant

29 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile, #Handicap, #Reconnaissance professionnelle

 
"La sagesse, c'est avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue".
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Autisme et quotidien professionnel...

28 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

Tour d'horizon, d'une quinzaine de structures accueillent des travailleurs souffrant d'autisme ou de troubles envahissants du développement.

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UNEA : pour le développement des entreprises adaptées

27 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

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26 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Restauration, #Moniteurs d'ateliers

la méthode HACCP tour d'horizon en restauration

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Handicap psychique et travail: expressions du quotidien

25 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

 

«Pas de problème, je suis à votre service.» Le ton avenant, la voix posée, Olivier Véliotis répond avec assurance à sa clientèle. Il y a trois ans, cet homme de 45 ans a monté sa propre société de dépannage informatique (AMI Pays de Retz), après avoir été salarié dans plusieurs entreprises du Grand Ouest. Rien, dans son comportement, ne laisse transparaître son douloureux passé de malade, happé par la dépression.

Après l’apparition de premières crises pendant le baccalauréat, Olivier Véliotis a enchaîné dix années noires, marquées par six longues hospitalisations. «Je prends un traitement régulier et suis stabilisé depuis quinze ans, explique-t-il. On peut donc dire que je suis sorti d’affaire, même si mes médicaments m’assomment de fatigue.» Mais si ses neuroleptiques lui permettent de vivre presque comme tout le monde, il doit composer avec de lourds effets secondaires : sensation de soif permanente, diminution de l’acuité visuelle, cauchemars, insomnies… Impossible, dans ces conditions, d’enchaîner 35 à 40 heures de travail par semaine.

Depuis quelques mois, il bénéficie du soutien de l’Unité fonctionnelle de formation et de réinsertion (Uffore) de l’association Les Briords, à Nantes. Cette association accompagne des personnes souffrant de troubles psychiques et les aide à reprendre pied après une cure psychiatrique. «Les Briords» accompagne aussi celles qui le peuvent sur le chemin de l’emploi. Un soutien indispensable pour briser les préjugés liés à ce handicap invisible et mal connu du monde de l’entreprise.

 L’Uffore a ainsi reçu 217 personnes, adressées par des partenaires du monde de l’emploi et du handicap. Des hommes et des femmes de 18 à 55 ans aux profils variés, pouvant souffrir de simples névroses comme de psychoses plus lourdes (schizophrénie, troubles maniaco-dépressifs…). L’association les aide aussi bien à se maintenir dans l’emploi qu’à élaborer leur projet professionnel après une longue période sans travail, pouvant parfois aller jusqu’à dix ans. De l’ouvrier en usine au mécanicien en passant par le chauffeur livreur ou l’agent administratif, «aucun métier n’est banni», précise Thierry Mustière, chef de service et conseiller d’insertion de l’Uffore. L’accès à des postes d’un niveau supérieur à bac + 2 s’avère en revanche plus compliqué. «Les postes à responsabilités peuvent être très angoissants, poursuit-il. Cela demande beaucoup d’autonomie et de résistance à la pression.»

Le retour vers l’emploi passe parfois par une mise en situation de travail de un à neuf mois, dans un supermarché ou dans un lycée pour l’entretien des espaces verts, sous la houlette de deux moniteurs techniques. Cette période est envisagée comme un sas avant le démarrage d’une formation, ou le retour à l’emploi dans le milieu ordinaire ou le milieu protégé, en entreprise adaptée ou en établissement et service d’aide par le travail (Esat). «Mais parfois, il n’est pas possible que la personne retourne vers l’emploi, indique le chef de service. Cela demande un temps d’acceptation, surtout dans notre société qui valorise beaucoup le travail.»

L’Uffore intervient aussi de manière ponctuelle auprès de salariés en difficulté. «Nous organisons une séance de sensibilisation au sein de l’entreprise quand la personne est au bord de la rupture avec ses collègues, poursuit Thierry Mustière. Il s’agit de mieux faire comprendre les conséquences du handicap.»Récemment, il a soutenu une personne bipolaire, employée au ramassage des tomates. «Ses collègues n’avaient pas du tout conscience que son humeur changeante et sa grande fatigabilité venaient de sa maladie.»

L’emploi d’une personne en situation de handicap psychique peut ainsi nécessiter plusieurs aménagements : horaires de travail réduits, présence d’un tuteur en interne, suppression du téléphone ou d’une machine bruyante si la personne se sent oppressée… «Il ne s’agit pas d’élargir une porte pour faire passer un fauteuil, souligne Thierry Mustière. On ne travaille pas sur de la technique mais de l’humain.»

Matthieu (1), aide cuisinier de 21 ans dans une maison de retraite, bénéficie ainsi d’un emploi du temps adapté. «Le matin, je ne suis jamais seul en cuisine car c’est trop stressant pour moi, confie le jeune homme, qui a été embauché en septembre pour un contrat de trois ans. Mais mon objectif, c’est d’y parvenir petit à petit.» Suivi par un psychologue, il souffre notamment d’une grande anxiété et s’inflige des scarifications. «Aujourd’hui, ma journée ne s’est pas bien passée car j’étais plus lent que d’habitude, raconte-t-il. Je me suis donc blessé au niveau des jambes avec mes clés.»

Ces difficultés n’entament toutefois pas la volonté du jeune homme. «J’adore cuisiner les produits frais et j’apprécie beaucoup le contact avec les résidents,confie-t-il. Travailler me fait du bien.» Avec l’Uffore, il apprend à améliorer sa posture professionnelle. «Il a tendance à trop se livrer à ses collègues et doit davantage faire la différence entre ce qu’on peut dire et ne pas dire en entreprise», note Thierry Mustière.

Quelle que soit la lourdeur de la maladie, ce dernier assiste régulièrement à de belles trajectoires. «J’ai accompagné une femme, agent de sécurité, qui avait “décompensé”, raconte-t-il. Après son hospitalisation, on a retravaillé son projet en fonction des contraintes de sa maladie et testé le métier d’aide-soignante en maison de retraite.» Un pari gagnant, puisque cette personne souffrant de schizophrénie vient de réussir le concours d’aide-soignante et démarre sa formation en septembre.

Olivier Véliotis a lui aussi obtenu son diplôme sur le tard. «L’informatique m’a attiré car c’est une discipline carrée et structurante, confie-t-il. Réparer un ordinateur me guérit !» Si ses années noires restent très présentes dans sa mémoire, il mesure le chemin parcouru. «Même si cela demande beaucoup d’efforts, j’ai concrétisé le rêve de me mettre à mon compte, se félicite-t-il. Cela a pris un peu de temps, mais aujourd’hui, on peut dire que ça va bien…»

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LE HANDICAP PSYCHIQUE, UNE NOTION ENCORE FLOUE

Si le handicap mental résulte le plus souvent de pathologies identifiables (traumatisme, anomalie génétique, accident cérébral), le handicap psychique reste de cause méconnue. Les capacités intellectuelles des personnes concernées sont indemnes, mais c’est la possibilité de les utiliser qui est déficiente.

Le handicap psychique est la conséquence de diverses maladies : les psychoses, et en particulier la schizophrénie, le trouble bipolaire, certains troubles névrotiques comme les troubles obsessionnels compulsifs, la maladie autistique…

La notion de handicap psychique a été retenue dans la loi du 11 février 2005 dite loi sur le handicap. Elle a permis aux personnes malades et à leur entourage de sortir d’une période où la maladie et le handicap n’étaient pas reconnus.

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24 heures au Salon du Bourget !

15 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #social, #société

24 heures au Salon du Bourget, témoignages et interviews en direct de la visite de l'Esat Saint-Exupéry
reportage....
 

sources You tube

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Obligation d'emploi des travailleurs handicapés:Comment calcule-t-on les unités bénéficiaires et la déduction AGEFIPH?

12 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile, #Handicap, #société

Toute entreprise d’au moins 20 salariés est tenue d’employer 6% de personnes handicapées dans son effectif. La sous-traitance avec des établissements du secteur  protégé est une formule qui permet de satisfaire jusqu’à 50 % de cette obligation d’emploi.

 

Barème de la contribution AGEFIPH

  • - De 20 à 199 salariés: 400 * SMIC horaire = Soit environ 3 770 € / UB manquante
  • - De 200 à 749 salariés: 500 * SMIC horaire = Soit environ 4 710 €  / UB manquante
  • - Plus de 750 salariés: 600* SMIC horaire = Soit environ 5 660 €  / UB manquante

 

Calcul des unités bénéficiaires

Le montant de sous-traitance sur la partie main d'oeuvre donne lieu à une conversion en nombre d'unités bénéficiaires.

  • Une unité bénéficiaire est l'équivalent temps plein d'un travailleur handicapé Pour une opération de sous-traitance:  [Prix HT du contrat] – [coût des matières premières] / (2 000 x taux horaire du SMIC) = UB
  • Pour une opération hors-mur (mise à disposition du personnel):
    [Prix HT du contrat] – [coût des matières premières] / (1 600 x taux horaire du SMIC) = UB

 

Calcul de l'exonération AGEFIPH

Exemple pour une prestation en ESAT de 42 500 € (100% main d’œuvre)

  • Calcul des Unités Bénéficiaires

 (Prix HT total - coût MP) / (2000 * Taux horaire du SMIC)

= (42 500 - 0) / (2000 * 9,43*)

= 2,25 UB

 * SMIC horaire au 1er Janvier 2013

 

  • Calcul de l’exonération AGEFIPH

   - 20 à 199 salariés: 2,25 * 3 770 soit environ 8 480 € d’économie

   - 200 à 749 salariés: 2,25 * 4 710 soit environ 10 600 € d’économie

   - plus de 750 salariés: 2,25 * 5 660 soit environ 12 735 € d’économie

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Vivre comme les autres malgré la différence !

11 Mars 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #social, #Moniteurs d'ateliers, #société, #Hébergement Vie sociale

Marion a 24 ans, et elle est porteuse d'une trisomie 21. Pour autant, sa vie quotidienne ressemble à celle de n'importe quelle jeune femme de son âge : Marion est coquette, elle travaille, elle fait de la musique... Une autonomie acquise en grande partie grâce à ses grands-parents, chez lesquels elle vit depuis la mort de sa mère. Pourtant aujourd'hui Marion ne rêve que d'une chose : prendre son envol pour vivre seule, dans son propre appartement. Une perspective qui inquiète inévitablement sa grand-mère…

Souriante, dynamique : en apparence Laetitia est une jeune femme comme les autres. Pourtant elle aussi souffre d'un handicap : une déficience intellectuelle légère. Contrainte de travailler dans un centre spécialisé, où elle est préposée au service emballages, un poste qu'elle n'a pas vraiment choisi, Laetitia s'ennuie de plus en plus au travail… À 28 ans, elle a donc décidé de prendre son avenir en main en s'inscrivant à une formation pour apprendre le métier de ses rêves : ouvrier viticole !

sources You tube.

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