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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS
Articles récents

Les anges de la mine...

19 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société

Au milieu des mines de muscat, à proximité de Montpellier et de la méditerranée, bat le coeur de la dernière mine de bauxite française. Celle-ci a redémarré voici 20 ans, dès le lendemain de sa fermeture de façon totalement inattendue ... Aujourd'hui, la mine de Villeveyrac s'est développée, emploie 40 mineurs et produit en moyenne 150.000 tonne de bauxite chaque année. Une réussite à laquelle personne ne croyait. Aujourd'hui le pays revit, une importante nappe d'eau souterraine découverte grâce à la mine permet d'irriguer désormais tout le pays, et un important cimentier français arrive prochainement pour créer des emplois et aider la mine à démultiplier sa production sur les 35 prochaines années.. Mais il y a une particularité : rien n'aurait pu être possible sans les 15 personnes handicapées mentales qui travaillent ici depuis l'origine. C'est grâce à elles si la mine de Villeveyrac a pu redémarrer, c'est grâce à la complémentarité étonnante entre les mineurs valides et handicapés si l'entreprise a pu se développer, c'est grâce à elles encore si un nouveau mode d'accession à la propriété au logement des personnes handicapées mentales a pu voir le jour pour représenter désormais un formidable espoir pour notre pays... "Les Anges de la Mine", 52 mn au pays rude des gueules rouges, le récit d'une aventure exceptionnelle.. sources :Co-production DCX/KTO

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Entretien des espaces verts et travail protégé...

18 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Espaces Verts, #Reconnaissance professionnelle

L'association "la main verte" signe de plus en plus de contrat avec de grandes sociétés pour l'entretien des espaces verts. Cette association emploi des travailleurs handicapés qui ont reçu en plus des formations d'éco-responsable. reportage...

posté par Claire et diffusé sur You tube

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Formation professionnelle : ce que la réforme de Macron va changer

18 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #social, #Vie Sociale, #société

        moncpf.over-blog.com

 

Emmanuel Macron souhaite mieux répartir les 32 milliards d'euros disponibles et rendre les actifs plus autonomes.

Avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, Emmanuel Macron entame le chantier de la formation professionnelle.
Avec la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, Emmanuel Macron entame le chantier de la formation professionnelle. (Sipa)
 

Un vieux serpent de mer… Voilà à quoi s'attaque désormais le président de la République après avoir flexibilisé le Code du travail. Pour rendre les Français plus mobiles, Emmanuel Macron ambitionne de moderniser un système de la formation professionnelle à bout de souffle. Toutes les études le montrent : des salariés mieux formés résistent davantage au fléau du chômage. Or, dans les vingt ans qui viennent, plus de la moitié des emplois vont évoluer avec la révolution numérique et digitale. Le défi de demain est donc celui de la compétence. Pour armer les plus en difficultés et leur permettre de rebondir, le gouvernement met 15 milliards d'euros sur la table.

Emmanuel Macron veut clarifier le financement de la formation professionnelle

Cible prioritaire de ce plan d'investissement sur cinq ans : les chômeurs de longue durée et les jeunes non qualifiés. Emmanuel Macron n'est pas le premier à vouloir clarifier le financement de la formation professionnelle, mais aussi – et surtout – à vouloir mieux répartir l'utilisation des fonds pour sécuriser les parcours. Ses prédécesseurs l'ont tenté sans jamais y parvenir complètement. Rue de Grenelle, on promet cette fois-ci "une transformation d'ampleur", selon l'expression consacrée dans les cabinets ministériels. Dans le passé, d'autres parlaient de "big bang"…

Il faut dire que le système, depuis la loi Delors de 1971 qui l'a organisé, est devenu obsolète, peu réactif et surtout inégalitaire. En 2015, 40% des salariés ont suivi une formation. Parmi eux, 68% de cadres, 37% d'ouvriers. Et à peine 10% de demandeurs d'emploi, selon le ministère du Travail. L'argent bénéficie avant tout à ceux qui en ont le moins besoin. Pourtant, il coule à flots : 31,6 milliards d'euros ont été collectés auprès des différents acteurs en 2014 (dernières données disponibles), d'après le projet de loi de finances 2017. Soit 1,48% du PIB, peu ou prou le poids du budget de la Défense!

Les entreprises sont les plus grosses contributrices, avec 14,3 milliards. Une partie de cet argent – 6,5 milliards d'euros – atterrit dans les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés), qui encaissent leur cotisation obligatoire (1 % de la masse salariale pour celles de plus de 11 salariés, 0,55 % en deçà). Charge à eux de payer des stages aux salariés. Seul hic, ces derniers n'ont pas toujours le choix de ce qu'ils veulent faire. Le compte personnel de formation (CPF) créé en 2014 fonctionne mal, comme l'a pointé un rapport de l'Igas publié le 11 octobre.

Une bureaucratie sociale s'est créée autour de la formation professionnelle

Censé les rendre plus autonomes, il les cadenasse en réalité. Impossible de suivre la formation souhaitée, elle doit d'abord être éligible au CPF, c'est-à-dire inscrite sur une liste établie par les partenaires sociaux des branches professionnelles… Et ne pas dépasser 150 heures, sinon, le salarié doit mettre la main au porte-monnaie. Résultat, sur 18 millions de Français concernés, à peine 1% y a recours… "Ce sont de faux droits, tranche Bertrand Martinot, ancien délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle. Une bureaucratie sociale s'est créée autour de la formation professionnelle. S'il y a un domaine où les technos ont pris le pouvoir, c'est bien celui-là."

Comme pour le Code du travail, le gouvernement entend mettre un terme aux rigidités. Le CPF pourrait être assoupli. Et l'offre mieux structurée. Aujourd'hui, c'est un véritable maquis. Le secteur compte près de 97.000 organismes privés pour un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros en 2015. Mais seuls 8.000 prestataires se partagent 95% du marché. La manne aiguise les appé !@#$%^&*… Pour créer un organisme de formation, une seule déclaration en préfecture suffit. Stages bidons, entreprises sans stagiaires, tarifs excessifs… À peine 1% des sociétés sont contrôlées.

Le gouvernement souhaiterait obliger les entreprises de la formation à divulguer les taux d'insertion et de satisfaction client. Pariant que le secteur s'autorégulera. Au ministère du Travail, on se souvient de ces chômeurs envoyés dans des formations parfois douteuses lors du plan 500.000 lancé en 2016 par François Hollande. La logique de chiffres s'accommode parfois mal avec la qualité. Le plan compétences de Macron pourrait donc être revu à la baisse et ne concerner "que" 850.000 personnes par an pour éviter de coûteuses erreurs de trajectoire. 

 

Tout savoir sur les changements à venir pour  votre formation professionnelle  et celle des usagers  d'ESAT ,comment l'utiliser :

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Compte personnel de Formation -C.P.F Mode d'emploi, outils, modalités Formez-vous et développez vos connaissances en bénéficiant d'une formation CPF.

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Ordonnances Macron : quid des travailleurs handicapés ? Par Stéphanie Ruchaud

15 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée, #Reconnaissance professionnelle

Ordonnances Macron : quid des travailleurs handicapés ? 
 

Alors que s’est achevée la semaine dédiée aux travailleurs handicapés, le 19 novembre, de nombreuses questions et craintes perdurent suite aux modifications récentes du Code du travail. Plusieurs ordonnances de la loi travail pourraient, en effet, impacter les travailleurs en situation de handicap. Avancés ou pas, les avis sont partagés.

En instaurant plusieurs dispositions phares comme le droit au télétravail, le plafonnement des indemnités en cas de licenciement abusif ou la modification du compte pénibilité, les ordonnances visant à réformer le Code du travail, signées mi-septembre par Emmanuel Macron, pourraient avoir un impact sur l’emploi et l’insertion des travailleurs handicapés*.

Alors que leur taux de chômage atteint le double de la moyenne nationale (19 %), les acteurs du secteur attendent encore des réformes clés comme le chantier de l’assurance chômage et la révision de la formation professionnelle pour répondre aux problématiques d’insertion.

Droit au télétravail, la souplesse et ses travers

L’instauration d’un droit au télétravail pour l’ensemble des salariés - qui doit encore être ratifié par le Parlement d’ici la fin de l’année - est perçue comme une opportunité pour les travailleurs handicapés. "Ce texte permet de mettre en œuvre le télétravail de manière ponctuelle et pas forcément régulière, sur la base d’un simple accord écrit ou oral entre le salarié et l’employeur", précise Valérie Duez-Ruff, avocate au barreau de Paris. “L’employeur sera désormais tenu d’accepter, sauf contrainte, alors que jusqu’ici, c’était plutôt le contraire”, mentionne Henri Galy, président du Comité pour le droit au travail des handicapés et l’égalité des droits (CDTHED).

Pour autant, des questionnements demeurent sur la manière dont les employeurs pourront s’assurer de l’aptitude et de la santé des travailleurs à domicile : “Il ne faudrait pas que cela leur permette d’éloigner des collaborateurs de l’entreprise ou de se dégager de leurs responsabilités en matière d’accessibilité”, souligne Arnaud de Broca, secrétaire général de la FNATH (association des accidentés de la vie).

Une autre disposition, prévoyant de rendre accessible à tous les publics l’ensemble des documents relatifs au Code du travail, pourrait constituer une avancée pour les travailleurs handicapés. Mais Véronique Bustreel craint que la nouvelle mouture du texte, plus juridique, ne se dirige vers une simple numérisation de l’information, en enlevant la notion d’accessibilité à tous les publics.

Le financement de l’Agefiph et du FIPHFP menacés ?

Introduite en 1987, la loi sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés prévoit que les entreprises de plus de 20 salariées embauchent au moins 6 % de travailleurs handicapés, sous peine de reverser une contribution financière aux deux fonds chargés de l’insertion des personnes handicapées, l’Agefiph et le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP). Trente ans plus tard, le nombre de travailleurs handicapés atteint le million, soit un taux d’emploi de 3,3 % dans le secteur privé. Mais cette réalité menace le système, puisque les fonds voient leurs ressources diminuer. En 10 ans, le nombre de sociétés ayant dû s’acquitter de la contribution à l’Agefiph a chuté de 28 %. “Or les besoins permanents en matière de compensation restent forts”, rappelle Didier Eyssartier, directeur général de l’Agefiph.

Même situation dans le secteur public, où la part de travailleurs handicapés est passée entre 2006 et 2016 de 3,7 à 5,3 %. À ce rythme, les réserves du FIPHFP devraient chuter de 53 millions d’euros à 7 millions d’ici trois ans. “Avec les réductions budgétaires au sein des administrations, on fait plus souvent appel à nous pour payer les aménagements de postes de travail, le transport domicile travail”, remarque le directeur du FIPHFP, Marc Desjardins.

Le FIPHFP a donc augmenté la part de cofinancement des aides versées, réduit son programme lié à l’accessibilité des locaux, et limité l’octroi d'aides ponctuelles. Une mission d’enquête de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) et de l’inspection générale des finances (IGF) devrait à ce titre fournir des recommandations d’ici la fin de l’année. “Les nouvelles mesures pourraient entrer en vigueur en 2019-2020, après un passage par le Parlement”, estime Marc Desjardins.

Parmi les pistes de réflexions, figurent la révision du niveau de l’obligation d’emploi, ainsi qu’un élargissement des contributions à l’ensemble des employeurs et à l’éducation nationale, ou encore la possibilité que les travailleurs handicapés bénéficient de formations de droit commun.

Contrats aidés : des postes en moins pour les handicapés

En annonçant une diminution du nombre de contrats aidés (de 460 000 en 2016 à environ 200 000 en 2018), le gouvernement serre les cordons de la bourse. “On irait vers des contrats réservés au secteur non marchand et dirigés vers l’urgence sanitaire et médico-sociale", traduit Dorothée Bedok, directrice des relations sociales de Nexem (organisation professionnelle des employeurs associatifs du secteur social, médico-social et sanitaire), qui précise qu’une baisse plus faible qu’annoncée “pourrait être acceptable si elle était accompagnée de dispositifs de formation”.

Il y aura à la fois un impact dans l’emploi direct des personnes handicapées, mais aussi sur les emplois qui faisaient un lien dans l’économie sociale et solidaire”, prévoit Éric Blanchet, à l’Adapt.

Pour Arnaud de Broca,“ce qui a choqué a surtout été la brutalité de l’annonce”, rappelant qu’aucune solution de remplacement n’a été évoquée. D’autres, comme Didier Roche, à l’Uptih, pointent cependant du doigt des contrats inefficaces : “Je crois davantage aux contrats d’insertion, qui ont un meilleur taux de pérennisation”.

Reste que cette baisse se fera sentir sur un public déjà fragile. Henri Galy, président du CDTHED, rappelle que 10 % des contrats aidés bénéficiaient aux travailleurs handicapés. “Si l’on passe de 320 000 contrats en 2017 à 200 000 en 2018, on perdrait 12 000 emplois pour les travailleurs handicapés”. Lors du dernier Conseil interministériel sur le handicap (CIH), d’autres pistes ont été évoquées, comme l’engagement d’atteindre 6 % d’apprentis handicapés dans la fonction publique. “Mais seuls quelques centaines de travailleurs seront concernées”, avance Henri Galy.

Le gouvernement a annoncé la création de 10 000 contrats de professionnalisation pour les personnes éloignées de l’emploi, qui pourraient bénéficier à des travailleurs handicapés. Dominique Gillot, présidente du CNCPH, regrette toutefois que la réduction du nombre de contrats aidés “ait précédé la réflexion sur la manière dont ces personnes pourraient bénéficier d’un meilleur dispositif”.

* Quelques chiffres : sur un total de 2,7 millions de personnes handicapées âgées de 15 à 64 ans, près de 938 000 sont actuellement en situation d’emploi en France. Le secteur public emploie environ 250 000 personnes, contre 500 000 pour le secteur privé, 130 000 pour le secteur protégé, et 25 000 au sein des entreprises adaptées. 3 322 travailleurs handicapés ont choisi de créer leur entreprise, contre 3 061 en 2013.

A propos de l'auteur : 

Stéphanie Ruchaud est Directrice du Cabinet de recrutement spécialisé Gabrielle Marionneau Conseil, et est experte sur le secteur de la Distribution et du Commerce. Elle accompagne les grands groupes dans leur stratégie de recrutement de population Cadres. 
Forte d'une expérience avérée dans le secteur du Conseil, elle est également une actrice forte du débat social sur l'accessibilité de tous à l'emploi (jeunes diplômés, seniors, personnes handicapées) à travers la présence de sa marque sur des salons, des forums dédiés et des partenariats associatifs. 
Le Blog Marionneau Conseil

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Un Mooc pour mieux intégrer les personnes handicapées en entreprise

13 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #social, #insertion par l'économique, #Reconnaissance professionnelle

Un Mooc pour mieux intégrer les personnes handicapées en entreprise
 
Un Mooc pour mieux intégrer les personnes handicapées en entreprise

La plateforme de cours Openclassroom proposera à partir du lundi 13 novembre 2017 un cours en ligne, réalisé en partenariat avec Agefos PME avec le soutien de l'Agefiph.

Ce MOOC a pour objectif de donner aux dirigeants de TPE/PME, managers de proximité ou professionnels RH, des clés pour mettre en oeuvre une politique handicap opérationnelle dans l'entreprise.

Le cours proposera des repères sur ce que recouvre le handicap, les différents statuts et les obligations légales auxquelles les entreprises sont assujetties. Il présentera des outils qui permettent de développer une démarche d’accompagnement des personnes en situation de handicap tout au long de leur parcours professionnel.

Les objectifs du cours :

  • Dépasser les a priori sur le handicap en privilégiant une démarche opérationnelle
  • Appliquer la loi en activant les leviers permettant d’augmenter le taux d’emploi
  • Recruter, accueillir et intégrer durablement une personne en situation de handicap
  • Maintenir dans l’emploi une personne en difficulté de santé au travail
  • Accompagner les parcours et les carrières des personnes en difficulté de santé au travail
Plus d’infos sur le MOOC "Handicap et entreprise": intégrez durablement le handicap dans votre entreprise.
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Un plan de réforme pour les travailleurs handicapés en préparation

12 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #social, #société

Emploi et insertion professionnelle

Un plan de réforme pour les travailleurs handicapés en préparation

 

La secrétaire d’État Sophie Cluzel a annoncé le 13 novembre dans Le Figaro, la présentation d’un plan de réformes début 2018. L’objectif est de favoriser leur autonomie, tout en aidant les entreprises à les embaucher. Le plan visera donc à sortir de la seule politique des quotas, pour ne "pas faire seulement de la coercition mais de l’incitation", et "donner envie aux recruteurs des entreprises ordinaires".

L'un des objectifs consiste à simplifier les procédures administratives pour aider les chefs d’entreprise à embaucher. Côté travailleurs handicapés, les MDPH auront un système d'information commun afin de mutualiser des données, notamment avec Pôle emploi. Un document universel répertoriant les savoir-faire de la personne handicapée pourrait être mis en place.

La secrétaire d’État souhaite aussi que les personnes soient accompagnées par un tiers à la fois dans leur recrutement, et dans leurs premiers pas dans l’entreprise, grâce à un système de coaching à l'anglo-saxonne. Cela concernera d'abord un millier de travailleurs handicapés. Les "job coach" pourront être des ergonomes, des professionnels de l'accompagnement médico-social, de l'entreprise, etc.

La formation, notamment l’accès aux études supérieures et le développement de l’apprentissage devraient aussi faire partie du plan, pour accroître les compétences des personnes handicapées. 

En attendant le plan de réformes, une nouvelle convention, réunissant 11 signataires organise pour 2017-2020 la synergie de tous ces acteurs autour des cinq objectifs communs : faciliter le parcours d’accès à l’emploi ; renforcer l’accès à la formation ; favoriser le maintien dans l’emploi ; mobiliser les employeurs ; mettre en place l’interconnexion des systèmes d’information.

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CPF pour le travailleur handicapé en ESAT depuis 2017 : Vos usagers sont t'ils inscrits?

8 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Certifications & VAE

CPF pour le travailleur handicapé en ESAT   : à ne pas oublier!

Principe posé par la loi du 5 mars 2014 mais mise en œuvre grâce à la loi « Travail » du 8 août 2016.

Le travailleur handicapé en ESAT bénéficie d’un CPF et commence à acquérir des heures à compter du 1er janvier 2017. 

ALIMENTATION

  • 24 heures / année d’admission dans un ESAT jusqu’à l’acquisition d’un crédit de 120 heures
  •  Puis 12 heures / année d’admission dans un ESAT, dans la limite d’un plafond total de 150 heures

ACQUISITION IDENTIQUE POUR LE TRAVAILLEUR À TEMPS PLEIN OU À TEMPS PARTIEL MÊMES MODALITÉS QUE CELLES DES SALARIÉS

MOBILISATION

  • Par son titulaire ou son représentant légal;
  • Pour suivre, à son initiative et avec son accord, une formation éligible au
  • CPF : nécessité de l’accord préalable de l’ESAT sur le contenu et le calendrier de la formation
  • Maintien pendant la durée de la formation de la rémunération garantie et de la protection sociale.
  • Les formations éligibles au CPF TH sont les mêmes que celles des salariés (article L.6323-6 du Code du Travail)

FINANCEMENT

L’ ESAT verse à l’OPCA une contribution = 0,2 % assise sur l’assiette forfaitaire constituée de :

  • La fraction de la rémunération garantie versée aux travailleurs handicapés et financée par l’ESAT
  • La moitié de l’aide au poste perçue par l’ESAT au titre de chaque travailleur handicapé

La première contribution CPF TH concerne la masse salariale de l’année 2017, à percevoir au plus tard le 28 février 2018

  • Prise en charge des frais de formation par l’OPCA dont relève l’ESAT
  • Abondements possibles : OPCA, Régions,  Agefiph,  Pôle emploi, ESAT
  • toutes les infos sur   moncpf.over-blog.com
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Être travailleur handicapé en ESAT et se former

7 Février 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société

Être travailleur handicapé en ESAT et se former

Acquérir de nouvelles connaissances, accéder à une première qualification, se professionnaliser, s’adapter aux nouvelles techniques. Autant d’enjeux aussi importants pour vous qui êtes travailleur handicapé d'un établissement et Service d’Aide par le Travail que pour n’importe quel autre salarié.

Unifaf, en partenariat avec la DGCS et la DGEFP, a mis au point un financement de la formation qui vous est réservé.

Bénéficiaires : Les travailleurs handicapés en ESAT.

Particularités : Pour pouvoir bénéficier de ce dispositif, les ESAT doivent verser volontairement à Unifaf au minimum 1,6% de la rémunération garantie des travailleurs handicapés (anciennement appelée “salaire direct”). Cette contribution volontaire bénéficie d’un abondement de l’État qui permet de tripler ce montant.

En pratique pour votre ESAT
L'ESAT doit verser à Unifaf au minimum 4,8% (1,6 % x 3). L’abondement de l’Etat est remboursé à  votre ESAT par l’ASP (Agence de services et de paiement) sous forme de compensation sur présentation de l’attestation de versement émise par Unifaf.

Les fonds ainsi versés à Unifaf au titre de la formation des travailleurs handicapés serviront à financer 3 types d’actions :

1. des actions de formation définies par votre ESAT
2. des actions figurant au titre des priorités nationales définies par Unifaf
3. des actions collectives régionales proposées par les délégations régionales paritaires 
    Unifaf.

Dépenses financées par Unifaf :
• Les frais pédagogiques
• Les frais annexes : les frais de transport, de repas et d’hébergement des travailleurs handicapés sont pris en charge dans la limite des plafonds fixés par Unifaf.

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