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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS
Articles récents

Réforme de la formation professionnelle:une réfonte en profondeur pour 2018

28 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

Un vieux serpent de mer… Voilà à quoi s'attaque désormais le président de la République après avoir flexibilisé le Code du travail. Pour rendre les Français plus mobiles, Emmanuel Macron ambitionne de moderniser un système de la formation professionnelle à bout de souffle. Toutes les études le montrent : des salariés mieux formés résistent davantage au fléau du chômage. Or, dans les vingt ans qui viennent, plus de la moitié des emplois vont évoluer avec la révolution numérique et digitale. Le défi de demain est donc celui de la compétence. Pour armer les plus en difficultés et leur permettre de rebondir, le gouvernement met 15 milliards d'euros sur la table.

Emmanuel Macron veut clarifier le financement de la formation professionnelle:

Cible prioritaire de ce plan d'investissement sur cinq ans : les chômeurs de longue durée et les jeunes non qualifiés. Emmanuel Macron n'est pas le premier à vouloir clarifier le financement de la formation professionnelle, mais aussi – et surtout – à vouloir mieux répartir l'utilisation des fonds pour sécuriser les parcours. Ses prédécesseurs l'ont tenté sans jamais y parvenir complètement. Rue de Grenelle, on promet cette fois-ci "une transformation d'ampleur", selon l'expression consacrée dans les cabinets ministériels. Dans le passé, d'autres parlaient de "big bang"…

Il faut dire que le système, depuis la loi Delors de 1971 qui l'a organisé, est devenu obsolète, peu réactif et surtout inégalitaire. En 2015, 40% des salariés ont suivi une formation. Parmi eux, 68% de cadres, 37% d'ouvriers. Et à peine 10% de demandeurs d'emploi, selon le ministère du Travail. L'argent bénéficie avant tout à ceux qui en ont le moins besoin. Pourtant, il coule à flots : 31,6 milliards d'euros ont été collectés auprès des différents acteurs en 2014 (dernières données disponibles), d'après le projet de loi de finances 2017. Soit 1,48% du PIB, peu ou prou le poids du budget de la Défense!

Les entreprises sont les plus grosses contributrices, avec 14,3 milliards. Une partie de cet argent – 6,5 milliards d'euros – atterrit dans les OPCA (organismes paritaires collecteurs agréés), qui encaissent leur cotisation obligatoire (1 % de la masse salariale pour celles de plus de 11 salariés, 0,55 % en deçà). Charge à eux de payer des stages aux salariés. Seul hic, ces derniers n'ont pas toujours le choix de ce qu'ils veulent faire. Le compte personnel de formation (CPF) créé en 2014 fonctionne mal, comme l'a pointé un rapport de l'Igas publié le 11 octobre.

Une bureaucratie sociale s'est créée autour de la formation professionnelle...

Censé les rendre plus autonomes, il les cadenasse en réalité. Impossible de suivre la formation souhaitée, elle doit d'abord être éligible au CPF, c'est-à-dire inscrite sur une liste établie par les partenaires sociaux des branches professionnelles… Et ne pas dépasser 150 heures, sinon, le salarié doit mettre la main au porte-monnaie. Résultat, sur 18 millions de Français concernés, à peine 1% y a recours… "Ce sont de faux droits, tranche Bertrand Martinot, ancien délégué général à l'emploi et à la formation professionnelle. Une bureaucratie sociale s'est créée autour de la formation professionnelle. S'il y a un domaine où les technos ont pris le pouvoir, c'est bien celui-là."

Comme pour le Code du travail, le gouvernement entend mettre un terme aux rigidités. Le CPF pourrait être assoupli. Et l'offre mieux structurée. Aujourd'hui, c'est un véritable maquis. Le secteur compte près de 97.000 organismes privés pour un chiffre d'affaires de 13,5 milliards d'euros en 2015. Mais seuls 8.000 prestataires se partagent 95% du marché. La manne aiguise les appé !@#$%^&*… Pour créer un organisme de formation, une seule déclaration en préfecture suffit. Stages bidons, entreprises sans stagiaires, tarifs excessifs… À peine 1% des sociétés sont contrôlées.

Le gouvernement souhaiterait obliger les entreprises de la formation à divulguer les taux d'insertion et de satisfaction client. Pariant que le secteur s'autorégulera. Au ministère du Travail, on se souvient de ces chômeurs envoyés dans des formations parfois douteuses lors du plan 500.000 lancé en 2016 par François Hollande. La logique de chiffres s'accommode parfois mal avec la qualité. Le plan compétences de Macron pourrait donc être revu à la baisse et ne concerner "que" 850.000 personnes par an pour éviter de coûteuses erreurs de trajectoire...A suivre!  E1 JAD

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formations CACES moniteurs d'atellers,ouvriers d'ESAT

27 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers

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handicap invisible et travail

27 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société

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Le CPF c'est aussi pour les travailleurs handicapés en ESAT

27 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

e CPF c'est aussi pour  les travailleurs handicapés en ESAT

Nouveauté depuis 2017, CPF accessible pour les travailleurs handicapés!

Principe posé par la loi du 5 mars 2014 mais mise en œuvre grâce à la loi « Travail » du 8 août 2016. Le travailleur handicapé en ESAT bénéficie d’un CPF et commence à acquérir des heures à compter du 1er janvier 2017. 

  

Principe posé par la loi du 5 mars 2014 mais mise en œuvre grâce à la loi « Travail » du 8 août 2016.

Le travailleur handicapé en ESAT bénéficie d’un CPF et commence à acquérir des heures à compter du 1er janvier 2017. 

ALIMENTATION

  • 24 heures / année d’admission dans un ESAT jusqu’à l’acquisition d’un crédit de 120 heures
  •  Puis 12 heures / année d’admission dans un ESAT, dans la limite d’un plafond total de 150 heures

ACQUISITION IDENTIQUE POUR LE TRAVAILLEUR À TEMPS PLEIN OU À TEMPS PARTIEL MÊMES MODALITÉS QUE CELLES DES SALARIÉS

MOBILISATION

  • Par son titulaire ou son représentant légal;
  • Pour suivre, à son initiative et avec son accord, une formation éligible au
  • CPF : nécessité de l’accord préalable de l’ESAT sur le contenu et le calendrier de la formation
  • Maintien pendant la durée de la formation de la rémunération garantie et de la protection sociale.
  • Les formations éligibles au CPF TH sont les mêmes que celles des salariés (article L.6323-6 du Code du Travail)

FINANCEMENT

L’ ESAT verse à l’OPCA une contribution = 0,2 % assise sur l’assiette forfaitaire constituée de :

  • La fraction de la rémunération garantie versée aux travailleurs handicapés et financée par l’ESAT
  • La moitié de l’aide au poste perçue par l’ESAT au titre de chaque travailleur handicapé

La première contribution CPF TH concerne la masse salariale de l’année 2017, à percevoir au plus tard le 28 février 2018

  • Prise en charge des frais de formation par l’OPCA dont relève l’ESAT
  • Abondements possibles : OPCA, Régions,  Agefiph,  Pôle emploi, ESAT 
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Les formations des Moniteurs d'Ateliers

26 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société

LE GUIDE DES FORMATIONS MONITEURS D'ATELIERS  2018  : catalogue téléchargeable en ligne sur www.cac-formations.net

LE GUIDE DES FORMATIONS MONITEURS D'ATELIERS 2018 : catalogue téléchargeable en ligne sur www.cac-formations.net

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La fin du stress au travail :

26 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #social, #Reconnaissance professionnelle

Vivolta vous présente les bureaux de Google France où travail rime avec plaisir ! Détente, bien-être, relaxation, tout est mis à disposition des salariés pour qu'ils se sentent bien et donc qu'il travaillent mieux..

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Avenir des professionnels ,réforme de la formation des travailleurs sociaux:

25 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société

La disparition annoncée des éducateurs, des assistantes sociales, des conseillères en économie sociale et familiale…

La Commission Professionnelle Consultative du travail social et de l’intervention sociale vient de produire un document considéré comme un point d’étape sur la réflexion menée en vue de réformer la formation des travailleurs sociaux. Si certains aspects de la réflexion sont particulièrement intéressants d’autres interrogent l’avenir de leurs professions qui sont tout simplement appelées à disparaître. Fini donc l’assistante sociale, l’éducateur ou la conseillère en ESF. Exit également l’éducateur technique spécialisé et l’éducatrice de jeunes  enfants.   Selon ces préconisations, il n’y aurait plus qu’un seul travailleur social dont la profession serait définie par le niveau d’études et la spécialité dans laquelle il se serait positionné. 

Cette « révolution » dans le travail social est en marche et l’on on voit mal comment elle pourrait être arrêtée, bien que celle ci appelle à plusieurs commentaires.

La disparition des professions dites « canoniques » (c’est à dire remontant à seulement quelques décennies) risque fort de diluer les spécialisations structurantes qui se sont opérées au fil du temps. Pour construire une maison, au delà de sa conception et de l’évaluation finale à la remise des clefs, il faut faire appel à de multiples corps de métiers tels le maçon, le charpentier, l’électricien, le couvreur etc. Pour la construction de notre maison commune, celle du travail social, terme généraliste qui recouvre une multitude de domaines, les professions généralistes de domaines précis vont s’effacer pour laisser place à des métiers généralistes qui avec 10% de temps alloué à une spécialisation lors de la formation initiale devront être en capacité d’agir de façon efficace dans des domaines .

Cette nouvelle forme de professionnalisation n’est pas sans avantage nous explique la CPC : Elle renforcera le sentiment d’appartenance à un même corpus professionnel des milliers de travailleurs sociaux qui interviennent actuellement avec des diplômes très divers notamment dans les niveaux IV et V. Pour les actuels niveaux III, nous aurons d’un coté les CESF et assistantes sociales positionnées dans le champ de « l’aide et le développement social » et de l’autre les éducateurs spécialisés, les éducatrices jeunes enfants et les éducateurs techniques spécialisés qui seront dans le champ de « l’action éducative ».

La démonstration ainsi faite est surtout une proposition à sens unique : elle ne veut surtout pas tenir compte des professions existantes au point même d’en oublier que des définitions officielles les concernant existent et que ce sont elles qui ont structuré (avec les formateurs) des pratiques professionnelles innovantes tout en promotionnant des méthodologies spécifiques. Qu’à cela ne tienne. Que ces professions publient des revues et ouvrages techniques qui contribuent à la connaissance sur le travail social tant d’un point de vue théorique que pratique n’a aucune importance. Selon la CPC cela n’existe même pas.

Nous aurons alors à faire avec un intitulé générique de diplôme par niveau (par exemple : auxiliaire/assistant en travail social pour le niveau V, technicien/intervenant en travail social pour le niveau IV, expert en travail social niveau III, management/ingénierie en travail social niveau II….) Seront nous demain des techniciens ou des experts ? Qui sera dans la relation d’aide aux personnes? les futurs professionnels de niveaux II ? sans doute pas. Pas sûr que les personnes aidées s’y retrouvent vraiment…

Nos professions seront donc définies par des niveaux de compétence et non plus par leurs professions qui pendant toutes ces décennies ont construit le travail social. La CPC raye cette réalité d’un coup de crayon. Pire même, elle réécrit l’histoire du travail social en ne retenant que ce qui l’arrange et évite soigneusement tout ce qu’a construit nos professions au fil des années. C’est simple, nos identités professionnelles actuelles existent tellement peu pour la CPC que demain elles seront remplacées par une autre identité sans que cela ne semble géner qui que ce soit.

Cette affaire aura aussi surtout l’avantage de permettre de réaliser de substantielles économies. Pensez donc : un seul projet pédagogique pour 5 professions différentes réunies en une seule pour l’actuel niveau III. Elle n’est pas belle la vie ?

Vous noterez aussi que la CPC propose 4 principes sur lesquels nous ne pouvons qu’être en accord :

 » Le caractère générique des diplômes. Un diplôme permet d’exercer dans tous les secteurs d’activité concernés par les compétences qu’il atteste. Les diplômes ne sont pas référés à un public ciblé, à un secteur d’activité ou un territoire délimités, à une politique publique, ou à des dispositifs.

Le caractère national des diplômes. Les diplômes d’Etat sont construits sur la base de référentiels professionnels, de certification et de formation élaborés au niveau national.

Le caractère professionnel des diplômes, ce qui induit la valorisation du niveau de qualification par l’enregistrement au RNCP et un objectif d’insertion dans l’emploi. La possibilité de poursuite ou de reprise d’études, dans la « filière travail social » ou dans un parcours universitaire, doit être facilitée. Dans cette perspective, pour les diplômes post baccalauréat, la correspondance avec les grades universitaires (LMD) doit se concrétiser.

L’alternance intégrative comme modalité d’acquisition des compétences, sans réduire cette notion à la seule formule de « stage sur site », mais en conservant dans la structuration de la formation, une interaction primordiale entre acquisitions en centre et acquisitions sur le terrain » des reformes  à suivre!

  sources DGCS

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Bien-être, une question fondamentale

24 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée, #VIE SOCIALE, #société, #social

Se sentir bien au travail pour accroître ses performances. Les dirigeants apprécient les employés qui ont une bonne capacité de collaboration et de communication, qui sont créatifs et flexibles. Mais ils n'ont que très récemment compris que favoriser ces aptitudes nécessite une nouvelle stratégie : un modèle clairement axé sur le bien-être des employés. De nouvelles recherches et connaissances Steelcase montrent que l'espace de travail peut s'avérer être un atout puissant pour atteindre les performances escomptées, en aidant les entreprises à transmettre un sentiment de bien-être chez leurs employés.

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Travailleurs handicapés : les entreprises respectent-elles la loi ?

23 Novembre 2017 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #social

6%, c’est la part de travailleurs handicapés que les entreprises de plus de 20 salariés ont l’obligation d’employer. D’après une enquête, la majorité des entreprises françaises ne respectent pas ce quota. Alors, pourquoi ? Qu’est-ce-que le gouvernement prévoit de faire ?

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