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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles récents

FR 0:39 / 1:02:51 Rien n'arrête ces femmes... surtout pas leur handicap ! - Ça commence aujourd'hui

7 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Handicap, #Accompagnement psychologique

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Revenus des travailleurs d'ESAT et arrêt des ESAT,durant la crise sanitaire

7 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers

 

 

 

 

L'État maintient les aides au poste et la rémunération directe des travailleurs d'Esat

 
Les établissements et services d'accompagnement par le travail doivent faire face à l'heure actuelle à une diminution drastique de leur activité. Le Gouvernement annonce que les aides au poste et rémunérations directes seront maintenues.
Information mise à jour Selon les chiffres dévoilés ce 30 mars d'une enquête menée par l'Association nationale des directeurs et cadres d'Esat (Andicat) auprès de 621 établissements et services d'accompagnement par le travail (Esat) soit 53,22% des places, "le taux d'emploi des travailleurs d'Esat encore en activité est de 9,17%". Cela correspond à 10 000 travailleurs handicapés qui poursuivent leur activité durant la crise sanitaire.

L'économie française tourne au ralenti et les Esat ne font pas exception à la règle. Le cabinet de Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, a annoncé dans un communiqué que "la part de la rémunération des travailleurs que les Esat assument directement sera prise en charge par l'État pour les personnes handicapées dont l'activité est suspendue" et ce afin de garantir le revenu de ces personnes. En outre, le Gouvernement garantit "le maintien de l'intégralité de leurs dotations et aides aux postes pendant toute la période." Interrogée par Hospimedia, Laure-Marie Issanchou, conseillère emploi et ressources du secrétariat d'État, explique qu'"il est important également de pouvoir soutenir au mieux les Esat pendant cette période de crise".

Le communiqué rappelle par ailleurs que "les Esat peuvent bénéficier des facilités de trésorerie déjà en place pour l'ensemble des entreprises : mesures de report de charges sociales et fiscales, prêts de trésorerie, médiation bancaire. Ils peuvent également solliciter par demande amiable le report des factures de loyer, d'eau, de gaz et d'électricité". Cette nouvelle rassure les acteurs du secteur : "de nombreux collègues avaient peur que cette aide au poste ne soit pas maintenue", raconte Didier Rambeaux, président de l'association nationale des directeurs et cadres d'Esat (Andicat), à Hospimedia. "Nous avons tout un tas de charges et aucune rentrée d'argent, aucun chiffre d'affaires alors nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision. C'est important que nous soyons rassurés avant la fin du mois et je pense que le Gouvernement a pris toute l'ampleur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés."

Cap sur une sortie de crise

Si le soulagement est palpable, la mobilisation reste forte. En effet, ces mesures ont surtout pour effet d'éviter les fermetures d'Esat pour manque de trésorerie pendant le confinement. Cependant, le véritable combat se poursuivra après. "Nous redémarrerons mais encore faut-il que nous soyons encore vivants pour redémarrer", pose Didier Rambeaux. "La demande qui a été faite est de réunir tous les partenaires de l'insertion économique autour d'une table ronde : entreprises adaptées (EA), Esat, etc." En effet, les entreprises adaptées connaissent des difficultés similaires à celles observées en Esat .

"Maintenant nous commençons à discuter de la mise en place d'un fonds inclusif, à l'initiative du ministère du Travail, notamment du haut-commissaire à l'inclusion dans l'emploi, avec lequel nous allons voir comment l'État pourrait nous aider." Le cabinet de Sophie Cluzel confirme cette volonté gouvernementale d'élaboration de projets de sortie de crise : "il y a beaucoup de choses qui sont en train d’être travaillées en concertation avec les acteurs du secteur pour essayer de réfléchir aux meilleurs moyens pour soutenir leur maintien d'activités et penser déjà à la relance de leur activité en cette sortie de crise", explique Laure-Marie Issanchou. "Il est certain que pour ce secteur-là, qui a peut-être une dépendance encore plus forte que d'autres aux donneurs d'ordre, il est indispensable de penser à tous les leviers pour cette sortie de crise." Selon Didier Rambeaux, un de ces leviers pourrait être basé sur un "fonds inclusif", dont les contours restent encore à élaborer.

sources HOSPISMEDIA

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l'Agefiph annonce 10 aides pour soutenir les travailleurs handicapés exposés à une crise sanitaire majeure

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

Covid-19 : l'Agefiph au secours des travailleurs handicapés

En complément des mesures instaurées par les pouvoirs publics, l'Agefiph annonce 10 aides pour soutenir les travailleurs handicapés exposés à une crise sanitaire majeure.  

 
 
 

Crise pandémique oblige et au regard de la vulnérabilité de certains travailleurs en situation de handicap, tant du point de vue sanitaire que professionnel, l'Agefiph (fonds dédié à l'emploi des personnes handicapées dans le privé) annonce, le 6 avril 2020, la mise en place de dix mesures pour répondre aux « besoins urgents qui s'expriment au sein des territoires ».

Valables rétroactivement

En complément des mesures instaurées par les pouvoirs publics, l'Agefiph a décidé de créer ou d'adapter ces aides financières et services qui concernent les personnes handicapées en emploi ou en recherche d'emploi mais entendent également soutenir les employeurs privés et les entrepreneurs handicapés. D'un montant de 23 millions d'euros, elles sont valables rétroactivement à compter du 13 mars 2020, et jusqu'au 30 juin 2020. L'Agefiph assure que « d'autres adaptations de l'offre de service et d'aides financières sont à l'étude », pour apporter « les soutiens nécessaires » au cours des prochains mois.

En pratique

1. Informer en continu
Depuis le début de la pandémie, l'Agefiph relaie sur son site Internet et ses réseaux sociaux les gestes barrière, permettant aux personnes de se protéger, et les informations utiles aux salariés et aux employeurs. https://www.agefiph.fr/actualites-handicap/les-informations-necessaires-pour-les-personnes-en-situation-de-handicap-et-les

L'accompagnement des employeurs

2. Report des prélèvements de la Collecte OETH 2020 à fin juin
Les prélèvements automatiques pour les 9 500 entreprises ayant choisi cette option au moment de la télédéclaration de l'Obligation d'emploi de travailleurs handicapés (OETH) étaient prévus pour fin mars 2020. Ils sont reportés de trois mois pour permettre aux entreprises de se réorganiser financièrement. En complément, l'Agefiph, avec l'accord des services de l'Etat, a décidé de prolonger la validité des attestations 2018 de conformité jusqu'à mi-juin 2020.

3. 1 000 € pour les coûts liés au télétravail
De manière exceptionnelle, les coûts liés au télétravail de son ou ses salarié(s) en situation de handicap sont pris en charge afin de permettre « la continuité de l'activité ». Elle concerne notamment le matériel informatique, le mobilier et les connexions Internet, et comprend le coût d'un ordinateur, d'un grand écran, d'une liaison Internet, et les frais de transport et d'installation éventuels. Le montant maximun est fixé à 1 000 euros par poste de travail.

Soutenir les entrepreneurs handicapés

4. Aide exceptionnelle « Soutien à l'exploitation » de 1 500 euros
- Pour les futurs créateurs, l'Agefiph met en place un soutien financier qui complète l'aide à la création ou à la reprise d'activité existante et permet de renforcer la solidité financière des nouveaux créateurs.

- Pour les entrepreneurs ayant créé ou repris une entreprise avec l'appui de l'Agefiph dans les trois dernières années (2017, 2018, 2019 et début 2020). Cette aide concerne les TPE, travailleurs indépendants, micro-entrepreneurs, professions libérales, employeurs privés de dix salariés maximum, qui ont réalisé un bénéfice imposable en 2019 inférieur à 60 000 euros.

5. Une couverture financière des arrêts de travail
Une couverture financière des périodes de carence d'arrêts de travail et des arrêts pour garde d'enfants pour les créateurs d'entreprise soutenus par l'Agefiph est mise en place, assurée via la Trousse de première assurance, proposée par l'Agefiph aux créateurs et aux repreneurs. Elle permet ainsi, pendant la période de pandémie, la prise en charge des dix jours de carence des arrêts de travail et du financement des arrêts de travail « garde d'enfant ». Ces prestations d'assurances sont délivrées par la fondation les Entrepreneurs de la Cité.

6. Un diagnostic action « soutien à la sortie de crise »
L'Agefiph propose aux créateurs et repreneurs d'entreprises qu'elle a soutenus au cours des trois dernières années de bénéficier d'un diagnostic-action « soutien à la sortie de crise » de dix heures pour favoriser la relance ou la réorientation de leur activité. Cette prestation vient compléter l'aide exceptionnelle « Soutien à l'exploitation ».

Soutenir le maintien de l'activité

7. Remboursement de certains frais
Est prévue la prise en charge du remboursement de certains frais : transport, hébergement et restauration des salariés ou travailleurs indépendants handicapés exerçant des activités essentielles à la nation et indispensables à la gestion de la situation de crise sanitaire. Pour un montant maximum de 200 euros par jour travaillé et par personne.

8. Formation à distance pour les apprentis
Les organismes de formation et les CFA (centres de formation des apprentis) sont invités à poursuivre leur activité de formation à distance pour les apprentis et stagiaires. L'Agefiph assouplit les critères d'attribution de l'aide au parcours vers l'emploi (aujourd'hui limitée à l'accès à l'emploi ou l'entrée en formation) afin d'accompagner les personnes rencontrant des difficultés financières et/ou matérielles, qui pourraient les conduire à abandonner leurs parcours de formation ou de qualification. Montant maximum : 500 euros par personne.

9. Maintien de la rémunération et la protection sociale des stagiaires en formation
La suspension, jusqu'à nouvel ordre, des formations ou sessions démarrées avant le 16 mars 2020, soulève de nombreuses questions des prestataires de formation et des stagiaires, notamment lorsque le recours à la formation à distance n'est pas possible. Une personne en situation de handicap qui, avant le 16 mars, a choisi de ne pas se rendre à sa formation pour se protéger de l'épidémie pourra faire parvenir à l'Agefiph une déclaration sur l'honneur pour maintenir le montant de la partie de sa rémunération assurée par l'Agefiph. Dans ces deux cas, cette dernière maintient la rémunération et la protection sociale des stagiaires sur la durée prévisionnelle de la formation engagée.

10. Une cellule d'écoute téléphonique
La situation exceptionnelle de confinement peut avoir des incidences sur la santé mentale de la population. Cela est peut-être encore plus prégnant chez certaines personnes en situation de handicap susceptibles de rencontrer de nombreuses difficultés pour gérer cet isolement et les conséquences réelles ou supposées de la pandémie. L'Agefiph met donc en place une cellule d'écoute psychologique qui propose un accompagnement téléphonique aux salariés, demandeurs d'emploi ou travailleurs indépendants (complémentaire des dispositifs mis en place par le gouvernement destinés à l'ensemble de la population). Son objectif ? Sécuriser la personne et son parcours vers et dans l'emploi pendant cette période de confinement mais aussi anticiper les conséquences qui pourraient pénaliser les personnes en situation de handicap pour la reprise d'activité.

Simplification du traitement des demandes

Enfin, durant la pandémie, l'Agefiph annonce « simplifier » et proposer un « traitement bienveillant » des demandes d'aides financières pour toutes celles transmises à partir du 13 mars, assurant que « la rétroactivité est permise dans cette période exceptionnelle ». Quant aux délais de transmission des justificatifs qui arrivent à échéance durant la période de confinement, ils seront « assouplis ». L'Agefiph interviendra ainsi à titre dérogatoire par rapport au principe de non-rétroactivité jusqu'au 30 juin, pour tous les dossiers dont l'action a été réalisée (facture réglée) depuis le 13 mars. Elle incite par ailleurs à l'envoi par mail, quand c'est possible, des demandes pour assurer l'arrivée rapide des dossiers et palier aux difficultés de circulation du courrier et du confinement

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Publié depuis Overblog

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

« Depuis jeudi 19 mars, par mesure de précaution, plus aucun usager handicapé n'est au travail », précise Patrick Maincent, le vice-président de l'Unapei qui gère près de la moitié des 1 400 Ésat répartis sur tout le territoire.

Le coronavirus a vidé les Ésat de leurs 120 000 travailleurs handicapés

Dans les établissements et services d’aide par le travail, seuls les ateliers essentiels au bon fonctionnement de la société, comme les blanchisseries industrielles qui lavent notamment les draps des hôpitaux, continuent à tourner. Souvent même sans plus aucun travailleur handicapé, par mesure de précaution.

Ils étaient 120 000. Ils ne sont plus que quelques centaines. Voire moins. En quelques jours, les 1 400 établissements et services d’aide par le travail (Ésat) se sont vidés de leurs usagers. Dès la fin de la semaine dernière, le secrétariat d’État chargé des personnes handicapées avait appelé les Ésat à « organiser la réduction de leurs activités au strict minimum ».

« Seuls des ateliers stratégiques continuent à fonctionner, précise Didier Rambeaux, le président d’Andicat, l’association nationale des directeurs et cadres d’Ésat. C’est le cas, notamment, des blanchisseries industrielles qui lavent les draps des hôpitaux, des maisons de retraite, etc. »

« Mettre nos usagers en sécurité. »

« Ou des prestations de nettoyage dans des établissements médico-sociaux où vivent des résidents handicapés, ajoute Pierre-Yves Lenen, directeur du développement et de l’offre de services à APF France handicap, qui gère 25 Ésat. Par contre, nous n’assurons plus l’entretien dans les lieux où ce n’est pas absolument nécessaire, comme les mairies. Nous avons réduit la voilure au strict minimum. Ce qui a primé, c’est de mettre nos usagers en sécurité. » 

Du renfort dans les blanchisseries

L’Unapei, qui gère près de la moitié des Ésat, n’a maintenu, elle aussi, que des activités indispensables à la bonne marche de la société française. « Mais depuis jeudi 19 mars, par mesure de précaution, plus aucun usager handicapé n’est au travail, précise Patrick Maincent, son vice-président. Ce sont les moniteurs, les éducateurs et autres salariés qui font tourner les blanchisseries, les ateliers de conditionnement de produits pharmaceutiques et de gel hydroalcoolique… Nous avons aussi appelé en renfort des agents de service, qui travaillaient dans les établissements ayant fermé leurs portes comme les instituts médico-éducatifs (IME). »

Pas d’impact financier pour les travailleurs d’Ésat

« La cessation d’activité n’aura pas d’impact financier pour nos usagers », tient à rassurer Didier Rambeaux. Ils vont continuer à toucher leur rémunération garantie. En 2018, elle était, en moyenne, égale à 61 % du Smic. Et ils percevront en plus, s’ils y avaient déjà droit, leur AAH différentielle. « Nous attendons juste la confirmation officielle que l’État va bien nous verser l’aide au poste, poursuit-il. Elle représente un demi Smic, soit la plus grande part de la rémunération garantie. J’imagine mal que les pouvoirs publics suspendent leur aide dans le contexte actuel. »

Le reste de la rémunération garantie – 10 % en moyenne – est financée par l’activité commerciale. Là serait plutôt le maillon faible si le confinement était appelé à perdurer.

Actualisation du 24 mars 2020 : Dans un communiqué publié dans la soirée du lundi 23 mars, le gouvernement précise que le revenu des travailleurs d’Ésat « sera totalement préservé pendant la crise ». « Les Ésat continueront de verser aux travailleurs handicapés privés d’activité, et n’entrant pas dans les catégories de personnes à risques de complications sévères pouvant bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé, la part de rémunération directe qu’ils assuraient jusqu’alors. En contrepartie, (…) la part de la rémunération des travailleurs que les Ésat assument directement sera prise en charge par l’État pour les personnes handicapées dont l’activité est suspendue ». Le gouvernement garantit également aux établissements « le maintien de l’intégralité de leurs dotations et aides aux postes pendant toute la période ».

Changement de stratégie

Au début de la crise, certaines associations avaient envisagé de maintenir aussi longtemps que possible leurs activités. Objectif : éviter la surchauffe dans les foyers de vie où les travailleurs se seraient retrouvés confinés 24 heures sur 24. Mais le développement de l’épidémie a vite rendu cette stratégie caduque. Tout comme la difficulté à faire respecter les mesures barrières.

« Assurer le suivi des usagers. »

« Aujourd’hui, la priorité, c’est d’assurer le suivi de nos usagers. Car 30 % seulement vivent en foyer, souligne Didier Rambeaux. Nos salariés les appellent donc régulièrement pour voir si tout va bien ou leur expliquer comment utiliser la dérogation de sortie s’ils doivent faire leurs courses. »

Par ailleurs, les moniteurs d’ateliers, éducateurs et autres professionnels sont tenus de rester disponibles. Ils peuvent être mobilisés à tout moment pour prêter main forte dans les autres établissements médico-sociaux. L’heure est à l’adaptation permanente.

 

sources Handicap.fr

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Coronavirus le secteur protégé appelé à la solidarité!

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 

 

solidarité
 

Aujourd’hui tous les talents et les tous les modes de contribution à la solidarité sont les bienvenus. Pour aider les personnels soignants, le milieu hospitalier ou les aidants il est possible de le faire en répondant à cet appel du secteur protégé.

La fédération des entreprises d’insertion, Andicat et l’UNEA, avec le soutien du Haut-commissariat à l’inclusion à l’emploi et à l’engagement des entreprises et de La France une chance, les entreprises s’engagent ! recensent les capacités solidaires des entreprises sociales inclusives et du secteur protégé dans le double objectif de maintenir de l’activité et de contribuer à la solidarité nationale.
 
Il s’agit bien d’une reprise partielle ou totale d’activité qui sera rémunérée et pas uniquement une action philanthropique. Nous pouvons allier les 2 et serons soutenus en ce sens pour que ces services bénéficient aux plus fragiles.
 
Bien sûr, tout ceci dans le plus strict respect de la santé et de la sécurité de nos salariés !
Engageons-nous dans cette voie qui nous est si familière de la solidarité aux plus fragiles par nos activités économiques. Faisons la preuve que nous sommes les fers de lance de cette « économie de rupture » que le chef de l’État appelle de ses vœux pour reconstruire demain, une économie qui met le respect de l’Humain au cœur de son action, tant dans ses pratiques internes que dans les biens et services qu’elle propose.

Pour le moment 4 pistes de contribution ont été identifiées :
– la confection de repas
– la livraison de repas
– la confection de masques
– la mobilisation des centres d’appels

Vous êtes :
– établissement et service d’aide par le travail (ESAT)
– entreprise d’insertion (Ei)
– entreprise adaptée de travail temporaire (EATT)
– entreprise adaptée (EA)
– entreprise de travail temporaire d’insertion (ETTi)

Contactez nous  pour vous faire connaître  administration@cac-formations.net!


 

contactez nous pour vous faire connaitre!  administration@cac-formations.net

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La formation continue en EPHAD

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

La formation, une levier incontournable 

 

 L’Ehpad qui mise sur la formation continue de ses équipes prouve aux professionnels comme aux résidents qu’il mise aussi sur un réel projet de bientraitance. Un état d’esprit qui se révèle être un argument de poids quand il s’agit de recruter et de fidéliser les équipes.

 

La formation continue est le moyen, pour les professionnels des Ehpad, de parfaire leurs connaissances et leurs compétences dans un secteur évolutif, de développer leur savoir-faire et leur savoir-être.   Cette spécialisation doit bien entendu s’appuyer sur des formations pragmatiques, c’est-à-dire pratiques et concrètes, qui correspondent aux situations que les professionnels rencontrent au quotidien, sur des thèmes aussi variés que la nutrition, la douleur, les chutes, les fugues, la fin de vie en Ehpad, la démence et les troubles comportementaux associés etc. »

D’où l’intérêt de privilégier les formations effectuées au sein même des Ehpad afin de permettre au formateur d’adapter son intervention aux contraintes et aux atouts de chaque structure. Et, surtout, de s’appuyer sur le projet d’établissement, les besoins des résidents et les attentes des professionnels (identifiées à l’occasion des entretiens individuels réalisés annuellement) pour programmer des formations efficaces et cohérentes.

 

Aider les professionnels 
à se préserver

Par ailleurs, le secteur des Ehpad est quasiment aussi accidentogène que le secteur du bâtiment. Selon les chiffres de la Caisse nationale de l’Assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), l’indice de fréquence des accidents du travail en Ehpad, c’est-à-dire le nombre moyen d’accidents du travail ayant donné lieu à un arrêt de travail sur une année pour 1 000 salariés, est de 47,1 contre 48,1 dans le bâtiment, sachant que la moyenne nationale, toutes professions confondues, est de 35. « Les résidents accueillis en Ehpad sont de plus en plus âgés et de plus en dépendants physiquement et psychiquement. Les conditions de travail des équipes sont donc de plus en plus éprouvantes », ajoute Claudy Jarry, Président de la Fédération nationale des associations de directeurs d’établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa). Les risques de lombalgie et de Troubles musculo-squelettiques (TMS), de chute, de fatigue, de stress, de mal-être et de dépression sont donc réels. Parmi la pluralité de réflexions et d’actions qui peuvent être mises en œuvre sur le sujet (concernant les locaux, les équipements à disposition, l’organisation des équipes, la possibilité de faire de vraies pauses, la création de groupes de parole etc.), la formation peut aider les professionnels à se préserver  ).

 

Des formations relatives 
aux droits de la personne âgée

En outre, les profils des résidents se diversifient. . La formation est un bon moyen d’adapter les prises en charge et de les rendre plus singulières. » Sans compter que, bientôt, les générations issues des Trente Glorieuses arriveront en Ehpad avec un certain nombre d’exigences nouvelles. 
« Elles s’attendront à ce que l’Ehpad respecte leurs goûts en terme d’animation et leur rythme de vie par exemple en termes d’heures de lever, de repas et de coucherLes personnels affectés au ménage et à la restauration devront faire évoluer leurs pratiques professionnelles et leurs compétences au même titre que les aides-soignants et les infirmiers. »

Dès lors, les formations relatives aux droits de la personne âgée en institution ou celles permettant de s’approprier les recommandations de bonnes pratiques de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (Anesm) peuvent aider les professionnels à faire le point sur différentes problématiques : Comment aborder les résidents ? Faut-il porter la blouse blanche en toutes circonstances ? Faut-il laisser la porte des chambres ouverte en permanence ou faut-il la fermer et frapper avant d’entrer ?   

 
 
Toutes les formations EPHAD sont sur www.cac-formations.net

sources You tube

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Quelles formations pour travailler en maison de retraite ?

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Quelles formations pour travailler en maison de retraite ?

 

Vous trouverez dans cet article des informations liées à ces trois métiers exercés dans une maison de retraite : leurs rôles, leurs salaires, ainsi que les différentes formations pour y accéder.

La maison de retraite est un lieu dédié aux personnes âgées (généralement du troisième âge) souffrant d’une dépendance sociale. Sa mission principale est de réunir tous les moyens permettant d’accompagner et de prendre en charge la personne âgée pour les soins, l'hygiène, les repas et l'animation. Afin de réaliser cette mission importante, divers corps de métiers conjuguent ensemble leurs efforts. Parmi eux, figurent les métiers d’auxiliaire ou d'assistante de vie, d’aide soignante et de cuisinier.

 

Quels sont les rôles de ces trois métiers ?

Dans une maison de retraite, l’auxiliaire ou l'assistante de vie apporte une aide indispensable pour les personnes âgées et handicapées au quotidien. Selon le niveau de dépendance de la personne, l’auxiliaire de vie peut-être amené à l’assister dans certains de ses déplacements, ou l’aider à s’habiller.

L’auxiliaire ou l'assistante de vie est directement en contact avec les résidents et est par conséquent la personne la plus à même de cerner les problèmes et difficultés qu’ils rencontrent chaque jour et travaille au sein d'une équipe.

Il a donc une mission préventive auprès du résident, et peut ainsi déployer l’aide la mieux adaptée à chaque cas. 

L’aide soignante assure, auprès des résidents d’une maison de retraite, les premiers soins ainsi que les soins quotidiens d'hygiène et de confort comme :

  • l'installation et le transfert des résidents,
  • le suivi de leurs repas,
  • l’observation et l’évaluation de leur état de santé,
  • l’animation pour les résidents admis dans les centres de rééducation.

Le cuisinier en maison de retraite, est la personne chargée de préparer soigneusement les plats des résidents de la maison de retraite. Il peut aussi être chargé des approvisionnements, certifiant la qualité et la quantité des produits acquis. 

Quels sont leurs salaires respectifs ?

Le salaire d’un auxiliaire de vie en maison de retraite oscille entre le SMIC et 1.900 € brut par mois.

Quant à l’aide soignante, elle touche, en début de carrière, un salaire brut mensuel d’environ 1.352 € et de 1.929 € en fin de carrière.

Pour le cuisinier en maison de retraite, selon son niveau d’expérience professionnelle, son salaire varie entre le SMIC et 1.800 € brut par mois.  

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Handicap psychique,l'importance de l'accompagnement

5 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Handicap, #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

"Vivre le handicap psychique. L'importance de l'accompagnement". Ce film documentaire est diffusé   à la Maison Départementale de l'Autonomie (MDA38) au 15 avenue Doyen Louis Weil à Grenoble. La projection est suivie d'un débat sur la problématique en présence de Laura Bonnefoy, vice-présidente en charge de la dépendance et des handicaps au Département de l'Isère, du réalisateur, de responsables d'établissements et d'associations iséroises. 
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GIFI met le handicap en scene...

5 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

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