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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #moniteurs d'ateliers tag

Revenus des travailleurs d'ESAT et arrêt des ESAT,durant la crise sanitaire

7 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers

 

 

 

 

L'État maintient les aides au poste et la rémunération directe des travailleurs d'Esat

 
Les établissements et services d'accompagnement par le travail doivent faire face à l'heure actuelle à une diminution drastique de leur activité. Le Gouvernement annonce que les aides au poste et rémunérations directes seront maintenues.
Information mise à jour Selon les chiffres dévoilés ce 30 mars d'une enquête menée par l'Association nationale des directeurs et cadres d'Esat (Andicat) auprès de 621 établissements et services d'accompagnement par le travail (Esat) soit 53,22% des places, "le taux d'emploi des travailleurs d'Esat encore en activité est de 9,17%". Cela correspond à 10 000 travailleurs handicapés qui poursuivent leur activité durant la crise sanitaire.

L'économie française tourne au ralenti et les Esat ne font pas exception à la règle. Le cabinet de Sophie Cluzel, secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées, a annoncé dans un communiqué que "la part de la rémunération des travailleurs que les Esat assument directement sera prise en charge par l'État pour les personnes handicapées dont l'activité est suspendue" et ce afin de garantir le revenu de ces personnes. En outre, le Gouvernement garantit "le maintien de l'intégralité de leurs dotations et aides aux postes pendant toute la période." Interrogée par Hospimedia, Laure-Marie Issanchou, conseillère emploi et ressources du secrétariat d'État, explique qu'"il est important également de pouvoir soutenir au mieux les Esat pendant cette période de crise".

Le communiqué rappelle par ailleurs que "les Esat peuvent bénéficier des facilités de trésorerie déjà en place pour l'ensemble des entreprises : mesures de report de charges sociales et fiscales, prêts de trésorerie, médiation bancaire. Ils peuvent également solliciter par demande amiable le report des factures de loyer, d'eau, de gaz et d'électricité". Cette nouvelle rassure les acteurs du secteur : "de nombreux collègues avaient peur que cette aide au poste ne soit pas maintenue", raconte Didier Rambeaux, président de l'association nationale des directeurs et cadres d'Esat (Andicat), à Hospimedia. "Nous avons tout un tas de charges et aucune rentrée d'argent, aucun chiffre d'affaires alors nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision. C'est important que nous soyons rassurés avant la fin du mois et je pense que le Gouvernement a pris toute l'ampleur des difficultés auxquelles nous sommes confrontés."

Cap sur une sortie de crise

Si le soulagement est palpable, la mobilisation reste forte. En effet, ces mesures ont surtout pour effet d'éviter les fermetures d'Esat pour manque de trésorerie pendant le confinement. Cependant, le véritable combat se poursuivra après. "Nous redémarrerons mais encore faut-il que nous soyons encore vivants pour redémarrer", pose Didier Rambeaux. "La demande qui a été faite est de réunir tous les partenaires de l'insertion économique autour d'une table ronde : entreprises adaptées (EA), Esat, etc." En effet, les entreprises adaptées connaissent des difficultés similaires à celles observées en Esat .

"Maintenant nous commençons à discuter de la mise en place d'un fonds inclusif, à l'initiative du ministère du Travail, notamment du haut-commissaire à l'inclusion dans l'emploi, avec lequel nous allons voir comment l'État pourrait nous aider." Le cabinet de Sophie Cluzel confirme cette volonté gouvernementale d'élaboration de projets de sortie de crise : "il y a beaucoup de choses qui sont en train d’être travaillées en concertation avec les acteurs du secteur pour essayer de réfléchir aux meilleurs moyens pour soutenir leur maintien d'activités et penser déjà à la relance de leur activité en cette sortie de crise", explique Laure-Marie Issanchou. "Il est certain que pour ce secteur-là, qui a peut-être une dépendance encore plus forte que d'autres aux donneurs d'ordre, il est indispensable de penser à tous les leviers pour cette sortie de crise." Selon Didier Rambeaux, un de ces leviers pourrait être basé sur un "fonds inclusif", dont les contours restent encore à élaborer.

sources HOSPISMEDIA

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Coronavirus le secteur protégé appelé à la solidarité!

6 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 

 

solidarité
 

Aujourd’hui tous les talents et les tous les modes de contribution à la solidarité sont les bienvenus. Pour aider les personnels soignants, le milieu hospitalier ou les aidants il est possible de le faire en répondant à cet appel du secteur protégé.

La fédération des entreprises d’insertion, Andicat et l’UNEA, avec le soutien du Haut-commissariat à l’inclusion à l’emploi et à l’engagement des entreprises et de La France une chance, les entreprises s’engagent ! recensent les capacités solidaires des entreprises sociales inclusives et du secteur protégé dans le double objectif de maintenir de l’activité et de contribuer à la solidarité nationale.
 
Il s’agit bien d’une reprise partielle ou totale d’activité qui sera rémunérée et pas uniquement une action philanthropique. Nous pouvons allier les 2 et serons soutenus en ce sens pour que ces services bénéficient aux plus fragiles.
 
Bien sûr, tout ceci dans le plus strict respect de la santé et de la sécurité de nos salariés !
Engageons-nous dans cette voie qui nous est si familière de la solidarité aux plus fragiles par nos activités économiques. Faisons la preuve que nous sommes les fers de lance de cette « économie de rupture » que le chef de l’État appelle de ses vœux pour reconstruire demain, une économie qui met le respect de l’Humain au cœur de son action, tant dans ses pratiques internes que dans les biens et services qu’elle propose.

Pour le moment 4 pistes de contribution ont été identifiées :
– la confection de repas
– la livraison de repas
– la confection de masques
– la mobilisation des centres d’appels

Vous êtes :
– établissement et service d’aide par le travail (ESAT)
– entreprise d’insertion (Ei)
– entreprise adaptée de travail temporaire (EATT)
– entreprise adaptée (EA)
– entreprise de travail temporaire d’insertion (ETTi)

Contactez nous  pour vous faire connaître  administration@cac-formations.net!


 

contactez nous pour vous faire connaitre!  administration@cac-formations.net

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Handicap psychique,l'importance de l'accompagnement

5 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Handicap, #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

"Vivre le handicap psychique. L'importance de l'accompagnement". Ce film documentaire est diffusé   à la Maison Départementale de l'Autonomie (MDA38) au 15 avenue Doyen Louis Weil à Grenoble. La projection est suivie d'un débat sur la problématique en présence de Laura Bonnefoy, vice-présidente en charge de la dépendance et des handicaps au Département de l'Isère, du réalisateur, de responsables d'établissements et d'associations iséroises. 
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Handicap,ce qui a changé depuis 2019...

4 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile, #Handicap, #Moniteurs d'ateliers

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Hygiène HACCP en Restauration

27 Mars 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Restauration, #Moniteurs d'ateliers

 

La démarche HACCP est une analyse des points critiques et des dangers qu’il faut maîtriser avec de nombreuses étapes afin de pouvoir contrôler l’hygiène dans un établissement. En principe, le processus vise à utiliser des mesures préventives, à faire un contrôle au quotidien et à impliquer les équipes dans les différentes tâches. À présent, cette méthode touche les professionnels de la restauration collective en appliquant les normes dans leurs sociétés.

 

La solution HACCP en restauration

 

Pour assurer la santé des consommateurs, l’hygiène alimentaire se doit d’être irréprochable, surtout quand on parle des enfants et des proches qui mangent dans des restaurations collectives. En effet, la restauration collective réclame un traitement différent concernant les aliments. Ces derniers sont reçus brutes puis transformer, cuisiner, et enfin distribuer par les agents. Ainsi, la préparation et le transport devront être effectués dans les meilleures conditions, notamment suivant les normes HACCP.

Sachant que les bactéries, les germes, les microbes, les allergènes et les moisissures se trouvent constamment dans les aliments, l’objectif est donc d’offrir une meilleure hygiène pour les produits. S’ils viennent à se multiplier, ces bactéries peuvent provoquer des maladies graves et même entraîner la mort. Conscient de ces risques, la réglementation impose le suivi d’une hygiène alimentaire et voir fiche d’angle pour les responsables de la restauration collective.

 

Comment se présentent les procédures HACCP pour l’hygiène alimentaire ?

 

 

Pour favoriser l’application des démarches d’un plan de maîtrise sanitaire, l’État a mis en place des textes de loi spécifiques à chaque processus. Afin d’optimiser l’hygiène alimentaire des consommateurs, les responsables se trouvent dans l’obligation d’assurer l’exécution des normes via une check-list. Toutefois, chacune des démarches se concentre sur l’identification des dangers et des risques en termes de sécurité alimentaire.

 

Les bonnes pratiques HACCP

 

Pour pouvoir certifier une sécurité alimentaire dans un établissement de restauration collective, les responsables doivent suivre des règles strictes. Quand on manipule des denrées alimentaires, il faut se baser sur quatre éléments clés : le stockage, le respect de la nature de chaîne (froid ou chaud), le suivi des températures, le processus de nettoyage et de désinfection des lieux.

 

Le diagnostic d’hygiène alimentaire

 

Si vous êtes à la recherche d’une hygiène alimentaire irréprochable pour votre établissement, vous devez vous assurer d’avoir effectué les points suivants :

  • identifier le secteur qui a besoin d’une mesure corrective ;
  • déterminer les mesures à faire dans un cahier de charges ;
  • mettre à jour les informations contenues pour avoir constamment une référence.

 

L’hygiène du personnel, un critère à ne pas négliger

 

L’un des éléments les plus importants dans la procédure HACCP, c’est l’hygiène que doit avoir le personnel. En général, ce sont les personnes qui transportent les maladies, les bactéries et les agents pathogènes. Étant donné que c’est le personnel qui manipule les denrées alimentaires jusqu’à leur cuisson et leur distribution, il doit être équipé des bons matériels.

Vous devez être strictes sur le port des équipements de travail avant le traitement des aliments. Chaussure, charlotte, gants et blouse font partie des équipements minimums à avoir. Pour ce faire, l’entreprise devra aménager un vestiaire destiné uniquement aux personnels. D’un autre côté, le personnel de la restauration collective devra suivre une formation HACCP et être sensibilisé  aux risques biologiques. Avoir une maîtrise des démarches HACCP, puis connaître la culture en sécurité alimentaire, en désinfection et en nettoyage sont essentiels pour le personnel.

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80% de travailleurs handicapés dans une entreprise de Poitiers

26 Mars 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Espaces Verts, #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers

Les entreprises adaptées permettent aux personnes handicapées de trouver du travail'est le cas dans cette société installée à Poitiers. Reportage de Jérôme Vilain, Thomas Chapuzot et Christophe Pougeas Intervenants : Patrice Caillaud, directeur général de STS, Alexis Villneuve, salarié chez STS et Frédéric Laville, directeur AFTRAL Poitiers, client de STS reportage...

sources You tube

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Trisomie 21 : dans les cuisines du restaurant "Un petit truc en plus"

26 Mars 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Restauration

C’est parti pour la phase test, avant son ouverture en septembre, place de la Paix. Le restaurant « Un Petit truc en plus » va employer, en salle comme en cuisine, cinq salariés porteurs d’une trisomie 21. M+ vous entraîne dans les coulisses de cette aventure humaine unique dans le Grand Est, initiée par le Centre de réadaptation de Mulhouse.Reportage..

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Autisme et coronavirus : "La crise sanitaire actuelle fait apparaître l’étendue des dégâts"

24 Mars 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #Handicap, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Le confinement imposé dans le cadre de l’épidémie de coronavirus impacte fortement le quotidien des personnes autistes et de leurs familles. Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France tire la sonnette d’alarme à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, ce jeudi 2 avril:

 

Emmanuel Macron annonce un aménagement des règles de confinement pour les personnes autistes. Ils vont être autorisés à sortir "un peu plus souvent", pour se rendre sur les lieux habituellement fréquentés, "porteurs de repères rassurants". À l'occasion de la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme, le chef de l'Etat a adressé un message vidéo aux autistes et à leurs accompagnants, qui connaissent une période "difficile" avec la crise du coronavirus. Un formulaire d'attestation sera adapté spécialement pour eux et leurs accompagnants.

L'inquiétude des associations et des personnels médico-sociaux grandit face aux conséquences dramatiques de l’épidémie de coronavirus pour les personnes autistes et leurs proches. En France, l'autisme est reconnu comme un handicap depuis 1996 et concerne environ 700 000 personnes souffrent de ce que l’on appelle un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Près de 30% d’entre elles présentent une forme sévère de cette pathologie et nécessitent une prise en charge quotidienne. 

"La crise sanitaire actuelle fait apparaître de manière flagrante ce que l'on ne sait toujours pas faire, ou qu’on fait à minima. On mesure l’étendue des dégâts. En particulier en ce qui concerne l’aide aux plus démunis". À l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme, ce jeudi 2 avril, Danièle Langloys, présidente de l’association Autisme France souhaite lever le voile sur la situation intenable dans laquelle se trouvent actuellement certaines familles. 

L’autisme, un trouble complexe

"Le trouble du spectre de l’autisme (TSA) est un trouble neurodéveloppemental précoce qui affecte la construction du cerveau, vraisemblablement in utero. Il se manifeste par des difficultés d’interaction et de communication sociale plus ou moins sévères, une tendance à la répétition de comportements ou de discours, un répertoire d’intérêts restreints et stéréotypés ainsi qu’une résistance au changement. Le diagnostic est fondé sur des observations clinique et comportementale. Il est fiable à partir de 18 mois.

Le spectre de l’autisme comporte différents degrés de sévérité, déterminés en fonction du besoin d'assistance. Une personne qui se situe dans le haut du spectre de l’autisme peut avoir besoin d’une aide psychologique ou sociale pour mieux comprendre son environnement, mais rester indépendante et travailler ou avoir une famille. En revanche, à l’autre bout du spectre, on retrouve des personnes très dépendantes qui souffrent d’une forme d'autisme sévère, en général associée à d’autres troubles qui peuvent être cumulatifs : trouble du développement intellectuel, épilepsie , trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité, dyspraxie , troubles anxieux, troubles alimentaires ou troubles du sommeil."

A lire aussi :
Quel pourrait être l'impact de la crise du COVID-19 sur la santé mentale des enfants?

Le confinement impacte particulièrement les personnes autistes

"Les conséquences de cette crise sanitaire diffèrent en fonction de la sévérité du trouble autistique. Les personnes autistes ont beaucoup de mal à appréhender leur environnement et à s’y faire accepter, quel que soit leur niveau de compétences cognitives. Toute perte de repère ou changement d’habitude peut donc être source de stress ou de colère. Sans compter que les personnes autistes sont très anxieuses et font parfois des dépressions sévères. Le confinement pourrait accroître leur sentiment d’angoisse et de frustration

Cette situation induit aussi des difficultés de prise en charge et complique la poursuite des soins essentiels au bien-être des autistes les plus sévères. Cela met potentiellement en danger leur santé, ainsi que celle de leurs familles. Les autistes sévères ont besoin de se défouler et ne comprennent pas la distanciation sociale, donc le port du masque. Cela peut les perturber, les effrayer."

Des risques sanitaires accrus

"Les consignes du gouvernement sont de favoriser le maintien à domicile des personnes en situation de handicap. En principe, les internats qui fonctionnent à temps complet pour les enfants et les adultes sont toujours ouverts, ainsi que les Établissements spécialisés d’aide par le travail (Esat). Par mesure de précaution, les sorties y sont suspendues jusqu'à nouvel ordre et les visites interdites (sauf autorisation exceptionnelle). Mais en réalité, certains de ces établissements ont fermé pour protéger patients et soignants. Les externats, eux, sont fermés mais tenus de maintenir un service minimum d'assistance aux familles.

En effet, qu’elles soient confinées dans des structures spécialisées, ou encadrées par leur famille, les personnes autistes sont exposées comme tout le monde au risque de contamination directe ou environnementale. Le virus ne s’arrête pas aux portes des établissements et des foyers.

 

Malheureusement, dans le contexte actuel, les professionnels du médico-social ne sont pas prioritaires pour bénéficier de stocks de masques, de gants ou de blouses. Cela pose un problème dans les internats encore ouverts, car si les personnes autistes y sont confinées, leurs encadrants, eux, ne le sont pas systématiquement. De même, l’accompagnement à domicile pour soutenir les familles est quasi-impossible :  sans protection, le risque de contamination pour la personne autiste, la famille et le professionnel est trop important."

La détresse des familles

"Du fait de la fermeture de certaines structures médico-sociales, les familles ont du accueillir leur enfant à la maison. D'autres ont fait le choix de retirer leur enfant de l'internat juste avant le confinement. Dans des conditions dramatiques : la continuité des soins n’est pas toujours assurée, et les familles doivent réapprendre à vivre avec leur enfant au quotidien. Elles doivent assurer les soins, l’assister pour ses besoins élémentaires, assurer la scolarisation à domicile, gérer les crises et les conflits éventuels... Très souvent ce sont d’ailleurs des femmes seules qui gèrent des adolescents ou de jeunes adultes.

Sans le soutien d’un éducateur spécialisé, d’un psychologue, d'un pédopsychiatre ou d'un accompagnateur de vie scolaire, les proches doivent s'improviser enseignants, éducateurs, psychomotriciens…. Ils sont parfois confrontés à des enfants, des adolescents, des adultes qui ne parlent pas, qui ne sont pas propres, et sont parfois violents. C’est ingérable. D’autant qu’on peut avoir plusieurs enfants autistes… Le manque de solutions de répit va accroître l’épuisement des familles qui appellent déjà au secours."

 

 

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