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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #moniteurs d'ateliers tag

Le handicap psychique, l’importance de l’accompagnement

4 Août 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Accompagnement professionnel, #Handicap, #Moniteurs d'ateliers

Vivre le handicap psychique. L'importance de l'accompagnement". Ce film documentaire est diffusé le 25 juin 2018 à la Maison Départementale de l'Autonomie (MDA38) au 15 avenue Doyen Louis Weil à Grenoble. La projection est suivie d'un débat sur la problématique en présence de Laura Bonnefoy, vice-présidente en charge de la dépendance et des handicaps au Département de l'Isère, du réalisateur, de responsables d'établissements et d'associations iséroises.

 

diffusion You tube

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L’AAH après 62 ans à partir de 80 % d’incapacité c'est parti!

26 Juillet 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers

Avant le 1er juillet, les allocataires de l'AAH atteignant 62 ans devaient entreprendre les démarches auprès des caisses auxquelles ils avaient cotisé. Désormais, c'est automatique, quel que soit leur taux d'incapacité.

Allocataires de l’AAH : la retraite c’est automatique à 62 ans… sauf si vous n’avez jamais travaillé

 
 

Depuis le 1er juillet, les allocataires de l’AAH ayant déjà cotisé à une caisse de retraite bénéficient automatiquement de leur pension de retraite à 62 ans. Ceux qui n’ont jamais travaillé, par contre, doivent continuer à effectuer les démarches administratives.

Le 62e anniversaire de certains allocataires de l’AAH sera désormais plus serein. Jusqu’alors, ils devaient faire valoir leurs droits à la retraite auprès de la ou des caisses auxquelles ils avaient cotisé. Depuis le 1er juillet, ils n’ont plus à entreprendre ces démarches. Ils se voient donc attribuer leur retraite, de manière automatique, à l’âge légal, soit 62 ans.

Un décret pour préciser la loi

Cette mesure de simplification figurait dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2020, adoptée par le parlement en décembre 2019. Faire-face.fr l’avait annoncé, dans un précédent article. Un décret du 29 juin en précise les modalités.

Automatique quel que soit le taux d’incapacité

L’automatisation concerne les allocataires ayant déjà travaillé mais n’exerçant plus d’activité professionnelle. Qu’ils aient un taux d’incapacité d’au moins 80 % ou compris entre 50 et 79 %.

Au plus tard six mois avant leurs 62 ans, la caisse de retraite chargée de la liquidation de leur pension les informera de l’attribution automatique de leur retraite. Et qu’ils ont le droit de s’y opposer, au plus tard quatre mois avant leur 62e anniversaire.

L’AAH après 62 ans à partir de 80 % d’incapacité

Les allocataires ayant au moins 80 % d’incapacité continueront alors à toucher l’AAH, en complément de leur pension de retraite.

Ceux qui ont moins de 80 %, par contre, n’auront plus le droit à l’AAH, comme c’est déjà le cas aujourd’hui. Ils devront demander l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), en complément de leur pension.

Une demande à déposer si vous n’avez jamais travaillé

Et si vous n’avez jamais travaillé ? Pour vous, rien ne change.

Si votre taux d’incapacité est inférieur à 80 %, vous perdrez le droit à l’AAH. En revanche, vous serez sans doute éligible à l’Aspa, récupérable sur la partie de la succession supérieure à 39 000 €. Vous devrez remplir ce formulaire de demande, destiné aux personnes ne relevant d’aucun régime d’assurance vieillesse français.

En revanche, si vous avez un taux d’incapacité d’au moins 80 %, vous conserverez le bénéfice de l’AAH. Mais vous serez tenu de prouver que vous ne pouvez prétendre à aucune pension de retraite. Et pour obtenir ce document justifiant d’une absence de droit à pension que réclame la Caf, vous devrez déposer une demande unique de retraite de base personnelle auprès de la Carsat, la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail. N’oubliez surtout pas ! À défaut de produire ce document, vos droits seront suspendus. Pour la simplification, il y a encore du travail…

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Etre reconnu dans mon metier de plongeur en restauration

2 Juillet 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Restauration, #Certifications & VAE

Le plongeur aide son équipe en travaillant à maintenir la cuisine propre : lavage, entretien des locaux, du matériel et de la vaisselle. Le plongeur peut aussi participer à exécuter des missions en cuisine ou en salle.

Le métier de Plongeur de Restauration (en collectivités ou en restauration traditionnelle) est un poste clé dans une cuisine où le travail d’équipe est primordial.Trop souvent méconnu,le métier est maintenant reconnu par un CQP de Plongeur Officier ,aide de cuisine de niveau 5 crée en partenariat avec le FAFIF de l'industrie hôtelière et Certif Bloc organisme du secteur ,certificateur.

 

Le CAC FORMATIONS vous propose un module ,pré qualifiant pour les usagers d'ESAT et salariés d'Entreprise Adaptée à compter de notre nouveau catalogue 2021,se déroulant en présentiel,directement sur votre établissement Vous souhaitez des informations ou construire un éventuel projet de formation? Contactez -nous directement: administration@cac-formations.net

 

Perfectionnement professionnel au métier de Plongeur restauration

 

Objectifs : Se professionnaliser ,être reconnu dans mon métier de plongeur ,aide de cuisine en restauration.

  • Se préparer à suivre selon son choix,  à la certification CQP de Plongeur-officier de cuisine de niveau 5.

 

Le plongeur aide son équipe en travaillant à maintenir la cuisine propre : lavage, entretien des locaux, du matériel et de la vaisselle. Le plongeur peut aussi participer à exécuter des missions en cuisine ou en salle.

Le métier de Plongeur de Restauration est un poste clé dans une cuisine où le travail d’équipe est primordial.
 

 

Le programme :

 

Evaluation de départ : observation et jeux d’erreurs en 52 points autour du métier de plongeur de restauration.

-M’organiser :

Mes pratiques de travail,mes répères : Avant ,pendant,Après sur le poste plonge.

Mes obligations sur mon poste de travail : Ma tenue professionnelle

Mon hygiène corporelle et vestimentaire au contact d’aliments 

Etre propre pour faire un travail propre. 

Les contaminations manu-portées et mon lavage de main.

-Travailler en équipe,s’organiser ,partager les tâches.

 

A)Techniques professionnelles sur le poste plonge

 

- La marche en avant,les circuits et leur respect dans mon travail

-Réceptionner et stocker les produits lessiviels et le linge
 

 -Approvisionner en produits lessiviels
 

-Réceptionner et trier la vaisselle en entrée
 

-Vérifier la propreté et trier en sortie : Exercices ,jeux, autocontrôles qualité.
 

-Trier les déchets Transporter les déchets dans les conteneurs
 

-Vérifier le bon état de fonctionnement de la machine : Mes auto-contrôles journaliers
 

La régles des 5M : Matière,Méthode,Matériel ,Milieu,Maind’oeuvre

- Mes Auto-contrôles : Avant Pendant,Après sur le poste Plonge.

Le plan de nettoyage HACCP sur le poste plonge.

 : Entretien du poste de
travail et des locaux restauration

 

  • Techniques de nettoyage professionnel et maintenance des locaux de restauration.
  • Organisation du travail,circuits,matériels ,produits en zone alimentaire.
  • Connaissances ,manipulations,produits
  • Nettoyage,désinfection,autocontrôles de ma zone d’entretien des locaux en restauration.

 

Pré Requis : Formation accessible à tous lisants et non lisants. Notre formation privilégiant l’approche terrain ( travail en situation 80% du temps),les supports jeux et imagés accessibles à tous .

Durée : 3 journées 

Prospectives :

Formation pouvant être suivi de la préparation au titre professionnel qualifiant de CQP de Plongeur Officier de Cuisine de niveau 5.

Accessible CPF identifiant 249222 texte officiel :arrêté du 30/07/2018 Organisme Certificateur CERTIDEV

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Insertion en milieu Ordinaire:Bravo Jean -Philippe!

26 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #insertion par l'économique, #Moniteurs d'ateliers

Pontivy. Jean-Philippe, de l’Esat au CDI en quelques mois

Travailleur Esat à Pontivy jusqu’à l’an dernier, Jean-Philippe, 32 ans, vient de décrocher un CDI à la base Intermarché de Saint-Gérand. Un cas encore trop rare dans les entreprises, que le groupe ITM Lai et l’établissement souhaitaient mettre en avant, lors de la signature, mercredi 24 juin.

Jean-Philippe Dorge, au centre, signe son CDI entouré des responsables de la base Intermarché et de l’Esat du Pigeon-Blanc, mercredi 24 juin.
Jean-Philippe Dorge, au centre, signe son CDI entouré des responsables de la base Intermarché et de l’Esat du Pigeon-Blanc, mercredi 24 juin. 

  

Ancien travailleur Esat du Pigeon-Blanc à Pontivy, Jean-Philippe Dorge, 32 ans, vient de signer son premier CDI, à la base Intermarché de Saint-Gérand. Un cas encore trop rare dans les entreprises, que le groupe ITM Lai et l’établissement souhaitaient mettre en avant, lors de la signature, mercredi 24 juin.

 

« Loin d’être évident »

Cet ancien ouvrier de l’atelier de confection de palettes, a été mis à disposition de l’entreprise par l’ESAT, l’an dernier. Un essai dans un milieu ordinaire qui s’est avéré concluant, puisque Jean-Philippe a décroché un CDD, avant d’être embauché au service contenants, en charge de stocker et remettre à disposition les supports de préparation (palettes, combis…).

 

« Jean-Philippe s’est parfaitement intégré à une équipe déjà constituée de longue date, il a démontré beaucoup d’engagement dans son travail. C’est une personne discrète mais qui a le sens du travail en équipe. C’est loin d’être évident de quitter un ESAT pour travailler en milieu ordinaire, la motivation de Jean-Philippe et l’accompagnement réalisé par les équipes de l’ESAT et d’ITM LAI ont permis d’arriver à ce beau résultat », salue l’entreprise.

L’an dernier, Benoît Le Net, lui aussi mis à disposition par le Pigeon-blanc, avait montré la voie en décrochant un CDI sur la base voisine de Neulliac. Un partenariat heureux entre l’Esat et l’entreprise de logistique, amené à se poursuivre!

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ESAT ,E.A Bien reprendre son travail: Hygiène ,gestes barrières de prévention face au coronavirus

18 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée, #Hébergement Vie sociale, #social, #société

Bien reprendre son travail,après cette longue période de confinement,mais aussi acquérir les gestes  barrières essentiels en matière d'hygiène...Essentiel!

-Mieux comprendre de façon les régles de base en matière d'hygiène et de gestes barrière et les appliquer de façon simple et pratique,pour les usagers et salariés des établissements de travail protégé.

Ce long vide source d'angoisse aussi pour certains est repris également autour d'une formation accessible à tous lisants et non lisants.Conçue par l'équipe pédagogique du CAC FORMATIONS,sous la direction technique du docteur BOUISSET,elle est réalisable directement sur votre établissement,sur une durée d'une journée ,en groupe de travail.Destinée au usagers elle est accessible également aux personnels d'encadrement ( moniteurs d'ateliers et de services).

Vous souhaitez  mettre en place cette action de formation: Contactez nous par courriel :secrétariat@cac-formations.net .Nous vous établirons votre devis et programme sur mesure ( France entière).

ESAT ,E.A Bien reprendre  son travail: Hygiène ,gestes barrières de prévention face au coronavirus
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7 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Accompagnement psychologique

 Il était temps !  C’est presque un cri du cœur qu’expriment ces travailleurs dans l’atelier de conditionnement de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) La Chartreuse de l’association Gabriel-Deshayes, à Brec’h (Morbihan). Le retour au travail était très attendu.  Certains d’entre eux vivent seuls et cela devenait pesant. On risquait des cas de décompensation psychique , indique Marie-Laure Le Corre, la directrice générale de l’association.

La structure, spécialisée dans l’accueil des handicapés sensoriels (surdité et/ou cécité), accompagne un millier d’adultes et enfants dans 16 établissements et services. À l’Esat, où 46 personnes travaillent habituellement,  on fonctionne en demi-groupe depuis presque un mois et on espère reprendre un fonctionnement normal en septembre », explique Philippe Puill, moniteur de l’atelier conditionnement.

 

« Leurs mains sont leurs yeux »

Pour le moment, les travailleurs non-voyants ne sont pas encore revenus. La semaine prochaine leur sera réservée pour qu’ils s’approprient les locaux quelque peu adaptés aux gestes barrières.  C’est compliqué pour eux, leurs mains sont leurs yeux, précise Charlotte Delamarre Hoareau, monitrice d'atelier de l’atelier chaiserie. On essaiera de limiter au maximum le toucher des objets, des meubles, et exceptionnellement, pour la reprise, ils auront leur canne pour se déplacer. 

 

L’atelier repassage de l’Esat fonctionne désormais comme un drive pour que les particuliers qui viennent déposer le linge ne rentrent pas dans les locaux. | OUEST-FRANCE

 

L’organisation évolue au jour le jour

L’organisation évolue au jour le jour.  On s’adapte, assure Céline Le Dref, cheffe de service de l’Esat. On s’était projeté mais parfois le fonctionnement est plus compliqué que prévu. » D’autant que la répétition de certains gestes barrières génère parfois des troubles du comportement, réveille des peurs, chez certains travailleurs.  Les professionnels sont là pour désamorcer ce genre de situations avec bienveillance », explique encore Céline Le Dref. On prend le temps de discuter de leur ressenti devant ces nouvelles manières de travailler », ajoute l’animatrice.

 

 

 

« Rien n’a repris »

Même organisation au sein de l’atelier traiteur, visières de protection, masques, etc. Il continue de fonctionner malgré un carnet de commandes vide.  Rien n’a repris »,souffle Céline Le Dref. Un manque à gagner qui sera impossible à rattraper.  C’est la moitié du chiffre d’affaires des ateliers de l’Esat. 

 

Mais aux fourneaux, tout le monde s’active pour mitonner le repas des autres travailleurs et des personnels de Gabriel-Deshayes. Sylvie Morisset, l’animatrice d’atelier, s’enthousiasme :  C’est tout nouveau pour eux. Avant, c’était assuré par un prestataire. C’est de la vraie cuisine avec de nouveaux plats, différents de ce qu’on prépare habituellement pour les cocktails. » Et pour preuve, derrière elle, d’alléchantes tartes aux fraises en cours de montage.

sources Ouest -France

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Crise économique. L’emploi des travailleurs handicapés protégé en Esat

3 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #VIE SOCIALE, #social

 

Dans les Établissements et services d’aides par le travail (Esat), l’emploi et les revenus des travailleurs handicapés ne sont pas menacés par la crise économique. Toutefois, Sébastien Desloges, directeur du pôle Esat et Orientation professionnelle de la Mutualité Finistère et du Morbihan s’inquiète des conséquences que le manque de travail à proposer pourrait avoir si la situation perdure.

Le conditionnement, le cartonnage, comme la blanchisserie font partie des activités proposées dans les Esat aux travailleurs handicapés.
Le conditionnement, le cartonnage, comme la blanchisserie font partie des activités proposées dans les Esat aux travailleurs handicapés.

 

Dans la foulée de la crise sanitaire liée au Covid-19, le monde économique est secoué par une crise qui s’annonce historique. Si nombre de salariés sont encore dans une situation de chômage partiel, la hausse de 22 % d’inscriptions à Pôle Emploi au mois d’avril symbolise à elle seule l’impact du coronavirus sur l’emploi. Qu’en sera-t-il pour les 2,8 millions de personnes en situation de handicap ? Avant la crise déjà, leur taux de chômage s’élevait à 18 %, contre 9 % pour la moyenne nationale.

 

Entreprise vs établissement médico-social

Un problème qui épargne cependant les personnes travaillant dans les 1 400 Établissements et services d’aides par le travail (Esat) français. En France, ils sont 122 600 à exercer une activité dans ces établissements médicaux-sociaux. Ces travailleurs ne sont pas des salariés en tant que tels, mais des personnes que l’on accompagne vers l’autonomie en leur proposant une activité professionnelle et une garantie de ressources. Le travail est un outil pour les y aider. Qu’importe leur productivité ! « Le handicap est rarement un état linéaire, qu’il soit physique ou intellectuel. Parfois les gens vont bien, puis leur situation se dégrade ponctuellement ou durablement. Pour les accompagner vers l’autonomie, il est important que leur place soit protégée et que le travail soit adapté », insiste Sébastien Desloges, directeur du pôle Esat et Orientation professionnelle de la Mutualité Finistère et du Morbihan.

 

 

Sous-traitance industrielle

Son pôle gère cinq établissements, basés à Plomelin, Landudec, Landerneau, Guidel et Ploëmeur. Il accompagne au total près de 200 personnes, en proposant des activités professionnelles variées : floriculture, entretien des espaces vert, blanchisserie, imprimerie/ reprographie mais aussi sous-traitance industrielle. « Nous pouvons faire de la mise sous pli, de l’assemblage, du câblage électrique, du remplissage de flacons de cosmétique… », illustre le directeur. « Mais si ces entreprises perdent 50 % de leur chiffre d’affaires, le travail confié aux Esat sera moindre, réduisant notre capacité à investir dans les structures d’accueil. Par contre cela ne remettra pas directement en cause les emplois des personnes en situation de handicap».

 

 

Des formations pour parer à la baisse d’activité

Cela dit, « l’inactivité peut avoir des incidences psychologiques sur les travailleurs », souligne Sébastien Desloges dont la priorité est de diversifier les activités et les donneurs d’ordres à moyen terme. À court terme, le pôle mutualiste Finistère Morbihan s’est organisé pour répartir le travail de manière équitable, en demi-effectif pour respecter les mesures barrières. Si une baisse d’activité devait perdurer les équipes de l’Esat se concentreront encore plus sur « les formations, les stages de découvertesMais il ne faudrait pas que la chute du flux d’activité baisse trop longtemps ».

 

 

 

Droit à l’échec et droit au retour

 

Pour certains travailleurs d’Esat intégrer le milieu ordinaire est un objectif, mais la réalité du monde de l’entreprise ne rend pas les choses faciles. | ISTOCK

En effet sans activité, comment travailler sur les projets des personnes handicapées ? « Tous les ans, nous construisons un projet professionnel et social personnalisé, avec la personne handicapée. L’occasion pour elle d’exprimer ses envies, comme des besoins de formations, se rendre seul sur un chantier ; entrer dans le milieu ordinaire… Un échange se fait sur les risques que cela pose, les solutions qui peuvent être mises en place. Nous faisons tout pour que la personne ait le droit d’essayer, c’est une question d’éthique ». Évidemment, il y a un risque d’échec : moins de 1 % des travailleurs d’Esat parviennent à se faire embaucher durablement dans le milieu ordinaire ! « Mais il existe un droit au retour en Esat », rassure Sébastien Desloges. « Si le retour se fait dans les six mois, un an, dans nos structures nous arrivons à redonner une place assez facilement. Sinon il faut attendre qu’une place se libère. Des réflexions sont en cours au niveau national pour fluidifier se passage de l’ESAT au milieu ordinaire  ».

 

Places disponibles et accompagnement

Face à la diversité des handicaps, difficile d’évaluer le nombre de personnes en attente d’une place en Esat. Mais le directeur aimerait disposer d’un peu plus de souplesse, pour pouvoir « annualiser le taux d’occupation des places, autoriser les remplacements temporaires… »,  comme le recommande le rapport de l’inspection générale des affaires sociales sur les Esat d’octobre 2019. Ce dernier met aussi en avant l’importance de faciliter l’intégration des personnes handicapées dans l’entreprise. Un travail dans lequel le pôle mutualiste des Esat du Finistère et du Morbihan s’est engagé, en développant des postes de chargés d’insertion professionnelle. Des personnes chargées de faire le lien entre la personne handicapée, l’entreprise et l’Esat.

sources Ouest France

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4 Mai 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #CONDITIONNEMENT, #Hygiène, #Reconnaissance professionnelle

 

Coronavirus : ces travailleurs handicapés, nouveaux «héros» dans l'ombre des soignants

Une quarantaine d'usagers d'ESAT de région parisienne produisent chaque jour du matériel indispensable à la prise en charge de patients en réanimation. Rencontre.

Une salariée de Tech'Air au travail.
 

Si le personnel soignant, applaudi chaque soir à 20 heures par les Français, est en première ligne contre le coronavirus, d'autres héros apportent, à leur manière, une aide indispensable. Derrière les murs de l'ESAT (Établissements et services d'aide par le travail) des ateliers Tissonvilliers, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), s'organise aussi la lutte contre le Covid-19. Tous les jours, une quarantaine de salariés en situation de handicap de l'entreprise Tech'Air - réquisitionnée par le ministère de la Santé - sont sur le pont, faisant fi des risques liés à la pandémie qui touche une grande partie de l'Europe.

 

Leur rôle sur le terrain est d'une importance cruciale : fabriquer en grande quantité des composants essentiels (capteurs, valves) aux respirateurs artificiels qui servent en service de réanimation. «Habituellement, nous avons environ 130 employés sur le site. Aujourd'hui, il y a une quarantaine de volontaires qui sont présents», relate au Figaro le directeur de l'ESAT , Henri-Aurélien Chopinaud. Tous ont des déficiences cognitives ou mentales. Très fier de ses troupes, il ne tarit pas d'éloges sur leur attitude «héroïque» : «Avec la lutte contre le coronavirus, ils se sentent vraiment utiles pour la société. Il y a un réel sentiment de fierté chez eux de jouer un rôle clé dans ce combat».

 

Loin du confinement de millions de Français, les employés de Tech'Air s'activent des heures durant dans les «salles blanches» (pièces où la concentration particulaire est maîtrisée afin de minimiser l'introduction de particules, NDLR). Équipés de blouses, de masques et de gants, ils soudent des fils larges comme un cheveu sur un dispositif d'aide respiratoire. Une technologie de pointe qui permet notamment à la machine de détecter si le patient respire, et en quelle quantité. Depuis le début de l'épidémie, le nombre de commande est passé de 400 par jour à plus de 2000. «Tout le monde est mobilisé pour honorer ces commandes. Mais nous ne devons pas jeter toutes nos forces dans la bataille d'un coup, nous devons nous économiser parce que cette situation risque de durer», tempère Henri-Aurélien Chopinaud.

«On est en deuxième ligne»

Un employé de Tech'Air.
Un employé de Tech'Air. Tech'Air.

Pour les valeureux soldats de Tech'Air, pas question, pourtant, de se ménager. Venir au travail en ces temps de confinement est une victoire en soi. Anne, 48 ans, est capable de produire entre 500 et 600 composants en une seule journée. «Je suis très fière de ce que je fais, indique-t-elle. C'est important parce que j'ai l'impression de contribuer à sauver des vies. Il n'y a rien de plus beau». Non loin d'elle, Philippe, 63 ans, ajoute, modeste : «On a besoin de nous, donc on répond présent». «On n'est pas en première ligne comme les soignants, mais on peut dire qu'on est, disons, en deuxième ligne», lâche-t-il néanmoins. Investi d'une mission d'intérêt public, il ne pouvait concevoir de rester chez lui confiné avec son épouse : «Je travaillerai tant que je peux parce que je me sens plus utile en aidant les hôpitaux que chez moi. Vous savez, nous aussi on est sur le front, on fait le maximum pour aider, mais les gens doivent de leur côté respecter les consignes du gouvernement».

 

Béatrice, 43 ans, est pour sa part fière de montrer à ses enfants les machines sur lesquelles elle travaille depuis plusieurs années à la télévision. «En ce moment, on les voit tout le temps. C'est une fierté. Je me dis qu'on contribue à sauver des vies. Et mes enfants me posent des questions sur mon travail maintenant», indique-t-elle dans un sourire. Pour le moment, le moral est bon. Le sentiment de participer à l'effort national fait tenir les troupes. Mais la cadence est infernale, et la crise risque de durer encore plusieurs semaines.

«On est un petit village gaulois. On tiendra le temps qu'on pourra», affirme Henri-Aurélien Chopinaud. Outre l'aide aux malades, qui se multiplie partout en France, ce dernier tire une autre fierté de cette situation : «Nous montrons à tous que ce sont des personnes en situation de handicap qui prennent soin des Français. La solidarité est l'affaire de tous».

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1 Mai 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Espaces Verts, #BATIMENT

Découvrez l'Atelier Chantier d'Insertion ASFODEL situé à Saint-Hilaire-de-Riez (85). C'est à travers le support d'activité : Entretien des espaces verts, des espaces naturels que l'association accompagne les salariés en parcours vers un retour à l'emploi, une formation... Un clip,mais aussi une entreprise pleine d'énergies.. créatives... Reportage...

sources You Tube

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