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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

moniteurs d'ateliers

Achat-minimum en ESAT et en E.A pour vos clients: La réglementation

7 Juin 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers

La fin de l'achat minimum en ESAT/EA

Beaucoup de questions de nos lecteurs autour de ces achats minimum à destination du travail protégé: Notre rappel:

Tout établissement soumis à la loi du 11 février 2005 qui ne conduit aucune action positive en faveur de l'emploi des personnes handicapées pendant 3 années consécutives est passible d'une forte majoration (1500 fois le Smic horaire par unité manquante) de sa contribution Agefiph.

La sous-traitance auprès du milieu protégé (ESAT, EA, CDTD) est la réponse la plus facile à mobiliser : aucun seuil minimal d'achats n'étant imposé, il vous suffit d'acheter des fournitures ou des prestations pour un montant - même symbolique - auprès d'un ESAT, d'une EA ou d'un CDTD (Centres de distribution de travail à domicile).

Une souplesse qui a disparu en 2012 car le législateur impose un seuil minimal d'achats à réaliser auprès du milieu protégé pour pouvoir échapper à la sur contribution (Loi 2011-901 du 28 juillet 2011, art. 18). Le montant de ce seuil minimal doit être fixé par un décret qui devrait entrer en vigueur pour l'obligation d'emploi 2012.

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Remises de diplômes et attestations de compétences de l’E.S.A.T

6 Juin 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers, #Espaces Verts

Remises de diplômes et attestations de l’E.S.A.T en espaces verts:

Ce sont 160 travailleurs handicapés de 16 Etablissements et Service d’Aide pour le Travail ( ESAT) de Champagne Ardenne qui ont été réunis à la salle des fêtes pour recevoir leurs diplômes et attestations obtenus grâce à leur participation à 6 actions de formations réalisées en 2013/2014 dont 116 Travailleurs handicapés,pour les formations Ouvriers du Paysage formations animées par le CAC FORMATIONS.

Un comité de pilotage ANDICAT*-UNIFAF* composé des responsables et de personnes chargées de formations d’UNIFAF propose chaque année des programmes d’actions et de formations pour les 2618 travailleurs handicapés des 28 ESAT que comte la Champagne Ardenne.
Pour 2013 ce sont 161 travailleurs qui ont pu bénéficier des 6 actions collectives pour un coût de 100.000 € ( 50% de la FSE - Fonds Sociaux Européens- et 50% des cotisations des 28 ESAT) et 650 travailleurs ont suivis des formations. Ces formations portaient sur les métiers du bâtiment , les certifications de compétences professionnelles niveaux 1 et 3 du titre ouvriers du paysage.
Aujourd’hui l’accession à formation professionnelle continue pour les travailleurs handicapés d’ESAT est devenue une réalité grâce à la mobilisation des ESAT, des équipes de direction et des moniteurs d’ateliers encadrant. Ces travailleurs gagnent en compétences professionnelles et sociales et sont reconnus dans l’exercice de leurs métiers Bravo aux lauréats et aux équipes d’encadrement !
*ANDICAT : Association Nationale des Directeurs et Cadres d’ESAT
*UNIFAF : Organisme Paritaire Collecteur Agrée des Fonds de Formation

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N'habite pas à l'adresse indiquée

4 Juin 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Vie Sociale, #Logistique

Découvrez les compétences des entreprises adaptées de l'APF en matière de gestion des NPAI au service de GDF Suez.reportage...

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Formation Qualité à l'ESAT de DIOULAN

31 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Restauration, #Logistique

 Formation Qualité à l'ESAT de DIOULAN

Formation « qualité » au CAT de Dioulan Dans une logique de qualité des produits de pâtisserie fabriqués dans ses nouveaux locaux, l'atelier relais de l'ESAT de Dioulan, de l'association des Papillons blancs, vient de dispenser une formation à ses travailleurs handicapés. Une vingtaine de personnes a ainsi bénéficié d'un stage de trois jours, sur place, selon la méthode HACCP. Cette méthode s'adresse aux lisants comme aux non lisants; elle a pour objectif de permettre à chaque travailleur de faire le point sur son comportement en matière de réglementation sanitaire pour assurer une meilleure qualité du produit fini », explique Bertrand Verbanck, formateur au CAC FORMATIONS, organisme de formation basé à Agen. Méthode adaptée Cette formation obligatoire s'est déroulée en deux sessions (en juin et actuellement), séparant le personnel lisant du non lisant. «Par des supports audiovisuels et visuels, nous leur apprenons comment manipuler les produits, de la réception des matières premières, jusqu'à la distribution du produit». Ainsi, par groupe de dix, les travailleurs ont acquis les principes de base en matière de traçabilité, les bons gestes pour la sécurité alimentaire (en fabrication comme en entretien), la bonne tenue vestimentaire, les règles à respecter, les pièges à éviter... Mme Sitterlin, chargée de la formation aux Papillons blancs de Concarneau, a supervisé cette formation à Dioulan; elle viendra régulièrement répéter les techniques apprises avec les travailleurs. Un local aux normes Depuis cet été, l'atelier-relais est implanté dans ses nouveaux locaux (à côté de l'ancien), sur la zone de Dioulan. Sur 600 m², il dispose d'un matériel performant qui suit le principe de fabrication de la marche en avant. 35 personnes y sont employées et l'équipe d'encadrement est dirigée par Arlette Couppa. 20 ouvriers travaillent dans l'atelier pâtisserie traiteur qui propose des denrées pour les lunchs et réceptions d'une clientèle composée d'administrations, d'associations et de particuliers. 15 autres travailleurs sont affectés à des travaux ponctuels de sous-traitance (briquets, stylos, etc.).

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr

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Blocs de compétences et compte personnel de formation

29 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle

L’éligibilité des “blocs de compétences” au compte personnel de formation en débat...

Les “blocs de compétences” peuvent-ils individuellement figurer dans une des listes de certifications éligibles au compte personnel de formation ? C’est l’une des questions soulevées lors de la Matinée d’actualité organisée par Centre Inffo lC’est effectivement un point qui doit être réglé, a indiqué Alain Druelles, directeur adjoint éducation-formation du Medef, représentant ici le Comité paritaire national de l’emploi et de la formation (Copanef) : “En tout état de cause, si une certification est inscrite sur une liste, il serait logique que ses composantes soient également éligibles au compte personnel de formation.”

En effet, pour qu’une formation soit éligible au compte personnel de formation, deux conditions cumulatives sont à remplir : tout d’abord, que la qualification soit répertoriée soit au RNCP [1], soit à l’inventaire des certifications, soit en tant que CQP [2], ou qu’elle figure dans un CPRDFP (contrat de plan régional de développement des formations professionnelles), en région. Deuxième condition : qu’elle figure dans une liste nationale, régionale ou de branche. Le découpage de la certification en composantes dites “blocs de compétences” permettrait que le CPF puisse viser tout ou partie de la certification.

Éligibilité des composantes de certifications

George Asseraf, président de la Commission nationale de la certification professionnelle (CNCP), travaille avec la DGEFP (Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle) pour déterminer la manière dont ces blocs pourraient être inclus dans les listes éligibles : “À titre personnel, je souhaite pouvoir voir figurer des blocs de compétences indépendamment de la certification prise dans sa globalité. Les composantes existent en dehors de la certification, ce qui justifierait d’adopter l’hypothèse d’une éligibilité sans que la certification le soit elle-même. La réflexion est en cours, nous devrions avoir une réponse assez rapidement sur ce point de la part de la DGEFP.”

Un éclaircissement qui semble nécessaire pour permettre aux organismes de formation et aux Universités d’avancer dans leur travail d’ingénierie de la certification, comme l’explique Alain Gonzalez, président de la Conférence des directeurs des Services universitaires de formation continue : “L’enjeu est de savoir comment découper nos diplômes nationaux et nos diplômes universitaires afin de les décliner en blocs de compétences pour les rendre éligibles au compte personnel de formation.”

Listes éligibles : la valeur d’usage des certifications comme curseur

La dynamique engagée par les instances paritaires responsables de l’élaboration des listes est gouvernée par l’intérêt que peuvent présenter des certifications en termes d’insertion professionnelle. D’où leur volonté d’une réflexion plus large et engagée de manière évolutive, comme l’explique Alain Druelles : “Les listes sont vouées à évoluer dès le courant de cette année. Deux révisions sont déjà programmées : une en mai et une en septembre.”

Et d’ajouter : “Le travail va plutôt consister à les enrichir, mais il n’est pas exclu qu’à terme des retraits soient opérés. Nous voulons faire en sorte que les personnes acquièrent une valeur sur le marché du travail. Notre curseur, c’est la valeur d’usage des entreprises sur une certification.”

Notes

[1] Répertoire national des certifications professionnelles.

[2] Certificat de qualification professionnelle.

posté par Pierre LALMIN Délégué national travailleurs sociaux

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Les entreprises d'insertions appelent à l'aide...

27 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #Reconnaissance professionnelle

difficultés économiques pour les entreprises d'insertions, pour lesquelles les aides non pas été revues depuis 10ans.

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Une entreprise de bureautique... pas simplement

27 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #société, #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers

L’entreprise de bureautique SOTRES

« SOTRES me remet le pied à l’étrier pour rejoindre plus tard une entreprise », témoigne Maud qui a perdu son travail de secrétaire après une « dépression » dont elle souffre encore. Elle est salariée de SOTRES comme 27 autres personnes handicapées par une maladie psychique. Plus de la moitié d’entre elles finissent par trouver un poste de travail en milieu ordinaire

Fondée par des parents de jeunes adultes handicapés par une maladie psychique et des cadres d’entreprise, SOTRES (Sous TRaitance Et Services) 1 propose à ses salariés des travaux de sous-traitance en bureautique (saisie, numérisation, gestion de documents…). Le choix de la bureautique s’est imposé à la création de l’entreprise en 1992, cet outil se retrouve dans tous les secteurs professionnels et permet de développer la capacité d’attention et de concentration. L’entreprise accueille 28 salariés à temps partiel encadrés et accompagnés dans la construction de leur projet socioprofessionnel par quatre permanents et un psychologue clinicien en partenariat avec la Cotorep, le réseau Cap emploi et les structures d’évaluation et d’accompagnement du handicap psychique. Les salariés sous traitement et stabilisées, peuvent choisir de travailler le matin ou l’après-midi. Les contrats d’insertion à durée déterminée durent au maximum deux ans. Actuellement, la durée moyenne de transition s’élève à 11,3 mois.
Les salariés, bénéficiaires de la loi du 10 juillet 1987 (titulaires d’une décision Cotorep ou d’une pension d’invalidité), sont d’anciens étudiants, techniciens, cadres… âgés de 20 à 50 ans, avec un niveau de formation égal ou supérieur au baccalauréat. Les psychologues et assistants sociaux des services hospitaliers, les structures d’évaluation et de placement, la Cotorep, le bouche à oreille, les ont orientés vers SOTRES… « Le service public de l’emploi les oriente plus rarement vers nous, il n’a pas toujours l’expertise pour détecter une maladie psychique » explique Marie de Colbert, la directrice 2 . « La Cotorep oriente parfois les personnes handicapées par une maladie psychique en milieu ordinaire dès qu’elles sont stabilisées. Or, la plupart ont besoin d’une transition dans une structure comme la nôtre », estime Jean-François Coldefy, psychologue clinicien. Il a pour mission de veiller à la cohérence du parcours d’insertion des personnes et n’a pas de fonction soignante au sein de SOTRES. Même si les salariés peuvent venir lui parler s’ils en éprouvent le besoin, il tient à la séparation entre le monde du travail et celui du soin. SOTRES sert donc de passerelle entre des personnes encore fragiles et suivies par un psychiatre en ville et l’entreprise. « Tout le monde a des hauts et des bas, mais pour les salariés de SOTRES il y a encore davantage de bas, précise Maud, « dans une entreprise ordinaire nous aurions souvent été en arrêt maladie et finalement licenciés ».
« La maladie psychique est un handicap qui ne se voit pas. Elle fait très peur aux employeurs. Le comportement des personnes souffrant de ces troubles est souvent déconcertant. Un petit détail anodin peut provoquer une grave crise chez certaines. Ces personnes sont souvent hyperémotives, présentent des comportements décalés ou souffrent d’une grande fatigabilité », explique Marie de Colbert. « Cette forme de handicap peut évoluer avec le temps et l’employeur ne sait pas toujours à quoi s’attendre », ajoute Jean-François Coldefy. Et Maud de renchérir : « Lorsque je cherche un poste, je ne précise pas que je suis travailleur handicapé, l’employeur aurait peur que je sois toujours en arrêt maladie, même si je respecte les prescriptions de mon médecin ».
Pour intégrer SOTRES, le candidat doit d’abord rencontrer Jean-François Coldefy qui évalue si la structure peut répondre à ses attentes, un médecin psychiatre extérieur à SOTRES s’assure ensuite que la personne est bien suivie sur le plan psychiatrique et qu’aucune contre indication médicale s’oppose à son entrée dans un parcours d’insertion. Enfin, Marie de Colbert procède à l’entretien d’embauche proprement dit. L’entreprise SOTRES étant non médicalisée, elle ne détient aucun dossier médical, mais Jean-François Coldefy assure, en cas de besoin et toujours en accord avec le salarié, l’articulation avec le monde du soin. Les personnes accueillies à SOTRES ont pour la plupart un bon niveau d’étude, l’entreprise a déjà accueilli un polytechnicien, des centraliens, des médecins, un architecte, des commerciaux… La maladie (psychose, schizophrénie, dépression…) s’est déclarée tard, souvent après leur vingtième anniversaire. « Ces personnes ont eu le temps de construire un projet professionnel que la maladie est venue casser. Elles vont devoir en construire un nouveau qui n’a souvent rien à voir avec leur formation ou leur expérience. Cela peut-être très douloureux, mais également représenter une réelle opportunité de changer de cap, précise Jean-François Coldefy. On dit que la maladie arrive comme un coup de tonnerre dans un ciel serein. On ne sait pas vraiment quand elle a commencé, les signes avant coureurs sont passés inaperçus. Elle se déclare dans un moment de fragilité où quelque chose est activé. Les traitements stabilisent les personnes mais leurs effets peuvent être trompeurs, certaines, grâce aux traitements, se sentent aptes à reprendre leur première activité, or c’est rarement le cas ».
SOTRES est une passerelle vers l’emploi appréciée par Philippe. Cet homme d’une trentaine d’années a suivi diverses études : baccalauréat de secrétariat, École du Louvre, fac d’histoire… études qu’il ne menait jamais à terme à cause de ses problèmes de santé : « De la schizophrénie, selon mon psychiatre », dit-il. SOTRES lui a permis de travailler à son rythme. « Au début, poursuit Phillipe, je ne tapais que deux lignes en une heure sur mon clavier, je n’arrivais pas à me concentrer. Les encadrants m’ont laissé tranquille. Aujourd’hui, je saisis mes textes bien plus rapidement ». Un travail qui lui a également redonné de l’assurance. À son arrivée à SOTRES, il y a un an et demi, il ne quittait jamais son blouson et sa capuche lui couvrait le visage. Aujourd’hui, il se sent mieux. « La mémoire et la concentration sont revenues grâce à l’utilisation de l’outil informatique et peut-être aussi après un pèlerinage à Lourdes », plaisante-t-il. « L’utilisation de l’outil informatique permet aussi de retrouver une rigueur », enchaîne Fabrice. Ce jeune adulte n’avait effectué que des petits boulots dont il démissionnait rapidement. Salarié à SOTRES depuis 18 mois, il se sent plus serein : « Nous préparons nos futurs entretiens en entreprise, apprenons à nous présenter… Ce qui ne gomme pas toutes ses inquiétudes : « Comment expliquer les trous dans mon CV ? », ni ses critiques par rapport au trajet d’insertion : « Ce qui me chiffonne c’est que j’ai beaucoup trop de référents d’insertion ». Sophie, qui n’avait qu’une expérience dans le bénévolat reprend confiance en elle : « J’ai appris que je suis capable de faire quelque chose. Dans quelques jours je pars en prestation dans une grande entreprise. Avant, je n’aurais jamais eu le courage d’y aller ».
Dès son entrée à SOTRES, le salarié est incité à réfléchir à un projet professionnel en vue de sa sortie. Les premiers mois constituent une période de prise de repères (respect des horaires, évaluation de la maîtrise de l’outil informatique et de la capacité à travailler en équipe). Progressivement – et durant les heures de travail – des démarches de recherche d’emploi sont mises en œuvre. « Une fois par semaine, un bénévole propose un atelier de technique de recherche d’emploi. Certains salariés souhaitent dès leur entrée répondre à des offres. Pour tout rendez-vous obtenu, je les incite à s’y rendre afin de leur permettre de se tester en situation d’entretien. Plus les personnes avancent dans le temps, plus nous les incitons à entrer dans une logique de démarche de recherche d’emploi », souligne Marie de Colbert. Il peut être proposé aux salariés d’effectuer les travaux de bureautique au sein des entreprises clientes du réseau développé par SOTRES (IBM, EDF-GDF, Aventis, Lafargue, Bull…). À SOTRES ou en prestation extérieure, les exigences sont les mêmes que dans les entreprises ordinaires.
En sortant de SOTRES, plus de la moitié des personnes trouvent un poste en milieu ordinaire de travail. Les autres ne travaillent pas, soit parce que leurs problèmes de santé s’avèrent incompatibles avec un emploi, soit parce qu’elles n’en ont pas trouvé. Dans ce cas, le relais peut être assuré par des structures telles que le Club Arihm 3 qui propose d’autres formes d’aide à l’insertion professionnelle des personnes souffrant de troubles psychiques. Les grandes entreprises où les salariés de SOTRES ont effectué des prestations leur proposent-elles des postes ? « C’est déjà arrivé, mais cela reste rare », regrette Jean-François Coldefy « La priorité des Missions handicap des grandes entreprises est de maintenir dans l’emploi leurs propres salariés qui ont des problèmes de santé ou de handicap. Même si les entreprises reconnaissent la compétence de nos salariés, elles ne les embauchent pas. Pour quelques-unes la sous-traitance avec SOTRES permet de se dédouaner en partie de l’embauche obligatoire de 6 % de personnes handicapées ».
SOTRES est financée par la DDTEFP, la DDASS, le conseil général, la mairie de Nanterre et l’AGEFIPH et reçoit le soutien de quelques grandes entreprises (IBM, EDF-GDF). Depuis mars 2004, SOTRES met en place un chantier d’insertion en adjonction à l’entreprise d’insertion. Il propose aux salariés les mêmes activités mais avec un statut différent. Ils sont embauchés en Contrat emploi solidarité. Le projet SOTRES a séduit l’association d’accompagnement des personnes handicapées psychiques « Espoir 54 » 4 qui en a repris le concept, avec un statut juridique différent. SOTRES Lorraine, une entreprise adaptée, devrait ouvrir ses portes dans le courant de l’année 2004.

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Le portage de repas à domicile

26 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Restauration

Depuis juillet 2014, la Ville de Toulouse, en collaboration avec le Centre Communal d'Action Sociale, a mis en place un service de portage de repas à domicile.
Dans une première phase, le portage est initié sur les quartiers Empalot, Saint-Michel et Saint-Agne. Il permet d'offrir à une population âgée et modeste, la possibilité d'accéder à une alimentation variée et équilibrée.
C'est l'entreprise d'insertion La Pie Verte qui confectionne et achemine quotidiennement les repas ,qui dépend de l'oeuvre des Orphelins Apprentis d'AUTEIL.


Nées il y a 30 ans, les Entreprises d'insertions forment aujourd'hui un modèle économique étonnamment prémonitoire au regard de la crise économique et de la remise en cause des modèles de croissance…totalement en phase avec le développement de l'entrepreneuriat social.


Positionnées dans le champ concurrentiel, les entreprises d’insertion assument les mêmes droits et devoirs inhérents à toute entreprise : mêmes règles fiscales, juridiques et économiques.
Inscrites "dans le marché", les E.I tirent l'essentiel de leurs revenus de leurs activités économiques. Le chiffre d'affaires tiré de leurs activités représente en moyenne 78% de leurs produits.


Pionnières notamment en matière de collecte, tri et recyclage des déchets, les EI. jouent un rôle essentiel dans la prospection de nouvelles activités et de nouveaux gisements d’emplois.
Traditionnellement bien représentées dans le secteur du bâtiment, les EI s’inscrivent dans les mesures initiées par le Grenelle de l’Environnement, puisqu'elles ont su développer leur savoir faire en matière d’habitat écologique (panneaux photovoltaïques, isolants naturels, construction en bois…). Particulièrement attentives aux notions de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise (RSE), les EI se développent dans les filières émergentes liées à la "croissance verte".

Porteuse d’un projet social...


Convaincue que l’insertion dans la société passe avant tout par l’insertion dans la vie économique, l’entreprise d’insertion utilise l’espace de l’entreprise, avec ses obligations, ses droits et ses devoirs, ses impératifs de production et de qualité pour proposer à des personnes très éloignées de l’emploi, souvent peu ou pas qualifiées, pour beaucoup en situation de marginalisation ou d’exclusion, un véritable emploi avec un statut de salarié (CDDI de 24 mois maximum)
Les EI s’engagent auprès des salariés en insertion à les encadrer, les accompagner et les former pour les amener à retrouver leur place dans la société.

Responsable pour la collectivité...


Au-delà d'accompagner les salariés dans leur placement en entreprise "classique", les EI contribuent à lever les autres obstacles à l’emploi : logement, surendettement, problèmes de santé qui amplifient l’exclusion professionnelle. En cela, l'EI contribue à renforcer la cohésion sociale en restaurant l'estime de soi de personnes en situation d'exclusion. A revenu identique, un individu qui a un travail déclare toujours un niveau de bien être supérieur à celui qui est sans emploi.

Pierre LESCURE Délégué Régional

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Entreprise adaptée d'Aubervilliers

26 Mai 2015 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Logistique

Entreprise adaptée » depuis 2006, cet établissement permet à 60 personnes handicapées de tenir leur place dans la société et daccéder à lindépendance économique. Il accueille des personnes en situation de handicap psychique, physique ou sensoriel. reportage...

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