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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #moniteurs d'ateliers tag

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14 Novembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #insertion par l'économique, #Moniteurs d'ateliers, #Accompagnement professionnel

sources : You tube

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Si SERAFIN m'était compté...

14 Novembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers

Position d’ANDICAT sur le projet de réforme de la tarification des établissements sociaux et médico-sociaux, SERAFIN

 


Les politiques publiques semblent aujourd'hui toutes converger pour faire évoluer les pratiques issues des lois 2002 et 2005 en transformant les établissements et services en dispositifs sur mesure pour que des prestations répondent à des besoins identifiés par des référents de parcours afin de mieux répartir les ressources pour apporter une réponse à tous.

Les autorisations et habilitations sont à actualiser, les accréditations à inventer, les tableaux de bord à réécrire, ... L’objectif va même jusqu’à prévoir une réforme de la tarification avec SERAFIN-PH, pour mettre fin au principe des places, conforme à une idéologie de la désinstitutionalisation, pour les remplacer par des prestations directes ou indirectes.

Nous constatons déjà que :

  • Les tableaux de bord ANAP juste généralisés suite à une expérimentation régionalisée sont déjà à la réforme.
  • Le premier cycle des évaluations qui devait se terminer le 2 janvier 2017 est remis en cause, sans retour sur l’analyse de leur contenu !
  • Les CPOM vont devenir la règle, sans que les ARS aient les moyens pour en assurer une réelle négociation entre les parties, et dans le même temps, les nouvelles contraintes ôtant la libre appréciation du gestionnaire pour les excédents et la mise en œuvre de l’EPRD qui inverse les principes de l’action sociale, vont considérablement bouleverser la gestion des établissements.
  • La mise à jour des autorisations/habilitations/conventions caduques depuis des décennies, sans pourtant perturber le fonctionnement des établissements, deviennent une priorité.

La liste est longue !

Depuis des années, ANDICAT propose des solutions simples et s’interroge : faut-il investir autant d’énergie, d’ingénierie, d’études coûteuses pour une réforme compliquée qui restera toujours difficile dans un environnement défavorable ? Un nouveau « tout ça pour ça » serait honteux à l’heure où tant d’ESAT recherchent leur équilibre budgétaire, où trop de personnes vulnérables recherchent des ressources financières pour survivre.

ANDICAT soutient sans réserve le principe de l’usager au cœur du dispositif d’autant plus que cela a toujours été la pratique des ESAT, forts de leur dimension médico-sociale. ANDICAT s’est toujours engagée dans toutes les actions qui visent à améliorer l’accès des personnes handicapées au droit à un travail rémunéré, en milieu protégé si nécessaire.

C’est pourquoi, ANDICAT participe aux travaux de la mission SERAFIN-PH pour représenter les ESAT. A la demande de nos adhérents, nous resterons vigilants sur les sujets d’inquiétude et des risques :

  • Sur un plan général, n’est-il pas dangereux de travailler sur une réforme de la tarification en plein cœur d’une situation économique nationale difficile ? Ne risquons-nous pas de privilégier le coût aux dépends de la qualité et d’oublier l’ambition d’une société évoluée de prendre en compte dignement ses membres les plus défavorisés ?
  • Le rapprochement besoin et prestation rappelle la tarification à l’activité dont l’échec reconnu nous rend prudents.
  • Le PAG (plan d’accompagnement global) et les PCPE (pôles de compétences et de prestations externalisées) nécessitent des coordinations à plusieurs étages, des concertations. Y-aura-t-il un pilote dans l’avion ? A combien de temps est évalué cette surcharge pour les familles ? Qui donnera un sens au travail pour que les ateliers ne deviennent pas des lieux de passage?
  • Les MDPH, qui manquent cruellement de moyens pour leurs missions actuelles, pourront-elles absorber ces nouvelles tâches de pilotage tout en assumant leur rôle d’orientation dans des délais compatibles avec la bientraitance ?
  • Cette réforme impliquera des changements d’outils, de logiciels, des formations, des temps administratifs, juridiques. L’explosion textuelle et juridique que nous supportons depuis des années aux dépends du temps de la relation directe avec l’usager va-t-elle augmenter encore ?

Dans l’état actuel des travaux, nous continuons à exprimer nos réserves sur ces projets de réformes. ANDICAT continuera à apporter sa contribution et son soutien à toutes les initiatives et propositions qui permettront à notre société d’améliorer la vie des personnes handicapées mais, comme toujours aussi, ANDICAT dénoncera les éventuelles dérives, luttera pour le respect de ses valeurs et contre toute complexification de la gestion des établissements et mesures qui éloignerait la réponse que les ESAT apportent chaque jour aux travailleurs handicapés qu’ils accompagnent.

sources de diffusion: Andicat
12 rue Mayran
75009 Paris

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Quand on apprend, le moindre progrès est une victoire.

5 Novembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #insertion par l'économique

 

La 6ème édition des Journées Nationales d'Action contre l'Illettrisme vient de finir. Le thème de la campagne nationale pour cette nouvelle édition met à l'honneur les victoires des personnes confrontées à l'illettrisme, en valorisant leurs parcours à travers une série de portraits. 

Cette campagne est le fruit d'un travail local et collaboratif. L'ANLCI a en effet proposé aux structures de personnaliser cette campagne, en demandant aux apprenants accompagnés de poser devant l'appareil photo. Ils pouvaient décidés de choisir un qualificatif qui représente selon eux " le sentiment éprouvé à l’issue de leur formation, illustrant souvent leur gain d’autonomie au quotidien."

Le CAC FORMATIONS  et EPALE soutiennent les actions de l'ANLCI et diffuse à travers un blog les clichés de cette campagne. 

Pour toute information : jnai@anlci.fr (link sends e-mail)

 

 

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4 Novembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #insertion par l'économique, #Moniteurs d'ateliers

[Inclusion] 1 milliard d'euros consacré en France à l'insertion par l'activité économique

 

Lors d'une visite sur un chantier d'insertion "Ateliers sans frontières", chantier qui emploie des personnes en réinsertion avec le recyclage, Emmanuel MACRON et Muriel PENICAUD ont annoncé vouloir consacrer 1 milliard d'euros à l'insertion par l'activité économique. 

L'insertion par l'activité économique 

L'insertion par l'activité économique est un secteur qui permet aux personnes les plus éloignées de l'emploi de bénéficier d'un accompagnement renforcé pour faciliter l'insertion professionnelle.  3381 structures de l'insertion par l'activité économique oeuvrent en France à cet accompagnement. Elles sont des associations intermédiaires, des ateliers et chantiers d'insertion, entreprises d'insertion ou encore entreprises de travail temporaire d'insertion. Ces structures de l'insertion par l'activité économique signent avec l'Etat des conventions leurs permettant d'accueillir et d'accompagner les personnes. 

 

 

Les moyens annoncés pour réussir ce pacte de l'ambition 

- Une information mieux partagée entre les acteurs mobilisés pour l'inclusion. Une plateforme de l'inclusion devrait être mis en ligne ces prochains jours. 

- Une mobilisation générale pour une diffsuion à grande échelle des bonnes pratiques. 

- Des moyens financiers à la hauteur des enjeux

Des engagements à prendre 

Les engagements annoncés dans la synthèse du pacte de d'ambition pour l'insertion par l'activité économique mettent l'honneur en premier lieu l'accompagnement des personnes selon leurs besoins. La création d'un CDI d'inclusion est une mesure annoncée pour répondre à cet engagement. Pour atteindre l'objectif de 240 000 personnes en parcours dans l'activité économique, le gouvernement mise sur l'émergence de nouvelles structures et compte accompagner ce déploiement. En annonçant rallier les entreprises et les acteurs publics de l'inclusion, le France envisage la création d'un campus pour former les dirigeants à l'inclusion. Les deux derniers engagements du pacte concernent l'ancrage territorial en renforçant notamment la gouvernance de l'insertion par l'activité économique et la simplification, digitalisation et co-construction en confiance. 

Pour aller plus loin, consulter la synthèse du Pacte d'ambition pour l'insertion par l'activité économique (link is external) et le rapport complet (link is external)

Source : Ministère du Travail 

 

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Muriel Pénicaud : « 100 000 nouveaux emplois seront accessibles aux personnes en situation de handicap d’ici 2022 »

11 Octobre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #insertion par l'économique, #Entreprise adaptée, #Accompagnement professionnel

 

 

 

 

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, seules 43 % des personnes en situation de handicap sont actives contre 72 % des 15-64 ans : comment  ce chiffre ?

Aujourd’hui, 24% des personnes en situation de handicap ayant un emploi ont le bac ou plus. C’est 49% pour les personnes valides. Comment voulez-vous garantir un emploi durable avec un faible niveau de qualification ? Ce constat signifie que si je suis une personne en situation de handicap, j’ai deux fois plus de chance d’être au chômage qu’une personne valide. C’est inadmissible. Il faut que l’emploi devienne inclusif et nous devons garantir la formation pour tous.

Quels sont,  les freins de l’entreprise à embaucher des personnes en situation de handicap ?

Les aprioris ! Au-delà de la loi, ce sont nos comportements que nous devons faire évoluer. Une personne handicapée doit pouvoir accéder au milieu ordinaire. J’en suis convaincue, la diversité est une nécessité économique et sociale. Pour que plus de personnes handicapées accèdent aux entreprises ordinaires, le périmètre de l’obligation d’emploi est désormais apprécié au niveau de l’entreprise. Par exemple, pour un secteur comme la banque, organisé en réseaux d’établissements comptant souvent moins de moins de 20 salariés et donc non soumis à l’obligation de déclaration, la comptabilisation au niveau de l’établissement était synonyme d’une certaine forme d’exemption. Ce sont donc plus de 100 000 nouveaux emplois qui seront ouverts aux personnes en situation de handicap d’ici 2022.

Les jeunes en situation de handicap ne représentent que 1 % des apprentis : face à ce constat que prévoit le gouvernement ? 

Le développement de l’apprentissage pour les personnes handicapées est un de nos chevaux de bataille. Avec seulement 3 % des salariés en situation de handicap dans les entreprises et 1 % des apprentis, notre société n’est pas assez inclusive. Avec la loi #AvenirPro, nous agissons pour développer les compétences. Dès 2019, il y aura un référent handicap dans chaque centre de formation d’apprentissage et une aide systématique et supplémentaire sera apportée à chaque apprenti en situation de handicap pour adapter les enseignements et les postes de travail.

 L’apprentissage est la voie idéale pour les jeunes en situation de handicap …

Les chiffres parlent d’eux-mêmes, 70% des apprentis trouvent un emploi 7 mois avec leur formation. Il faut le dire haut et fort, l’apprentissage est la voie idéale pour quiconque veut apprendre un métier et s’y épanouir. S’il est vrai que les jeunes en situation de handicap sont très peu nombreux en apprentissage, des mesures ont été mises en place pour y remédier. Depuis 2013, l’Agefiph a développé dans les entreprises un plan de développement de l’alternance qui a permis une augmentation de 24 % d’apprentis en situation de handicap. 60 % d’entre eux ont un emploi à l’issue. Des dispositifs existent. C’est en les soutenant et en les faisant connaître que nous permettrons à chacun de trouver sa place dans la société.

Quelles sont les nouvelles mesures de la loi Avenir pro prévues pour les personnes en situation de handicap ? Et pour la formation ?

L’un des enjeux de toutes les actions que nous menons, c’est que la société soit inclusive pour tous. Nous allons donner plus de droits à la formation aux personnes en situation de handicap, réviser le taux d’emploi de 6 % tous les cinq ans, doubler le nombre d’emploi dans les entreprises adaptées en créant 40 000 postes supplémentaires, demander aux régions d’avoir une attention particulière sur les publics les plus fragiles dans le cadre du Plan d’investissement dans les compétences… que l’on soit jeune, senior, en situation de handicap, femme ou homme, habitant d’un quartier prioritaire de la ville,… l’accès à l’emploi durable doit être possible !

Les entreprises sont réticentes à embaucher des personnes en situation de handicap : l’ambition de cette loi est d’aller vers une entreprise plus inclusive selon vos propos : mais comment convaincre les employeurs ?

Comme l’avait si bien dit Stephen Hawking, lui-même fortement handicapé par sa maladie : « le handicap ne peut pas être un handicap ». Quel meilleur exemple que ce célèbre physicien pour montrer aux employeurs que le handicap n’en n’est pas un ? Nous devons ouvrir nos critères de recrutement : n’ayons pas peur de la diversité !

 

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Nouveaux CACES à partir de Janvier 2020:

9 Octobre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Logistique, #Moniteurs d'ateliers

Rénovées par les partenaires sociaux, les recommandations qui encadrent les certificats d’aptitude à la conduite en sécurité (CACES), entreront en vigueur au 1er janvier 2020.

Les six recommandations CACES existantes seront remplacées de la manière suivante :

Deux nouvelles recommandations non adoptées par le secteur de la construction ont été créées :

A noter que la rénovation du dispositif s’accompagnera à terme de la mise en place d’une base de données destinée à l’enregistrement de tous les CACES délivrés. Elle devrait permettre notamment :

  • Aux employeurs de vérifier la validité des CACES qui leur sont présentés ;
  • Aux salariés d’éditer une attestation correspondant au(x) CACES qu’ils détiennent ;
  • Aux organismes de certification de simplifier leurs procédures de contrôle et de vérification tout en améliorant leur efficience.
Les principales évolutions des nouveaux CACES

Durées de validités :

5 ans :

  • R.484 Conduite en sécurité des portiques et ponts roulants ;
  • R.485 Conduite en sécurité des chariots automoteurs de manutention à conducteur accompagnant ;
  • R.486 Conduite en sécurité des plates-formes élévatrices mobiles de personnes ;
  • R.489 Conduite en sécurité des chariots automoteurs de manutention à conducteur porté.

5 ans + 5 ans :

  • R.483 Conduite en sécurité des grues mobiles ;
  • R.487 Conduite en sécurité des grues à tour ;
  • R.490 Conduite en sécurité des grues auxiliaires de chargement de véhicules.

Tout conducteur doit, au moins tous les 5 ans, obtenir un nouveau CACES. Ce délai peut être porté à dix ans sous réserve qu’au terme des 5 premières années  :

  • l’employeur puisse justifier que le salarié concerné a réalisé sur ces 5 années au moins 50 jours par an de conduite d’un équipement de la catégorie concernée ;
  • Le salarié passe à nouveau avec succès, dans un organisme testeur certifié (OTC), l’évaluation théorique du CACES. L’OTC ne délivre pas un CACES mais une attestation de réussite au test théorique.

10 ans :

  • R.482 Conduite en sécurité des engins de chantiers

Validité des anciens CACES après le 1er janvier 2020 :

La durée de validité des anciens CACES ne peut être remise en cause et l'employeur peut donc délivrer une autorisation de conduite sur la base d’un ancien CACES jusqu’à la date d’échéance indiquée sur celui-ci. Néanmoins pour faciliter l'application des nouvelles recommandations et améliorer la santé-sécurité sur les chantiers, le renouvellement d'un CACES R. 372 m (par un CACES R. 482) est conseillé avant 2025. Ainsi, l’annexe A1/3 de la recommandation R. 482 précise que la détention d’un CACES R.372 m en cours de validité dispense, pour une durée maximale de 5 ans à compter de l’entrée en vigueur de la recommandation (soit à partir du 1er janvier 2020), d’un  ou plusieurs CACES R. 482 de la catégorie correspondante.

Tests :

Pour le test CACES le candidat doit présenter une attestation mentionnant qu’il a bénéficié d’une formation lui permettant de disposer des connaissances et du savoir faire pour la conduite de l'engin. Tout conducteur doit avoir bénéficié d’une formation à la conduite, dont la durée et le contenu sont adaptés selon l’expérience et la complexité de l’équipement concerné.

L’objectif de la formation, en interne ou dans un organisme, est notamment :

  • de lui apporter les compétences nécessaires à la conduite de l’équipement en situation de travail ;
  • de lui transmettre les connaissances théoriques et le savoir faire pratique nécessaire à la conduite en sécurité de l’équipement ;
  • de lui communiquer les informations relatives aux risques liés à son utilisation ;
  • de lui permettre de maîtriser les moyens de prévention de ces risques.

Les échecs et les extensions

  • En cas d’échec :

Si le salarié échoue uniquement à une partie du test, il garde pendant 12 mois le bénéfice de la partie réussie. Il peut donc dans ce délai, sous réserve de poursuivre avec le même OTC, obtenir le CACES en repassant uniquement la partie à laquelle il a échoué.

  • Extensions :

Suite à l’obtention d’un premier CACES, le salarié garde pendant 12 mois le bénéfice de la partie théorique. Il peut donc dans ce délai, sous réserve de présentation du CACES initial, obtenir un CACES d’une catégorie de la même famille en passant uniquement la partie pratique du test correspondant à cette catégorie.

R.482 conduite en sécurité des engins de chantiers:

La recommandation (page 28) comporte 11 catégories : A, B1, B2, B3, C1, C2, C3, D, E, F, G

La catégorie A « Engins compacts » (ancienne cat. 1) comprend la liste exhaustive suivante :

  • Pelles hydrauliques, à chenilles ou pneumatiques, de masse inférieure ou égale à 6 tonnes ;
  • Chargeuses, à chenilles ou sur pneumatiques, de masse inférieure ou égale à 6 tonnes ;
  • Chargeuses-pelleteuses de masse inférieure ou égale à 6 tonnes ;
  • Moto-basculeurs de masse inférieure ou égale à 6 tonnes ;
  • Compacteurs inférieure ou égale à 6 tonnes ;
  • Tracteurs agricoles de puissance inférieure ou égale à 100 cv.

La catégorie B « Engins à déplacement séquentiel » est subdivisée en :

  • B1 (ancienne cat. 2) « Pelles hydrauliques » de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • B2 (ancienne cat. 2) « Machines de forage » de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • B3 (nouvelle catégorie) « Pelles rail-route ».

La catégorie C « Engins à déplacement alternatif » est subdivisée en :

  • C1 (ancienne cat. 4) « Chargeuses et chargeuses-pelleteuses"  de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • C2 (ancienne cat. 3) « Bouteurs, chargeuses à chenilles" de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • C3 (ancienne cat. 6) « Niveleuses ».

L’ancienne catégorie 5 « Engins de finition à déplacement lent » a été supprimée.

La catégorie D « Engins de compactage » (ancienne cat. 7) concerne exclusivement :

  • compacteurs à cylindres, à pneumatiques et mixtes, de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • compacteurs à pieds dameurs de masse supérieure à 6 tonnes. 

La catégorie E « Engins de transport » (ancienne cat. 8) concerne exclusivement :

  • tombereaux, rigides ou articulés ;
  • moto-basculeurs de masse supérieure à 6 tonnes ;
  • tracteurs agricoles de puissance supérieure à 100 cv .

L'option «télécommande » possible pour toutes les catégories.

L'option « porte-engins » pour les catégorie B à F (incluse dans les catégories A et G).

La recommandation ne s’applique pas aux équipements qui ne figurent pas explicitement dans la définition des catégories.

Sont en particulier exclus, en raison de leur complexité technique, de leur utilisation spécialisée ou de leur faible diffusion :

  • Pelles à câbles, draglines, pelles, araignées ;
  • Machines de fondations spéciales ;
  • Décapeuses automotrices, finisseurs, alimentateurs de finisseurs ;
  • Épandeurs à liant, épandeurs latéraux, recycleuses-stabilisatrices, raboteuses/fraiseuses, gravillonneurs automoteurs ;
  • Machines à coffrage glissant, slipform, trancheuses, poseurs de canalisations ;
  • Matériels spécifiques pour travaux souterrains tels que charge et roule, locotracteurs, robots de bétonnage.

R.483 Conduite en sécurité des grues mobiles :

La recommandation comporte 2 catégories :

  • La catégorie A « grues mobiles à flèches treillis ». Les épreuves doivent être réalisées avec une grue à cabine et sur chenilles ;
  • La catégorie B « grues mobiles à flèche télescopique ». Les épreuves doivent être réalisées avec une grue à cabine, sur pneumatiques et munie de stabilisateurs.

Une option « télécommande » existe pour les deux catégories A et B.

L'option « conduite en charge » pour la catégorie B est incluse dans la catégorie A.

La recommandation ne s’applique pas aux équipements suivants : grues off-shore, grues flottantes installées sur des barges ou des navires, grues portuaires, pelles à câbles…

R.486 conduite en sécurité des plates-formes élévatrices mobiles de personnes :

La recommandation comporte 3 catégories :

  • La catégorie A « PEMP du groupe A, de type 1 ou 3 » ;
  • La catégorie B « PEMP du groupe B, de type 1 ou 3 » ;
  • La catégorie C « Conduite hors production des PEMP des catégories A et B».

La recommandation ne prévoit pas d’option. Elle ne s’applique pas aux PEMP de type 2, en raison notamment de leur utilisation spécialisée et de leur faible diffusion.

R.487 conduite en sécurité des grues à tour :

La recommandation comporte 3 catégories :

  • La catégorie 1« GME à flèche distributrice » ;
  • La nouvelle catégorie 2 « GME à flèche relevable » ;
  • La catégorie 3 « GMA».

L'option « conduite en cabine » pour la catégorie 3 est incluse dans les catégories 1 et 2.

L'option «  télécommande » pour les catégories 1 et 2 est incluse dans la catégorie 3.

L'option « Translation sur rails » est présente pour toutes les catégories.

R.490 Conduite en sécurité des grues auxiliaires de chargement de véhicules :

La recommandation comporte toujours 1 seule catégorie et prévoit une option «  télécommande ».

 

 

Lien CACES/AIPR

Depuis le 1er janvier 2018, les employeurs doivent avoir délivré à certains de leurs personnels des autorisations d’intervention à proximité des réseaux (AIPR) après s’être assuré de la compétence de chaque salarié concerné. 

L’ensemble des conducteurs d’engins doit être titulaire de l’AIPR « opérateur ». La délivrance de l’AIPR « opérateur » par l’employeur pouvait se faire jusqu’au 1er janvier 2019, sur la base d’un CACES (en cours de validité) obtenu avant le 1er janvier 2019  et ce pour la durée de validité du CACES même au-delà du 1er janvier 2019 et jusqu’au 31 décembre 2024 maximum.

En revanche, pour les CACES obtenus après le 1er janvier 2019, seuls ceux qui prennent en compte la réglementation anti-endommagement permettent de délivrer l’AIPR (dont la limite de validité ne peut dépasser la limite de validité du CACES).

Pour toute information complémentaire sur ce sujet, vous pouvez consulter le site internet du Ministère de la transition écologique et solidaire à l'aide du lien suivant.

Modalités des tests CACES R.482 et IPR :

L'organisme testeur doit systématiquement proposer l’évaluation par le QCM-IPR avec toute offre commerciale relative à un CACES R.482 . Pour ce faire, l’organisme testeur doit :

  • soit réaliser lui-même le QCM-IPR en qualité de centre d’examen ;
  • soit mettre en place un accord commercial avec un tel centre d’examen, afin d’être en mesure de proposer le passage du QCM-IPR lors du test CACES.

Dispositions des recommandations R.483 - R.486 - R.487 - R.490 ( Grues mobiles, Plates-formes élévatrices mobiles de personnel, Grues à tour et Grues de chargement) et IPR :

Dans le cas de travaux strictement aériens et sans impact sur les réseaux souterrains, l’employeur peut délivrer une AIPR aux salariés qu’il estime compétents et qui sont titulaires d’une habilitation électrique délivrée conformément à l’article R.4544-10 du code du travail (mesure introduite par le 27° de l’article 2 de l’arrêté du 26 octobre 2018).

 

CACES et autorisation de conduite

L'autorisation de conduite est exigée pour les six catégories d'équipements suivantes (article 3 de l’arrêté du 2 décembre 1998)  :

  • grues à tour ;
  • grues mobiles ;
  • grues auxiliaires de chargement de véhicules ;
  • chariots automoteurs de manutention à conducteur porté ;
  • plates-formes élévatrices mobiles de personnes (PEMP) ;
  • engins de chantier télécommandés ou à conducteur porté.

L'employeur établit et délivre l’autorisation de conduite en sécurité (à renouveler aussi souvent que nécessaire) sur la base d'une évaluation des compétences du travailleur, qui prend en compte les trois éléments suivants (article 3 de l’arrêté du 2 décembre 1998 ) : 

  • un examen d'aptitude réalisé par le médecin du travail ; 
  • un contrôle des connaissances et savoir-faire de l'opérateur pour la conduite en sécurité de l'équipement de travail ;
  • une connaissance des lieux et des instructions à respecter sur le ou les sites d'utilisation. 

Autrement dit, le CACES (certificat d'aptitude à la conduite en sécurité) est un moyen, parmi d’autres, de s'assurer des connaissances et savoir-faire du conducteur. Dès lors, l’employeur est libre de choisir le moyen de vérifier sa compétence à la conduite en sécurité (à condition d’en conserver les éléments probants). 

 

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Désherbage bio et innovant à l'ESAT ETP Avranches

18 Septembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Espaces Verts, #Moniteurs d'ateliers

Sans produits chimiques, il est possible de désherber. C'est un service que propose l'Etablissement de Travail Protégé d'Avranches. Le personnel est composé de travailleurs handicapés, assistés d'ouvriers de production et moniteurs d'ateliers.

sources You tube

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10 chiffres sur le handicap au travail en France

11 Septembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée, #Reconnaissance professionnelle

 

2 fois plus de chômage

Le taux de chômage des handicapés en France est toujours le double de celui des valides. Malgré le « quota » de 6 % de travailleurs handicapés imposé aux entreprises depuis 2005, le taux de chômage des personnes en situation de handicap reste à 19 %. Il y a également de plus en plus de personnes en situation de handicap parmi la population active.

La moitié ont plus de 50 ans

49 % des travailleurs en situation de handicap ont 50 ans ou plus, contre 26% pour l’ensemble des publics.

100 000 emplois supplémentaires

Le 12 juillet 2018, un engagement national a été signé notamment par Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées. Son objectif ? Accompagner les entreprises pour leur permettre de jouer un rôle majeur dans la réduction du chômage des personnes en situation de handicap. Au total, 100 000 emplois supplémentaires seront créés d’ici 2022, dont 40 000 emplois dans les entreprises adaptées, dont la spécificité est d’employer au moins 80 % de travailleurs handicapés.

8 entreprises sur 10 handi-accessibles

Les employeurs sont de plus en plus nombreux à prendre en compte l’emploi des personnes handicapées. En dix ans, entre 2006 et 2016, la part des entreprises privées employant des personnes porteuses d’un handicap est passée de 60 % à 80 %. Et désormais, plus de la moitié (51 %) des entreprises respectent leur obligation d’emploi de 6 %.

A l’inverse, la part des mauvais élèves qui ne font rien pour l’emploi des personnes handicapées, autrement dit qui n’ouvrent ni emploi direct, ni sous-traitance, s’est largement réduite. Elle est passée de 29 % en 2006 à… 8 % en 2016 !

4,2 % … avant les 6 %

Aujourd’hui, le taux d’emploi global (emploi direct et indirect) atteint les 4,2 %, soit 459 100 travailleurs handicapés employés dans 102 100 établissements assujettis à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH). Un chiffre qui est plus proche des 6 % imposés par la loi de 1987, que de 0 %… mais force est de constater que ce quota mis en place il y a 30 ans n’est toujours pas atteint, ni dans le public où les salariés handicapés représentent 5,2 % des effectifs, en moyenne, et encore moins dans le privé.

8 RH sur 10 prêts à sauter le pas

Heureusement, les choses changent et les regards évoluent. Selon une étude MKTG faisant suite à la campagne de communication « J’ai le bon profil » réalisée en juin dernier, près de 8 décideurs RH sur 10 (78%) se disent prêts à soutenir l’embauche de personnes porteuses d’un handicap dans leur entreprise.

Plus de 500 euros de CPF par an

La loi avenir professionnel, parmi ses nombreux objectifs, souhaite simplifier l’accès à la formation. Une des mesures consiste à convertir les heures cumulées sur le compte personnel de formation (CPF) en euros, dès le 1er janvier 2019. On sait que ce montant sera majoré pour les personnes en situation de handicap, même si la somme exacte ne sera dévoilée que le 14 décembre prochain dans un décret officiel. Ce qui est certain, c’est que la somme annuelle versée sur le CPF des travailleurs en situation de handicap sera supérieure à 500 euros, montant alloué aux travailleurs à temps plein (avec un plafond à 5 000 euros).

9 acteurs incontournables

Concernant l’accompagnement et le conseil aux personnes handicapées, ce ne sont pas les acteurs qui manquent – au risque d’engendrer une certaine illisibilité au moment de demander de l’aide. Voici les 9 acteurs incontournables :

  • L’Agefiph : l’association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés, qui a pour mission de favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi de personnes handicapées dans les entreprises privées et en milieu ordinaire de travail
  • La CARSAT, CNAMTS, CPAM : caisses d’assurance retraite et de la santé au travail, caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés, et caisse primaire d’assurance maladie.
  • Comète France : les équipes COMÈTE France sont chargées d’assurer une prise en charge précoce de l’avenir professionnel des personnes hospitalisées en services de soins, suite et réadaptation (SSR). Cette démarche permet de maintenir la personne dans une dynamique d’insertion sociale et professionnelle.
  • FIPHFP : fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique auquel les employeurs publics d’au moins 20 agents ne respectant pas le taux d’emploi de 6 % de travailleurs handicapés, reversent une contribution annuelle.
  • MDPH : les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) assurent l’accueil, l’information, l’orientation et l’accompagnement des personnes handicapées.
  • MSA : deuxième régime de protection sociale en France, protégeant l’ensemble de la profession agricole
  • RSI : sécurité sociale pour les indépendants
  • SAMETH : Service d’Appui au Maintien dans l’Emploi des Travailleurs Handicapés qui aide les entreprises et les salariés handicapés à assurer le maintien dans l’emploi des personnes concernées.
  • Service de santé au travail : les missions des services de santé au travail sont exclusivement préventives et comprennent explicitement le maintien dans l’emploi des travailleurs.

6 aides capitales

  • AAH : l’Allocation Adulte Handicapé a pour but de fournir aux personnes en situation de handicap, sans ressources ou avec des ressources modestes, un revenu minimum garanti. Depuis le 1er novembre, le montant de l’AAH a été revalorisé à 900 euros.
  • CPR : le complément de ressources, peut venir compléter l’AAH sous certaines conditions : avoir moins de 60 ans, être bénéficiaire de l’AAH, avoir un taux d’incapacité permanente d’au moins 80% et avoir une capacité de travail inférieure à 5% du fait du handicap, soit une incapacité quasi absolue de travailler. Son montant est de 179,31 euros.
  • PCH : la prestation de compensation du handicap est destinée à rembourser les dépenses liées à votre perte d’autonomie. Son attribution dépend de votre degré d’autonomie, de votre âge, de vos ressources et de votre résidence.
  • RQTH : délivrée par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé atteste officiellement du handicap de la personne à qui elle est délivrée et de son aptitude à obtenir ou conserver un emploi malgré ce handicap.
  • AEEH : l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé est une prestation familiale, sans critères de ressources, qui a pour but d’aider les parents qui ont la charge d’un enfant en situation de handicap. Cette prestation peut être complétée par 6 compléments attribués en fonction de la nature et de la gravité du handicap, si celui-ci nécessite des dépenses très coûteuses, ou l’aide très fréquente d’une tierce personne. Le montant de l’AEEH de base s’élève à 131,81 euros et peut atteindre les 1 691,14 euros (AEEH de base + complément AEEH + majoration pour parent isolé).
  • APA : l’allocation Personnalisée d’Autonomie est destinée à couvrir en partie les dépenses favorisant l’autonomie des personnes âgées ayant besoin d’aides pour accomplir des actes essentiels de la vie, ou dont l’état nécessite une surveillance régulière.

Sans oublier les cartes spéciales : carte de stationnement, carte d’invalidité, carte de priorité pour personnes handicapées…

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Pathologies mentales : quelle place au travail ?

5 Septembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #Handicap

Avec Claire Leroy-Hatala, sociologue (agence Entreprises et Handicap) et Manuèle Masset, chef du service d’aide par le travail hors les murs (Adapt Essonne).sources You Tube

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