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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

societe

Avenir des éducateurs spécialisés?

25 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

Educateur spécialisé pendant douze ans, Emmanuel Gutierrez, 38 ans, a décidé de se reconvertir. Après une formation d’un an, le voilà maraîcher, à ­2 kilomètres d’Aix-en-Provence et à 20 kilomètres de Marseille, sa ville. Désormais, il vend des paniers bio. « J’ai été déçu, confie-t-il, trop de paperasse, une hiérarchie pesante, un manque de moyens, le sentiment de ne pas faire au mieux. » La dernière année, il ­accompagnait de jeunes mineurs isolés. « Ils devaient être logés dans des studios, mais comme il n’y en avait pas assez, on les mettait dans des hôtels sordides. Etait-ce vraiment mieux que dehors ? »

L’ex-éducateur aime toujours son métier initial. C’est d’ailleurs pour mieux y revenir qu’il s’est lancé dans le maraîchage. « Dans trois ans, lorsque mon activité sera stabilisée, explique-t-il, je contacterai les associations d’insertion. Je proposerai des contrats de travail aux personnes qu’elles accueillent, avec un accompagnement. Au lieu de les trimbaler de mini-stages en mini-formations et remises à niveau, ces associations pourront proposer une activité qui a du sens, rémunératrice et valorisante. »

Malaise de la profession

Emmanuel Gutierrez exprime ainsi le malaise d’une partie de la profession. Comme lui, beaucoup assurent aimer leur métier. Qu’ils l’exercent auprès de personnes handicapées, de mineurs confiés à l’Aide sociale à l’enfance ou de populations en rupture, ils revendiquent leur fibre sociale, indispensable pour affronter la misère qu’ils côtoient. En première ligne face aux maux de la société, ils confient aussi être ­régulièrement en proie aux doutes et aux désillusions.

Alors que l’éducation spécialisée fait partie des professions « en tension » où l’on recrute, une étude de la direction statistique du ministère des affaires sociales et de la santé a fait état, en décembre 2016, d’une baisse de 5,8 % du nombre de diplômés sortis des écoles entre 2013 et 2015. Si l’on tient compte des ­diplômés par la validation des acquis d’expérience (VAE) et par d’autres voies, la baisse est de 3,5 %. Rien de spectaculaire, mais un signal tout de même.

Le recul étant limité, les centres de formation ne ressentent pas toujours cette moindre attraction pour la profession. En 2015, ces instituts totalisaient encore 13 732 étudiants, soit une baisse de 3,5 % en cinq ans. « Nous ­accueillons 30 étudiants chaque année et nous avons plus de 200 candidats à l’oral, explique Joao de Medeiros, responsable pédagogique à l’Ecole supérieure de travail social (Etsup) à Paris. Si nous en avons eu moins à l’écrit, c’est parce que désormais les écoles, hors des instituts régionaux de travail social (IRTS), proposent une admissibilité commune. Les candidats peuvent passer l’épreuve près de chez eux, et ensuite venir chez nous pour l’oral. »

Au centre de formation d’Ile-de-France des Ceméa (Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active,un mouvement d’éducation nouvelle), on affirme en revanche avoir pris la mesure du repli. « Nos statistiques sont claires : nous avons moins d’inscrits en éducation spécialisée et plus en formation de moniteur éducateur, un diplôme obtenu en deux ans contre trois pour le premier », affirme Nadia Azoug, la ­directrice adjointe. D’après elle, cela s’explique en bonne partie par les débouchés : « De plus en plus, les structures recrutent des moniteurs éducateurs, car ils ­coûtent moins cher, et cette formation devient une porte d’entrée dans la profession. »

Si le métier reste globalement épargné par le chômage, un secteur est touché : la prévention spécialisée. Céline Favre, 33 ans, a été durant quatre ans éducatrice de rue en Seine-Saint-Denis, avec des populations roms, puis dans un quartier difficile. Partie vivre à Lyon, elle cherche du travail dans la prévention spécialisée ­depuis plusieurs mois. Sans succès. « On est dehors toute la journée, sur le terrain, à essayer de rattraper des jeunes avant la rupture ou des mères seules qui sont à bout, explique-t-elle. C’est un travail difficilement quantifiable, dont les résultats prennent du temps. Les politiques préfèrent des dispositifs avec une rentabilité. D’où la baisse des fonds alloués par les départements et la fermeture de clubs de prévention. »

Un avenir incertain

En revanche, on continue de ­recruter des éducateurs d’autres secteurs : les Maisons d’enfants à caractère social (MECS) ou les foyers de l’enfance qui ­accueillent des jeunes placés et des mineurs isolés, les Instituts thérapeutiques, éducatifs et ­pédagogiques (ITEP) où l’on reçoit des enfants ayant des troubles du comportement, les Instituts médico-éducatifs (IME) réservés à ceux atteints de déficience intellectuelle… Comme il s’agit souvent d’internats, cela implique des gardes le week-end et la nuit.

Fabrice Benetti, 41 ans, est éducateur spécialisé à Marseille dans une association d’insertion par le logement, Habitat alternatif ­social. Il a débuté dans une MECS : « C’est le cœur du métier, un travail très formateur. Mais les horaires sont contraignants, surtout si on a une famille, et on est confronté à la violence, notamment verbale. L’usure vient vite avec le risque de burn-out. » Et le salaire n’est pas là pour motiver – pas plus de 1 300 euros net par mois au début.

Il y a aussi l’incertitude qui plane sur une profession en pleine évolution, où l’on doit ­répondre à des appels à projet, jouer la concurrence avec d’autres structures, imaginer des dispositifs pour les publics de demain… « On va vers une formation unifiée qui prépare à un seul métier de travailleur social, déplore Fabrice Benetti. Mais l’éducateur spécialisé n’a pas ­envie de remplir autant de ­papiers que l’assistante sociale. Il est là pour établir des relations, construire la confiance. »

Alors que l’on s’interroge sur les activités appelées à disparaître, victimes de la robotisation, l’éducation spécialisée, qui touche avant tout à l’humain, semble un métier d’avenir. « En est-on si sûr ? s’interroge Joao de Medeiros. L’intelligence artificielle progresse si vite. On peut imaginer que l’on créera de l’empathie artificielle et que des robots deviendront des compagnons… » Emmanuel ­Gutierrez, lui, est confiant : « Il y aura toujours besoin de personnes proches des populations fragiles et de la misère, pour faire tampon. ­Sinon, c’est la guerre civile. »

Sources le monde par Véronique Soulé

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Démystifier la psychiatrie pour mieux en parler..

24 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

 
Clément donne la parole aux vulnérables sur YouTube

Résumé : Démystifier la psychiatrie pour mieux pouvoir en parler, c'est la lourde tâche de Clément depuis 2 ans. Sur YouTube, il livre des témoignages d'anonymes poignants pour mettre des mots sur les maux. Initiative primée aux prix Ocirp 2018.
 
  Un graal pour Clément Charron, jeune infirmier de 24 ans, à l'origine du projet. Dans ses vidéos, il livre des témoignages anonymes de personnes en souffrance mentale, physique ou sociale.

L'art au service des maux

Depuis un an, Clément partage des vidéos dans le but de sublimer le handicap. Sur sa plateforme, il comptabilise déjà plus de 11 000 abonnés. Il explique : « Je poste des vidéos qui mettent en scène artistiquement les témoignages de ces personnes. Elles sont rendues anonymes et réalisées à la demande et sous leur supervision. ». Après avoir voulu faire rire un temps, le jeune homme se tourne vers des contenus plus forts et partage ses expériences et les rencontres lors de ses différents stages dans le monde médical. Il veut démystifier la psychiatrie, promouvoir le partage, l'acceptation de la différence et se fait le relais entre le celui qui partage son histoire et le monde extérieur. Nadia Flicourt, cadre de santé, soutient le projet et en explique les bénéfices : « Parler du handicap à travers cette chaîne permet de dire ce que les personnes en situation de handicap pensent et ne disent pas. Les propos sont justes, vrais et vérifiés. ».

Un côté théâtral

« À partir du moment où le témoin me dit qu'il se reconnaît, quelle que soit la violence de la vidéo, alors j'estime que c'est vrai. », explique Clément. C'est donc tout un travail de mise en contexte et d'appropriation qui est fait, à l'image d'un travail d'acteur. « Je travaille beaucoup avec l'émotion, les bruitages, la musique, les images, de façon à embarquer le plus possible le spectateur dans la tête de la personne qui témoigne. ». Ce parti-pris fonctionne auprès des abonnés, comme Coleen Perat-boyer : «  Le côté théâtral favorise la transmission des émotions et rend la parole percutante, et c'est ce qui me permet de vraiment rentrer dans le témoignage ».

Avant tout du partage

Son ambition est de susciter un choc émotionnel et sensoriel, propice à générer une réflexion sur l'autre et sur soi. Cet espace qui promeut la tolérance et le vivre-ensemble est également un lieu d'interaction, où chacun est libre de s'exprimer, à l'image d'Aïnhoa Merry, dont l'histoire a fait l'objet d'une vidéo : « Pour moi, sa chaîne, c'est d'abord du partage de l'empathie et de la dédramatisation de tout ce qui tourne autour du handicap physique ». Des contenus qui peuvent servir aux aidants mais aussi aux équipes médicales. « Les thématiques sont très diverses, conclut Clément. J'ai pu traiter de la dépression, du trouble bipolaire, de l'anorexie mais aussi du handicap physique et également de la souffrance sociale. Tout cela est très lié, finalement. ».

sources:
Par , le 

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Langue des signes : 1ère journée mondiale !

23 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #Vie Sociale

 

 
                  Le 23 septembre sera désormais la journée internationale dédiée à la langue des signes. Ainsi en a décidé l'Onu pour promouvoir cette langue à part entière qui peine encore à faire valoir ses droits.

En décembre 2017, l'Onu a proclamé que le 23 septembre serait désormais la « Journée internationale des langues des signes ». Elle sera célébrée chaque année à compter de 2018 afin de mieux sensibiliser à l'importance des langues des signes pour la pleine réalisation des droits fondamentaux des personnes sourdes. Il n'existe pas de langue universelle ; chaque pays, voire chaque région, parle la sienne. Environ 100 000 personnes pratiquent la « langue des signes française » en France (chiffres 2014). La LSF a au moins un dialecte connu, la « langue des signes de Marseille », qui compte environ un millier de locuteurs.

3 siècles d'histoire

Le tricentenaire de la naissance du créateur de la langue des signes, l'Abbé de l'Epée (1712-1789), fut fêté en 2012. Le chemin vers l'acceptation fut long, nourri par des siècles d'aveuglement, dans une France longtemps rétive à la diversité. La situation a heureusement commencé à changer il y a une trentaine d'années, mais comment passer sous silence les errements du passé ? La République a lourdement failli vis-à-vis des sourds puisqu'en 1880 elle fixe comme objectif l'accès à la parole vocale et bannit la langue des signes des établissements spécialisés. Il faudra attendre 2005 pour que la loi handicap la reconnaisse comme « langue à part entière » dans le code de l'éducation.

Option au bac

Le 17 septembre 2018, Sophie Cluzel, secrétaire d'État au Handicap, s'est rendue à l'Institut national des jeunes sourds (INJS) de Metz. Cette visite ouvrait la Semaine internationale des langues des signes organisée par l'établissement messin qui accompagne près de 200 enfants atteints d'une déficience auditive et de troubles spécifiques du langage (TSL). Il a, à cet effet, conclu de nombreuses conventions avec des établissements scolaires du territoire afin de développer l'apprentissage de la LSF. Rappelons qu'elle fait désormais partie des « langues vivantes » qui peuvent être choisies en option au bac.

Une docu sur France 5

Pour autant, « qu'est-ce qui ne tourne pas rond dans l'enseignement dispensé aux jeunes sourds ? », questionne l'émission L'œil et la main dans son documentaire « Enseignement bilingue, un combat sans relâche ». Alors que l'arsenal législatif est clairement favorable aux parcours bilingues, les parents doivent toujours se battre pour imposer le choix d'un enseignement en LSF pour leurs enfants... De la Normandie à l'Île-de-France, la parole est donnée aux familles pour comprendre leurs doutes et leurs attentes. Les échanges restent tendus avec l'Éducation nationale car de nombreux blocages demeurent. Plus que jamais la mobilisation s'avère nécessaire pour faire reconnaître cet accès légitime à l'enseignement bilingue. Ce documentaire de Véronique Bethonneau sera diffusé le lundi 15 octobre 2018 à 10h15 sur France 5.

Des asso pour apprendre

Dans ce contexte, l'association Mieux Vivre a vu le jour en 1988 avec l'objectif de contribuer par tous les moyens à la promotion active de la langue des signes. Elle ouvre, en 1994, son organisme de formation, l'École française de langue des signes, et par ce biais, contribue à la transmission de la LSF aux particuliers et aux professionnels. Elle propose par ailleurs des séances uniques de sensibilisation, programmées une fois par mois dans ses locaux parisiens (Paris 14) et ouvertes à tous ! D'autres initiatives ont vu le jour, comme l'Académie de la LSF, qui veulent faire « entendre » que les langues des signes sont des langues à part entière, un des piliers de « l'identité » sourde..


Sources Par , le 
 

 

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Les gens de petite taille - Reportage

17 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #société

Ils mesurent moins d'un mètre cinquante, mais leurs proportions sont parfaites, on les appelle "les gens de petite taille". Ils se battent pour la reconnaissance de leur maladie et l'accès aux hormones de croissance de synthèse..reportage

sources You tube

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0:21 / 1:10 Amine, jeune trisomique employé chez Starbucks

16 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale, #Moniteurs d'ateliers

Grâce au soutien de l'association "Avec" créant le lien entre employeurs et personnes handicapées, Amine, un jeune homme trisomique a été embauché dans un Starbucks parisien. Aujourd'hui, il est parfaitement intégré à l'équipe et s'épanouit dans son travail. "On met une chemise, on est beau gosse. J'aime beaucoup mon métier, j'aime tout faire", explique-t-il. Une trentaine d'handicapés ont trouvé un emploi par le biais de l'association.

publication You tube

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Dispositif de reconnaissance de la lourdeur du handicap,pour les usagers d'ESAT.

16 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société

Le nouveau dispositif de reconnaissance de la lourdeur du handicap: Une mise en place à suivre,en lien ,avec le vieillissement des populations d'usagers en ESAT:
Objectif

Compenser financièrement l’efficience réduite d’une personne handicapée à son poste de travail.

Qui peut en bénéficier ?

Les employeurs de personnes reconnues handicapées et les personnes handicapées exerçant une activité non salariée.

Le contenu du dispositif

La lourdeur du handicap peut être reconnue lorsque les conséquences financières de l'efficience réduite de la personne handicapée sur son poste de travail restent très importantes, même après l'aménagement optimal de la situation de travail.

La reconnaissance de la lourdeur du handicap est accordée pour 3 ans renouvelables (sauf cas particuliers) à un taux normal ou majoré, selon l'importance de la charge supportée.

Elle ouvre droit à :

  • Soit à l'attribution de l'aide à l’emploi (AETH) comprise entre 450 et 900 fois le Smic horaire selon le taux de lourdeur attribué, pour un équivalent temps plein ;
  • Soit à une modulation de la contribution Agefiph due par l'établissement,équivalente à 1 unité bénéficiaire, pour les établissements assujettis à l’obligation d’emploi des personnes handicapées qui le souhaitent.
Comment bénéficier d'une reconnaissance de la lourdeur du handicap ?

La demande est faite à l'Agefiph soit directement par l'entreprise soit avec l’aide du conseiller Cap emploi, Pôle emploi ou Mission locale dans le cas d’un recrutement ou du conseiller Sameth pour un maintien dans l’emploi.

Le dossier de demande de reconnaissance de la lourdeur du handicap est à adresser par courrier recommandé avec accusé de réception à la Délégation régionale Agefiph dont dépend l'établissement employeur du salarié concerné ou du lieu d'exercice de l'activité pour un travailleur non salarié.

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Vivre avec un bipolaire et comment réagir, lui parler ..

14 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #social, #société

Comment faire pour vivre avec une personne souffrant du trouble bipolaire ? Comment réagir quand un maniaco-dépressif est en crise de bipolarité - manie - ? Comment parler à une personne atteinte de la maladie des troubles bipolaires après une crise ? Toutes les réponses à ces questions sur la vie de l'entourage et des proches des personnes bipolaires sont dans cette vidéo .

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Schizophrénie et quotidien

14 Septembre 2018 , Rédigé par Publié dans #société, #Vie Sociale

A trente-trois ans, Patrick est schizophrène. Il en est déjà à sa sixième hospitalisation. En période de crise, il est capable de comportements très violents. Magali, 22 ans, souffre d'hallucinations visuelles et auditives. La jeune femme vit dans l'angoisse et craint le contact avec les autres. Elle a dû arrêter l'école en classe de troisième. Son quotidien se compose d'une multitude de rituels destinés à la rassurer. Également, nous découvrons, à l'hôpital de Bordeaux, de l'un des rares services en France réservé aux urgences psychiatriques. 7800 personnes y passent chaque année. Le défilé est permanent car, en psychiatrie, le nombre de places est de plus en plus réduit et la durée d'hospitalisation de plus en plus courte. Auteur : Dominique Paganelli - Aude Lebas

sources You tube diffusion

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Autisme et quotidien professionnel...

14 Septembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

Tour d'horizon, d'une quinzaine de structures accueillent des travailleurs souffrant d'autisme ou de troubles envahissants du développement.

sources You Tube

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