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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #vie sociale tag

Le travail qui soigne...

30 Août 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #social, #société, #Vie Sociale

Un jour où je passais devant, j'ai poussé la porte, par curiosité... J'en étais un peu resté aux articles de papèterie fabriqués par des travailleurs handicapés "pour s'occuper". On m'a permis d'entrer, et puis de revenir avec mes caméras. Alors, un ESAT, c'est quoi exactement ? Tout le contraire d'un lieu occupationnel. A Fresnes, j'ai découvert une formidable fourmilière, pleine de portraits drôles et attachants. Un lieu de mise en confiance et d'épanouissement pour des gens différents et compétents. Une entreprise bien huilée et très performante. Et souvent, leur seconde famille. Entrez avec moi pendant 7 minutes dans cet univers où l'open space... guérit.

IDONEO FILMS

sources You tube

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Crise économique. L’emploi des travailleurs handicapés protégé en Esat

3 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #VIE SOCIALE, #social

 

Dans les Établissements et services d’aides par le travail (Esat), l’emploi et les revenus des travailleurs handicapés ne sont pas menacés par la crise économique. Toutefois, Sébastien Desloges, directeur du pôle Esat et Orientation professionnelle de la Mutualité Finistère et du Morbihan s’inquiète des conséquences que le manque de travail à proposer pourrait avoir si la situation perdure.

Le conditionnement, le cartonnage, comme la blanchisserie font partie des activités proposées dans les Esat aux travailleurs handicapés.
Le conditionnement, le cartonnage, comme la blanchisserie font partie des activités proposées dans les Esat aux travailleurs handicapés.

 

Dans la foulée de la crise sanitaire liée au Covid-19, le monde économique est secoué par une crise qui s’annonce historique. Si nombre de salariés sont encore dans une situation de chômage partiel, la hausse de 22 % d’inscriptions à Pôle Emploi au mois d’avril symbolise à elle seule l’impact du coronavirus sur l’emploi. Qu’en sera-t-il pour les 2,8 millions de personnes en situation de handicap ? Avant la crise déjà, leur taux de chômage s’élevait à 18 %, contre 9 % pour la moyenne nationale.

 

Entreprise vs établissement médico-social

Un problème qui épargne cependant les personnes travaillant dans les 1 400 Établissements et services d’aides par le travail (Esat) français. En France, ils sont 122 600 à exercer une activité dans ces établissements médicaux-sociaux. Ces travailleurs ne sont pas des salariés en tant que tels, mais des personnes que l’on accompagne vers l’autonomie en leur proposant une activité professionnelle et une garantie de ressources. Le travail est un outil pour les y aider. Qu’importe leur productivité ! « Le handicap est rarement un état linéaire, qu’il soit physique ou intellectuel. Parfois les gens vont bien, puis leur situation se dégrade ponctuellement ou durablement. Pour les accompagner vers l’autonomie, il est important que leur place soit protégée et que le travail soit adapté », insiste Sébastien Desloges, directeur du pôle Esat et Orientation professionnelle de la Mutualité Finistère et du Morbihan.

 

 

Sous-traitance industrielle

Son pôle gère cinq établissements, basés à Plomelin, Landudec, Landerneau, Guidel et Ploëmeur. Il accompagne au total près de 200 personnes, en proposant des activités professionnelles variées : floriculture, entretien des espaces vert, blanchisserie, imprimerie/ reprographie mais aussi sous-traitance industrielle. « Nous pouvons faire de la mise sous pli, de l’assemblage, du câblage électrique, du remplissage de flacons de cosmétique… », illustre le directeur. « Mais si ces entreprises perdent 50 % de leur chiffre d’affaires, le travail confié aux Esat sera moindre, réduisant notre capacité à investir dans les structures d’accueil. Par contre cela ne remettra pas directement en cause les emplois des personnes en situation de handicap».

 

 

Des formations pour parer à la baisse d’activité

Cela dit, « l’inactivité peut avoir des incidences psychologiques sur les travailleurs », souligne Sébastien Desloges dont la priorité est de diversifier les activités et les donneurs d’ordres à moyen terme. À court terme, le pôle mutualiste Finistère Morbihan s’est organisé pour répartir le travail de manière équitable, en demi-effectif pour respecter les mesures barrières. Si une baisse d’activité devait perdurer les équipes de l’Esat se concentreront encore plus sur « les formations, les stages de découvertesMais il ne faudrait pas que la chute du flux d’activité baisse trop longtemps ».

 

 

 

Droit à l’échec et droit au retour

 

Pour certains travailleurs d’Esat intégrer le milieu ordinaire est un objectif, mais la réalité du monde de l’entreprise ne rend pas les choses faciles. | ISTOCK

En effet sans activité, comment travailler sur les projets des personnes handicapées ? « Tous les ans, nous construisons un projet professionnel et social personnalisé, avec la personne handicapée. L’occasion pour elle d’exprimer ses envies, comme des besoins de formations, se rendre seul sur un chantier ; entrer dans le milieu ordinaire… Un échange se fait sur les risques que cela pose, les solutions qui peuvent être mises en place. Nous faisons tout pour que la personne ait le droit d’essayer, c’est une question d’éthique ». Évidemment, il y a un risque d’échec : moins de 1 % des travailleurs d’Esat parviennent à se faire embaucher durablement dans le milieu ordinaire ! « Mais il existe un droit au retour en Esat », rassure Sébastien Desloges. « Si le retour se fait dans les six mois, un an, dans nos structures nous arrivons à redonner une place assez facilement. Sinon il faut attendre qu’une place se libère. Des réflexions sont en cours au niveau national pour fluidifier se passage de l’ESAT au milieu ordinaire  ».

 

Places disponibles et accompagnement

Face à la diversité des handicaps, difficile d’évaluer le nombre de personnes en attente d’une place en Esat. Mais le directeur aimerait disposer d’un peu plus de souplesse, pour pouvoir « annualiser le taux d’occupation des places, autoriser les remplacements temporaires… »,  comme le recommande le rapport de l’inspection générale des affaires sociales sur les Esat d’octobre 2019. Ce dernier met aussi en avant l’importance de faciliter l’intégration des personnes handicapées dans l’entreprise. Un travail dans lequel le pôle mutualiste des Esat du Finistère et du Morbihan s’est engagé, en développant des postes de chargés d’insertion professionnelle. Des personnes chargées de faire le lien entre la personne handicapée, l’entreprise et l’Esat.

sources Ouest France

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Handicap social et travail précaire...

11 Mars 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #VIE SOCIALE, #social, #insertion par l'économique, #Moniteurs d'ateliers

Au cours des dernières décennies, le travail a opéré de nombreuses mutations. Aujourd’hui, la notion de salariat est en plein bousculement et laisse parfois place à des formes d’emplois plus hybrides et souvent plus précarisés comme c’est notamment le cas du travail dit «ubérisé». Ce Thermomètre Solidaris – RTL – Le Soir a alors cherché à s’intéresser aux travailleurs. L’objectif ici était de savoir si le fait d’occuper un emploi, suffit encore à protéger de la précarité financière voire même de la pauvreté. Quel est le revenu des travailleurs et comment se porte leur pouvoir d’achat ? Arrivent-ils à épargner ou simplement à boucler leurs fins de mois ? Si pas, alors quelles sont les difficultés auxquelles ils doivent faire face, que ce soit dans leur vie de tous les jours ou par rapport à l’avenir ? Dans un premier temps, un peu plus de 3.000 travailleurs francophones ont été interrogés dans le cadre de cette enquête. Dans un deuxième temps, ce sont plus de 800 travailleurs répondant à des critères spécifiques en termes de pouvoir d’achat, qui ont pu s’exprimer sur la façon dont ils vivaient, la perception qu’ils avaient de la société et des institutions, mais aussi plus simplement sur leur état de santé, physique et mentale.

sources You tube

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"Cent mots pour être éducateur"

8 Mars 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Vie Sociale

Voici une vidéo réalisée par des étudiants en section éducateur spécialisé dans le cadre des journées porte ouverte de l'école ( HEH Mons) .. Bon visionnage !

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Reforme: Les personnes sous tutelle pourrons votées.

23 Février 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #Vie Sociale

Résumé : Lors du Congrès de Versailles, Emmanuel Macron annonce que les personnes handicapées sous tutelle pourront désormais voter sans qu'aucun juge ne puisse s'y opposer. Enfin citoyens ? 4 questions à Sophie Cluzel.

Par
 

Le 9 juillet 2018, le Président de la République convoquait le Parlement au Congrès à Versailles. L'occasion de rendre compte des actions menées lors cette première année du quinquennat mais aussi de rappeler le cap, ainsi que les prochaines réformes pour continuer la transformation du pays.

Les personnes handicapées mentionnées

Dans un discours fleuve d'une vingtaine de pages, se nichaient plus spécifiquement trois petites mentions en faveur de « nos concitoyens vivant en situation de handicap ». Le chef de l'Etat a d'abord rappelé la promesse d'augmenter l'allocation adulte handicapé « de 100 euros » -ce n'est en réalité que 90- ainsi que « la politique commencée de réinsertion dans l'école, dans le travail » qui sera poursuivie « avec des choix budgétaires clairs et un accompagnement renforcé (…) dans le cadre d'une politique de retour vers la citoyenneté pleine et entière que nous assumerons ». Emmanuel Macron a également promis un retour au droit de vote inaliénable pour les personnes qui sont sous tutelle. En France, plus de 385 000 majeurs seraient concernés par cette disposition, dont entre un quart et un tiers encore privés de leur droit de vote. La secrétaire d'Etat en charge des personnes handicapées, Sophie Cluzel, s'était déjà exprimée à ce sujet en février 2018 (article en lien ci-dessous), réclamant un droit de vote sans condition.

Sur décision du juge

Avant 2009, une décision du juge était obligatoire pour qu'une personne handicapée sous tutelle -dont la grande majorité sont handicapées mentales ou psychiques- puisse se rendre aux urnes mais la modification de l'article 5 du Code électoral a alors permis d'inverser la logique en consacrant le droit de vote, sauf avis contraire. Cela demeure néanmoins un « permis de voter » dont le juge est le seul évaluateur. Cet article contrevient ainsi à la Convention internationale relative aux droits des personnes handicapées (CIDPH) des Nations unies dont le 29e article affirme l'inaliénabilité du droit de vote pour toutes les personnes handicapées. De son côté, la Commission nationale consultative des droits de l'Homme (CNCDH) avait plaidé pour l'abrogation de l'article L5, dénonçant une « rupture d'égalité entre les citoyens ». « On ne peut pas d'un côté affirmer que les personnes handicapées sont des citoyens comme les autres et, de l'autre, leur retirer l'attribut le plus emblématique de la citoyenneté », faisait alors valoir la CNCDH.

Des suffrages dévoyés ?

La secrétaire d'État voulait donc aller plus loin en supprimant cette possibilité pour le juge : « J'ai consulté mes collègues, le ministre de l'Intérieur, la ministre de la Justice, et ça leur paraît élémentaire, ça fait des années qu'on aurait dû le faire », avait-t-elle ajouté, assurant avoir le soutien du gouvernement. Pourtant, en janvier 2017, dans les colonnes de La Croix, l'Association nationale des juges d'instance (ANJI) estimait qu'un « individu présentant un handicap mental lourd risque de voir son suffrage dévoyé ». Depuis, son point de vue a changé (lire questions ci-dessous). La secrétaire d'Etat rétorquait : « L'influençabilité, c'est ce qu'on a opposé pour que les droits des femmes ne soient réels qu'en 1944 ». Selon elle, « la société inclusive est celle qui reconnaît l'autre, quelles que soient ses différences, comme un être humain, aux mêmes droits universels ». La chose est désormais entendue. Dans l'entourage de Sophie Cluzel, on qualifie cette décision gouvernementale de « mesure forte sur la place de ces personnes en France ».

Réactions positives mais...

Reste à savoir quand elle sera mise en œuvre. Jacques Toubon, Défenseur des droits, qui avait recommandé dans son rapport sur « La protection juridique des majeurs vulnérables » (septembre 2016), de prendre les mesures appropriées, se « félicite » de cette décision et « appelle de ses vœux une réforme rapide du code électoral ». De  son côté, Matthieu Annereau, président de l'APHPP (Association pour la prise en compte du handicap dans les politiques publiques et privées), assure qu'il ne « peut s'agir que d'une première étape, le droit de vote ne pouvant s'exercer que si l'accès au vote est garanti pour tous ». Selon lui, la France doit engager un travail important sur l'accessibilité des bureaux de vote, la sensibilisation des personnels et assesseurs de ces bureaux, et sur l'accessibilité même des campagnes électorales. Ouvrant le débat, cet élu non-voyant encourage également à « aborder plus largement la question de la participation des personnes handicapées en politique ». sources Handicap.fr

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Formations des Moniteurs d'ateliers

20 Janvier 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Vie Sociale, #Entreprise adaptée

formations des Moniteurs d'ateliers : Le guide complet des formations 2019 l

Depuis 26 ans le CAC -FORMATIONS réalise des formations continue à destination des Moniteurs d'ateliers,  personnels d'encadrements des ESAT,Entreprises Adaptées, Entreprises d'Insertions.

Face aux enjeux économiques, mais aussi aux besoins de prises en charges des nouvelles populations accueillies dans les établissements ,les besoins de formation continue sont essentiels,vous êtes à ce titre toujours plus nombreux à nous faire confiance!

Toutes nos formations sont animées par des professionnels de terrain confirmés,experts de leurs métiers en secteur protégé et adapté. 

Nos formations se déroulent en INTER sur nos salles de formations à Agen, Toulouse,La Grande Motte ,Paris ,toujours autour de modules courts ( 2 à 3 journées) mais aussi en INTRA (directement sur votre établissement) directement à partir de 4 personnes,avec un contenu et durée sur mesure ,en lien avec vos besoins et réalités de fonctionnement des établissements.

Demandez nous le catalogue complet des formations Personnels d'encadrements 2019 (envoi par  courrier) à notre adresse mail: administration@cac-formations .net

                              téléchargeable sur www.cac-formations.net

L'équipe pédagogique du CAC FORMATIONS-ORES

Formations des Moniteurs d'ateliers
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Handicap psychique... et horticulture...Pas à pas... expérience...

14 Novembre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Espaces Verts, #Vie Sociale, #Reconnaissance professionnelle

L'association Pas à pas est situé à Ruffiac sur le Pays de Ploermel Coeur de Bretagne. Elle a été créée en 1996 afin de permettre à des personnes qui éprouvent des difficultés de socialisation, de construire un parcours d'insertion et de développer des partenariats locaux.

sources You tube

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AAH et vie en couple

28 Octobre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #VIE SOCIALE, #Moniteurs d'ateliers

Les sénateurs ont rejeté le 24 octobre 2018 une proposition de loi du groupe CRCE (à majorité communiste) visant à supprimer la prise en compte des revenus du conjoint dans le calcul de l'Allocation adulte handicapé (AAH).

Le Sénat a supprimé par 171 voix (LR, LREM) contre 99 (CRCE, PS) le premier article du texte, faisant tomber la proposition de loi. Centristes et Indépendants se sont abstenus, ainsi que la majeure partie du groupe RDSE (à majorité radicale). "Vous pouvez compter sur nous pour diffuser le nom de ceux et de celles qui auront refusé de voter cette proposition de loi", avait prévenu auparavant devant la presse la présidente du groupe CRCE, la communiste Eliane Assassi. Elle a souligné que le même texte avait été porté à l'Assemblée nationale par Marie-George Buffet (PCF), "cosigné par des députés issus de groupes allant des Républicains à la France insoumise, en passant par La République en marche".

AAH : une augmentation:

"Notre objectif est avant tout d'envoyer un signe positif aux personnes handicapées", a-t-elle plaidé dans l'hémicycle, rappelant que le montant de l'AAH est "dégressif" dès que les revenus du conjoint atteignent "1 126 euros" et qu'elle n'est plus versée au-delà de "2 200 euros". "L'invalidité, ce n'est pas le conjoint qui la supporte, mais bien la personne handicapée", a-t-elle fait valoir. Le montant de l'AAH (819 euros par mois pour une personne seule) sera porté à 860 euros le 1er novembre, puis à 900 euros fin 2019. Une revalorisation en trompe l'oeil pour les sénateurs CRCE, car elle s'accompagnera de "l'abaissement du plafond de ressources en-deça duquel un bénéficiaire en couple peut toucher l'AAH" (article en lien ci-dessous).

Une mesure pas financée

Le débat a porté sur la nature de l'AAH. Pour l'auteure de la proposition de loi, Laurence Cohen, l'AAH a vocation à être "une allocation de compensation, et non une aide temporaire à l'instar des minima sociaux". "L'AAH est un minimum social", a au contraire défendu Sophie Cluzel, secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées. Elle "s'articule avec la solidarité entre époux, principe de base de notre modèle social", a-t-elle ajouté. "L'autonomie de la femme handicapée est un enjeu majeur. La faire dépendre des revenus du conjoint est d'un autre âge", a argumenté Esther Benbassa (CRCE). Disant "comprendre l'inspiration de cette proposition de loi", Arnaud Bazin, rapporteur spécial LR de la commission des Finances, a noté "qu'aujourd'hui elle n'est absolument pas financée". A suivre...

 
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Publié depuis Overblog et Facebook

16 Octobre 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #société, #Vie Sociale, #Restauration, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Basta la purée ! Ce pourrait être un « fameux » slogan pour de nombreux gourmets handicapés. Marre du mou, du flasque, du ramolli, du matin au soir. Alors pourquoi pas des recettes de grands chefs dans leur assiette ? Fameuses, pour une fois ! L'idée peut sembler utopique ; elle est pourtant devenue réalité. « Mix et délices », c'est le nom d'un livre de cuisine qui propose 80 recettes réalisées par 30 grands chefs, aux textures adaptées  . On doit cette heureuse initiative au Réseau-Lucioles qui s'investit auprès de personnes ayant un handicap mental sévère, avec l'objectif, notamment, d'améliorer leur qualité de vie. Et, le confort des papilles, ce n'est pas du luxe.Nous le savons tous sur nos établissements ,au quotidien

Se nourrir, un parcours du combattant ?

Or, pour les personnes handicapées, l'alimentation, comme bien d'autres domaines, c'est souvent le « parcours du combattant ». Aller faire ses courses est déjà un obstacle en soi mais d'autres critères sont parfois « durs à digérer », et notamment les intolérances, les difficultés d'ingestion, les mauvaises postures qui peuvent, dans les cas les plus graves, mener à la malnutrition ou à la fausse route. Sans oublier les problèmes de santé orale et les carences en soins dentaires qui compliquent souvent la tâche

Des cuisiniers de talent

Les personnes handicapées ne sont pas seulement des gourmets et se glissent parfois derrière les fourneaux pour faire valoir leur talent. Le plus emblématique de tous, c'est Grégory Cuilleron, révélé par l'émission Top chef. Privé de l'usage d'un bras, ce jeune chef qui a ouvert son propre restaurant à Lyon, n'en manie pas moins le couteau et la cocotte avec brio. Il n'est pas le seul…  A l'occasion de la 16e édition du concours de cuisine « Un pour tous, tous pour un » organisé par Sodexo Santé Médico-social, huit cuisiniers se sont affrontés en finale sur le thème « Cultivez un dessert surprenant… à base de légumes ! ». C'est une création au nom savoureux de Subtil'Alliance, confectionné par l'équipe de la FAM Villa normande, qui a été récompensé par le jury présidé par le chef Michel Bras. Un hommage par un triple étoilé ? Et toque !

Merci encore à tous ,pour ce travail au quotidien!

Eliane RODRIGUES Nutritionniste ,formatrice au CAC FORMATIONS

Sourcces :Par

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