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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #hebergements pour adultes ephad maintien a domicile tag

Accompagnement du handicap psychique et mental en ville

29 Septembre 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #insertion par l'économique, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Depuis 2005 la loi pour l’égalité des droits et des chances à la participation à la citoyenneté des personnes handicapées, dite loi handicap a profondément changé la prise en charge des troubles psychiques et mentaux…… et confié l’organisation du secteur aux maisons départementales du handicap. A Nice le SAVS, Service d’Accompagnement à la Vie Sociale du complexe EPIS assure un suivi régulier ou ponctuel de 40 personnes en situation de handicap mental ou psychique, qui ne peuvent, provisoirement ou durablement, vivre de façon “tout à fait autonome”, en milieu ordinaire... Reportage

sources You tube

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formation Sécurité Santé au COVID 19 en ESAT

9 Août 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Accompagnement professionnel, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile, #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Hygiène, #Accompagnement psychologique, #Entreprise adaptée, #Entretien des locaux

Sécurité et santé des travailleurs :une formation tournée vers les usagers d'ESAT.

  •  

Dans le cadre du COVID-19, les mesures nécessaires sont celles préconisées par le Gouvernement, en particulier les mesures prises pour respecter les gestes barrière et les règles de distanciation.

A ce titre la formation pratique des travailleurs d'ESAT,salariés est essentielle autour de repères simples  pratiques sur les ateliers et accessibles à tous. la formation d'une à deux journées, est réalisée par nos intervenants Hygiène Qualité ,connaissant bien les publics du travail protégé.Celle-ci privilégiant l'approche terrain  des ateliers des participants.(jeux pédagogiques)les supports imagés et ludiques est accessibles à tous.

Programme de formation ci dessous:

Aux termes de la loi, « l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, des actions d’information et de formation, la mise en place d’une organisation et de moyens adaptés » et il doit veiller à « l’adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l’amélioration des situations existantes ».

Ainsi, il n’incombe pas à l’employeur de garantir l’absence de toute exposition des salariés à des risques mais de les éviter le plus possible et s’ils ne peuvent être évités, de les évaluer régulièrement en fonction notamment des recommandations du gouvernement, afin de prendre ensuite toutes les mesures utiles pour protéger les travailleurs exposés.
C’est au regard de ce cadre que doivent être définies les obligations respectives des employeurs mais aussi des salariés.

Il incombe à l’employeur dans la situation actuelle de :
- procéder à l’évaluation des risques encourus sur les lieux de travail qui ne peuvent être évités en fonction de la nature du travail à effectuer ;
- déterminer, en fonction de cette évaluation les mesures de prévention les plus pertinentes ;
- associer les représentants du personnel à ce travail ;
- solliciter lorsque cela est possible le service de médecine du travail qui a pour mission de conseiller les employeurs, les travailleurs et leurs représentants et, à ce titre, de préconiser toute information utile sur les mesures de protection efficaces, la mise en oeuvre des « gestes barrière » ;
- respecter et faire respecter les gestes barrière recommandés par les autorités sanitaires.

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formation  Sécurité Santé au COVID 19 en ESAT
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Le premier village ALZEIHMER

8 Juin 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 

C’est parti pour le Village landais Alzheimer !

 

Basé à Dax, cette structure unique en France va accueillir ses 90 premiers résidents avec des commerces et des associations ouverts sur l’extérieur ainsi qu’un centre de recherche…

 

Nous l’attendions avec impatience, nous en avons d’ailleurs parlé à plusieurs reprises : Le Village Landais Alzheimer va accueillir ces premiers résidents !


On rappelle que ce village, « une expérimentation unique en France », ne sera pas un centre Alzheimer comme les autres. En effet, les résidents, appelés villageois, y déambuleront librement dans un vaste parc paysager de 5 hectares, avec « un accompagnement centré sur la personne et des approches non-médicamenteuses » reposant notamment sur « des activités thérapeutiques permettant de préserver au mieux les capacités cognitives et pratiques des résidents ».


90 villageois répartis dans trois quartiers…

32 résidents arriveront le 11 juin, 30 autres le 25 juin et 28 le 9 juillet. Sur le premier groupe de villageois, 24 personnes arrivent de leur domicile, 5 d’EHPAD, 2 d’Unité Cognitivo-Comportementales (UCC) et un résident d’Unité d’Hébergement Renforcé (UHR).

Le Village Landais Alzheimer est organisé en quatre quartiers : Chalosse, Côte atlantique, Haute-Landes et Bas-Armagnac, histoire de ne pas dépayser ses habitants. 3 de ces quartiers seront occupés, tandis que le dernier quartier (qui pourra accueillir 30 personnes), destiné à recevoir les villageois en accueil de jour ou en hébergement temporaire, permettra une souplesse de gestion dans les prochaines semaines, notamment s’il s’avère nécessaire de devoir isoler une personne atteinte du Coronavirus. Il ouvrira en septembre prochain en fonction de l’évolution de l’épidémie.


Une ouverture impactée par le Coronavirus…


Deux ans jour pour jour après la pose de la première pierre, et dans un contexte fortement impacté par la pandémie de coronavirus, le Village Landais Alzheimer, initié et porté par le Conseil départemental des Landes avec le soutien de l’Agence régionale de santé, peut accueillir ses premiers résidents.

« C’est un soulagement pour les malades, leurs proches et les professionnels de ce lieu expérimental unique en France », relève Xavier Fortinon, président du Département des Landes. La crise sanitaire a conduit à l’interdiction des entrées en Ehpad en France dès le mois de mars. L’accueil des résidents au sein du Village Landais Alzheimer, initialement prévu pour début avril, n’a donc pas pu être effectué. Suivant les recommandations du ministère de la Santé, chaque résident devra, pour faire son entrée au Village, subir un test virologique. Une fois le résultat négatif avéré, il pourra emménager. Une période de quatorzaine sera alors à respecter.


La configuration de la partie hébergement du Village est propice à une prise en charge qualitative au niveau sanitaire : avec ses quatre quartiers isolés, composés chacun de quatre maisonnées d’habitation pouvant accueillir 7 à 8 personnes, il est possible de ne pas confiner les résidents en chambre. Ces derniers seront donc libres de circuler dans leur maisonnée de 300 m². Les professionnels eux aussi travailleront à cette échelle, en étant spécifiquement affectés à une maisonnée par quatorzaine.

Les promenades dans le parc seront autorisées, mais le résident devra être accompagné pour s’assurer du respect des règles de distanciation. D’autre part, l’organisation des admissions est établie pour que les différentes familles et villageois ne se croisent pas, avec des horaires, des entrées et des portails différents. Le nombre de personnes présentes par maison sera limité à 10, professionnels et résidents compris et un professionnel sera nommé pour chaque arrivée de villageois.


Une vie de quartier toujours en stand-by…

C’est aujourd’hui une belle étape de la vie du Village qui est franchie, avec l’accueil des premiers résidents, après deux ans de travaux. Une autre facette du projet reste cependant en suspens : l’ouverture sur la vie sociale. En effet, le contexte pandémique contraint à reporter l’ouverture au grand public des commerces et services de la Bastide (médiathèque, auditorium, coiffeur, café-restaurant, centre de santé…).

De même, les 120 bénévoles qui accompagnent le projet depuis 2016 doivent attendre pour apporter leur contribution essentielle à la vie quotidienne du Village et des villageois. Le réseau associatif local de plus de 400 associations a été sollicité afin que cette structure s’ouvre à la vie et à la ville, avec, grâce à l’implication des bénévoles, un temps d’accompagnement différent de celui qui existe dans les établissements habituels.


Ce village se présente ainsi comme un futur lieu d’innovation en matière de prise en charge de la maladie d’Alzheimer. Les villageois y mèneront une vie la plus normale possible : ils feront leurs courses, iront chez le coiffeur, au bistrot, au resto, ainsi qu’au théâtre. Une vie enrichie par l’apport de bénévoles extérieurs, qui complèteront idéalement le travail des professionnels de santé.


Un centre de recherche…

Le Village accueillera un Centre ressources pour la recherche médicale associant les spécialistes français de la maladie d’Alzheimer et la formation des professionnels de la santé et de la gestion médico-sociale afin de diffuser les meilleures pratiques thérapeutiques.

Autre aspect innovant dans ce domaine, le programme d’évaluation de l’impact du Village de l’Inserm et l’étude Innov’Pad sur les projets innovants de prise en charge de la maladie d’Alzheimer et maladies apparentées se sont adaptés afin de pouvoir être menés dans ce contexte particulier.


En France, près de 900.000 personnes sont touchées de maladie de type Alzheimer, avec 225.000 nouveaux cas chaque année, le nombre de patients devrait dépasser le million de cas en 2020 et 2 millions en 2040. Dans les Landes, le nombre de malades d’Alzheimer et maladies apparentées est estimé à 8.000.

Pour plus d’information sur la structure, cliquez ici

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Quel masque pour quelle protection?

4 Mai 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Blanchisserie, #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Hygiène, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Les grandes lignes du plan de déconfinement ont été présentées ce mardi 28 avril à l’Assemblée par le Premier ministre Edouard Philippe. Le port du masque en tissu a notamment été évoquée, de même que son obligation dans certains lieux publics. Mais comment reconnaître un masque homologué, et s’assurer qu’il est vraiment efficace ? On vous éclaire.
 

Pour éviter une deuxième vague de l’épidémie après le déconfinement progressif, le port du masque dans les lieux publics semble indispensable. Le gouvernement souhaite le rendre obligatoire dans les transports, et l’adoption généralisée de cet accessoire est vivement recommandée de façon plus large, en complément des gestes barrières (lavage fréquent des mains, distanciation sociale, usage de mouchoirs à usage unique…).

Masque grand public : de quoi s’agit-il ?

La pénurie de masques chirurgicaux et FFP2, réservés au personnel soignant, a donc conduit à la naissance d’un nouveau type de protection : le masque “grand public”. Confectionnés en tissu, ces masques anti-postillons ont pour objectif de limiter la propagation du virus. Ils doivent pour cela être en mesure de filtrer 70 à 90 % des gouttelettes de salive émises par celui qui le porte.

 

De nombreux tutoriels sont disponibles sur Internet pour fabriquer soi-même son masque. À ce jour, il est recommandé de s’appuyer sur le document AFNOR Spec – Masques barrières pour les réaliser. C’est en effet sur ce modèle que s’est appuyée la cinquantaine d’entreprises françaises ayant alloué leur chaîne de production à la confection de ces protections, et qui ont d’ores et déjà reçu une homologation.

La DGA et l’IFTH testent les masques avant de les homologuer

Pour être homologués, les masques sont envoyés à la Direction générale de l’armement (DGA) et à l’Institut français du textile et de l’habillement (IFTH). Ces organismes ont mis en place un protocole de test, afin d’évaluer la perméabilité des masques, et d’estimer le nombre de lavages auxquels ils peuvent résister.

Dans ce diaporama, nous vous expliquons notamment comment reconnaître un masque homologué, et nous vous livrons quelques astuces pour vérifier son efficacité.

Masque grand public : obligatoire dans les transports ?

Au vu des récentes déclarations du gouvernement, il est peu probable que le port du masque soit rendu obligatoire dans tous les lieux publics. En revanche, “les transports sont un des cas où le port du masque pourra être obligatoire à compter du 11 mai” a indiqué le Premier ministre Edouard Philippe dans son allocution du 19 avril. “Nous sommes en train d'étudier les conditions dans lesquelles cela pourra être mis en œuvre”, a-t-il précisé.

Une mesure qui serait loin d’être suffisante, selon l’Académie nationale de médecine, qui recommande un port du masque généralisé à toute la population, dès lors qu’elle quitte son domicile.

Une mesure “impossible à appliquer” chez les jeunes enfants

Du côté des salles de classe, aucune position officielle n’a été adoptée par le gouvernement à l’heure où nous écrivons ces lignes. Le Conseil scientifique estime toutefois que “pour les collégiens/lycéens, pour lesquels la compréhension est bonne et l’éducation au port de masque est possible, le port de masque doit être obligatoire”.

 

Il reconnaît que cette mesure est, en revanche, “impossible” à appliquer en maternelle, et difficile à mettre en chez les élèves les plus jeunes du primaire. "Il est très compliqué de demander à un enfant de 10 ou 11 ans en école primaire de porter un masque toute la journée", a déclaré, de son côté, le ministre de la Santé, Olivier Véran au micro de France Inter.

sources Medi Site

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4 Mai 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Hygiène, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

Coronavirus : le vinaigre blanc peut-il vraiment désinfecter ?

 
Pour lutter contre la propagation du coronavirus, vous êtes nombreux à avoir pris conscience de l’importance des mesures d’hygiène. Particulièrement populaire, le vinaigre blanc est connu pour ses propriétés nettoyantes et antiseptiques naturelles. Mais est-il efficace pour neutraliser le coronavirus ? Réponse.
Coronavirus : le vinaigre blanc peut-il vraiment désinfecter ?

Neutraliser le coronavirus est devenu aujourd'hui l'obsession de nombreux Français. Gel hydroalcoolique, eau de Javel... Vous ne lésinez pas sur les moyens. Particulièrement populaire pour l'entretien de la maison, le vinaigre blanc est un nettoyant écologique, efficace pour entretenir poignets de portes, plans de travail, vaisselles, chaussures ou autres surfaces.

 

Le vinaigre blanc peut-il venir à bout du coronavirus ? Les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies apportent une réponse claire.

 

Le vinaigre blanc ne peut rien contre le coronavirus

"On ne sait pas avec certitude combien de temps le virus responsable de la COVID-19 survit sur les surfaces mais il semble qu’il se comporte comme les autres coronavirus, explique l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Les études (et les informations préliminaires sur la COVID-19) tendent à montrer que les coronavirus peuvent persister sur les surfaces quelques heures à plusieurs jours".

Il existe des désinfectants chimiques qui peuvent tuer le Covid-19 sur les surfaces, partage encore l'OMS. On mentionne notamment les désinfectants à base d'eau de Javel ou de chlore, de solvants, d'éthanol à 75 %, d'acide peracétique et de chloroforme.

Pour éliminer le virus, les produits ménagers doivent contenir au moins 70 % d'alcool

Si vous êtes nombreux à miser sur le vinaigre blanc lorsque vous récurez vos surfaces, il ne peut, hélas, rien contre le coronavirus, semble-t-il.

Pour éliminer le virus, les produits d’entretien doivent contenir "au moins 70% d’alcool", nous apprennent les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies. En outre, la Direction générale de la santé (DGS), interviewée par nos confrères de Franceinfo n'identifie "aucune situation où il est spécifiquement recommandé face à l’épidémie ".

Désinfectants : quelques mises en garde

Pour neutraliser le coronavirus, l’eau de Javel s'avère l'alternative idéale. "La Javel est un virucide, ce qui n'est pas le cas du vinaigre blanc. Même s'il y a d'autres produits détergents qui sont des désinfectants efficaces, autant recommander la Javel, qui est connue de tous", déclare la Direction générale de la santé.

Néanmoins, attention. Ce produit ménager ne doit pas être utilisé n'importe comment. Il peut provoquer des brûlures lorsqu'il entre en contact avec la peau. En outre, ses émanations peuvent causer maux de tête et nausées. Il est donc proscrit d'appliquer la Javel à outrance, et surtout pas sur la peau ou sur les denrées alimentaires.

sources MédiSite

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COVID 19 en ESAT: Outils et gestes à acquérir pour tous!

20 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Blanchisserie, #Hygiène, #CONDITIONNEMENT, #Entreprise adaptée, #H.AC.C.P Hygiène alimentaire, #Entretien des locaux, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

La protection des usagers et salariés de nos établissement constitue la préoccupation majeure !

Nous proposons une action de formation accessible à tous lisants et non lisants,autour des mesures barrière du COVID 19 ,dans l'exercice  des métiers de chacun au quotidien... Cuisinier, ouvrier espaces verts, conditionnement,blanchisserie.... moniteur d'atelier.. ect... Tous concernés!
Autour de gestes simples... mais essentiels du lavage des mains,de l'utilisation du masque ou des gants... des notions de croisements... sales propres.. ( sur les profession de l'alimentaire comme de l'hygiène du linge ou des locaux..) à travers cette formation  directement sur le terrain... Celle-ci reprend en situation pratique les gestes à faire et à ne pas faire...Sous la direction du docteur BOUISSET,nos intervenants Hygiène sont tous des professionnels de base du secteur protégé ,connaissant bien les réalités du secteur...
 
Pour votre projet contactez nous :administration@cac-formations.net
Contact Bertrand VERBANCK  05 63 94 74 79 www.cac-formations.fr
 
 COVID 19 en ESAT: Outils et gestes à acquérir pour tous!
 COVID 19 en ESAT: Outils et gestes à acquérir pour tous!
 COVID 19 en ESAT: Outils et gestes à acquérir pour tous!
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Covid-19 : cinq masques par place et par semaine pour les établissements médico-sociaux

19 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 

Une fiche du ministère des Solidarités détaille les modalités de gestion et de distribution des masques chirurgicaux aux établissements médico-sociaux prenant en charge des personnes particulièrement vulnérables, notamment les Ehpad et les établissements du secteur handicap.

 Le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, a indiqué avoir entendu les demandes des professionnels des Ehpad qui réclamaient qu'on leur garantisse 500 000 masques chirurgicaux par jour compte tenu des fragilités des personnes âgées qui y résident. « Pour eux, ainsi que pour les autres établissements médico- sociaux prenant en charge des personnes particulièrement vulnérables, les masques seront disponibles dans des établissements-plateformes », déclarait le ministre.

Une note du ministère diffusée dans la foulée met en place le cadre de gestion et de distribution de ces masques.

Ce cadre « doit bénéficier prioritairement aux professionnels de santé amenés à prendre en charge des patients Covid-19 en ville, à l’hôpital et dans les structures médico-sociales accueillant des personnes fragiles, ainsi qu’aux professionnels du domicile, pour garantir la continuité de l’accompagnement à domicile des personnes âgées et en situation de handicap », indique la fiche du ministère.

Les publics concernés et les consignes de distribution seront progressivement adaptés pour tenir compte de l’évolution de la situation épidémiologique et des ressources disponibles.

Établissements médico-sociaux éligibles

Le dispositif décrit est mis en place, sur l’ensemble du territoire métropolitain et de la Corse, pour les bénéficiaires suivants (notons que l'aide à domicile n'y est pas répertoriée) :

  • les établissements de santé (dont hospitalisation à domicile) ;
  • les Ehpad ;
  • les établissements médico-sociaux accueillant des personnes fragiles (LHSS et LAM), notamment les personnes en situation de handicap particulièrement grave (MAS, FAM, IME, IEM, EAAP, ITEP, institut pour déficients auditifs et visuels) ;
  • les centres d’hébergement pour malades du Covid-19 (sans-abri et demandeurs d’asile) ;
  • les transporteurs sanitaires et les centres d’incendie et de secours.

L’organisation de l’approvisionnement sera déterminée au niveau de chaque région par l’agence régionale de santé (ARS).

5 masques chirurgicaux par lit ou place et par semaine 

Le nombre de masques distribués dans les établissements médico-sociaux éligibles sera proportionnel au nombre de places autorisées dans la structure. Le cadre national d’allocation des masques se fonde ainsi, pour ce qui est des établissements sociaux et médico-sociaux, sur l’hypothèse de 5 masques chirurgicaux par lit ou place et par semaine (soit, à titre d’exemple, pour un Ehpad de 100 résidents, 500 masques par semaine). L’ARS pourra décider d’ajuster la répartition des quantités entre les entités selon la réalité des besoins du territoire.

Lorsque des cas suspects ou confirmés apparaissent, la dotation couvre en priorité la protection des personnels intervenant auprès d’eux, dans les secteurs dédiés constitués au sein des établissements lorsque les bâtiments le permettent.

Masques disponibles dans des établissements-plateformes

Chaque établissement recevra la notification des quantités mises à sa disposition et du lieu où il peut les retirer. En règle générale, ce lieu sera l’établissement siège du groupement hospitalier de territoire (GHT) géographiquement le plus proche (« établissement-plateforme »), mais des adaptations locales peuvent être décidées par l’ARS.

Désigner un interlocuteur « masque »  dans l'établissement

Il est demandé à chaque établissement de désigner un interlocuteur permanent pour la logistique masque et d’en communiquer les coordonnées à l’établissement-plateforme (ou selon l’organisation mise en place par l’ARS).

L’ARS pourra demander un interlocuteur permanent commun à plusieurs EMS (par exemple, les membres d’un même organisme gestionnaire) pour faciliter la gestion.

Livraisons hebdomadaires

La fiche du ministère précise que « ces dispositions sont opérationnelles hors outre-mer pour de premières livraisons dans les territoires à compter du 19 mars » et qu'une « seconde livraison sera effectuée dans les jours suivants pour renforcer les dotations ». Par la suite, l’organisation mise en place « permettra des livraisons hebdomadaires ». Les réapprovisionnements de chaque établissement seront ajustés en fonction de leur consommation afin d’utiliser au mieux les quantités disponibles.

 

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14 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 
 

Covid : la psychiatrie appelle au secours...

Photo de mains d'une personne âgée en gros plan, avec la main d'une personne aidante posée dessus
 
Les personnes ayant des troubles psychiques sévères et persistants souffrent généralement d’un grand isolement et d’une perte de capacité à réaliser les actes de la vie quotidienne. 

Dans une tribune publiée le 8 avril 2020 dans Le Parisien, une centaine de médecins s'inquiètent du sort des 12 millions de personnes souffrant de troubles psychiques (psychotiques, anxieux, schizophréniques…), très perturbés par le confinement et qui consultent beaucoup moins. « Ce sont les grands oubliés de la crise », martèle Marion Leboyer, directrice de FondaMental, fondation dédiée aux pathologies mentales, reprenant en écho les inquiétudes de l'ensemble des associations du champ du handicap. Les 2,5 millions de personnes prises en charge en psychiatrie, en ambulatoire ou en hospitalisation (…) restent dans l'angle mort de nos politiques publiques », ajoute-t-elle. Elle déplore « un plan blanc pour les hôpitaux, un plan bleu pour les Ehpad et rien pour la psychiatrie ! ».

Une population fragile...

La « grande vulnérabilité » de ce public dans un contexte épidémique « fait craindre une perte de chance intolérable ». D'autant que la prévalence accrue de pathologies associées (troubles cardio-vasculaires, diabète, hypertension…), 1,5 à 2 fois plus élevée qu'au sein de la population générale, constitue un facteur de risque d'infection sévère au Covid-19 pour ces patients, auxquelles il faut ajouter une difficulté à prendre en compte la douleur et exprimer leurs besoins en soins somatiques. Le risque d'une propagation de l'épidémie dans les hôpitaux psychiatriques serait-il particulièrement important ? Les personnes hospitalisées dans les unités de soins psychiatriques sont en effet des patients « debout », au contact les uns des autres. « En proie à des altérations de la mémoire et de la concentration, ils peuvent aussi éprouver plus de difficultés à respecter les règles de confinement et les gestes barrière », ajoute Marion Leboyer. Il est ainsi partout demandé à ce que ces patients, s'ils devaient être atteints du Covid19, restent dans les services de psychiatrie, dans des secteurs dédiés, sauf si leur état nécessite des soins de réanimation. 

Et en cas de contamination ?

Marie-Jeanne Richard, présidente de l'Unafam, s'inquiète que « le manque de moyens des hôpitaux psychiatriques, s'ajoutant à un déficit en ressources humaines préexistant, ne pèse sur la capacité de l'hôpital à gérer sereinement cette crise (…) d'autant que les contaminations des soignants se multiplient ». Dans ce contexte, un nombre grandissant d'établissements psychiatriques ont créé des unités dédiées au Covid-19 pour permettre le traitement des patients psychiatriques infectés, tout en préservant la santé des soignants. Interpellé sur un possible « tri » des malades, notamment ceux avec un handicap psychique, au moment de l'admission en réanimation, Olivier Véran, ministre de la Santé, a réagi : « Je ne peux pas imaginer que cette pratique existe » et « le handicap ne doit pas être un critère de refus de soins, que l'on parle d'une hospitalisation simple ou d'une réanimation ».

Des options ambulatoires

Dans les services hospitaliers qui restent ouverts, le confinement conduit à la suspension des sorties thérapeutiques et des visites, ce qui perturbe le quotidien des patients et leur lien avec leurs proches. Certains hôpitaux ont donc mis en place des moyens dématérialisés : newsletters, numéros dédiés aux familles, autorisation de l'usage des téléphones portables et connections Internet… Pour ceux qui, à l'inverse, sont suivis en ambulatoire, la continuité des soins est assurée via des appels téléphoniques, soutien psychologique, téléconsultations médicales, visites à domicile, guides d'auto soins… Mais elle varie selon les hôpitaux. Une crise, selon l'Unafam, « révélatrice des inégalités territoriales ». 

Familles en première ligne

Beaucoup de malades, souvent seuls, dans l'incapacité de faire face au confinement ou d'aller acheter leur médicament ou de quoi se nourrir, ont dû revenir vivre dans leurs familles. En première ligne, ces dernières souffrent, selon l'Unafam, d'une « grande solitude », d'autant que « les troubles peuvent être amplifiés par la situation actuelle » (article en lien ci-dessous). Dans ce contexte, l'association regrette l'absence de numéro unique à appeler en cas de décompensation sévère ou de risque suicidaire, le 15 ne pouvant pas, selon elle, « absorber ces demandes ». Rappelons qu'Emmanuel Macron a annoncé le, 1er avril 2020, un aménagement des règles de confinement pour certaines personnes handicapées, notamment psychiques, en les autorisant à sortir « un peu plus souvent » dans des lieux « porteurs de repères rassurants »

« faut se préparer à une crise longue, qui va profondément bouleverser le secteur psychiatrique ». Un brin d'optimisme pourtant… Les idées innovantes qui se déploient pourraient « ouvrir la voie à de nouvelles pratiques qu'il sera intéressant d'évaluer et pourquoi pas de conserver à la sortie de la crise », assure-t-elle. Pour Marion Leboyer, elles doivent « inspirer la psychiatrie française » afin de répondre, demain, « à une nouvelle situation épidémique et à ses effets négatifs en termes de santé mentale sur la population française ».

sources Le Parisien

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14 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile, #SPORTS

Albi. "Être confinés, pour des jeunes agités, c’est compliqué"

  • L’éducateur Thibaut Franques réalise des séances de sport en visioconférence avec trois jeunes. Leur investissement sera récompensé après le confinement./ photos DDM, E.C.
    L’éducateur Thibaut Franques réalise des séances de sport en visioconférence avec trois jeunes. Leur investissement sera récompensé après le confinement. 
    Le centre ASEI "Le Chemin" accueille une centaine de jeunes qui souffrent de troubles du comportement. Avec le confinement, les équipes ont dû innover pour continuer à garder le contact avec les enfants confinés.

Ils ont entre 6 et 18 ans, souffrent de troubles du comportement et sont suivis par le centre ASEI (agir, soigner, éduquer, insérer) "Le Chemin". En temps normal, la structure accueille ces jeunes (une centaine au total) mais le confinement a chamboulé leurs habitudes… et celles des équipes d’éducateurs, de thérapeutes et d’enseignants. Dès le début, "on s’est organisés pour accompagner chaque enfant au-delà de simples appels téléphoniques", témoigne Thibaut Franques, un des éducateurs. "C’était important de garder le lien avec eux. Être confiné, pour des jeunes agités, c’est compliqué", assure-t-il.

L’équipe éducative a donc voulu innover : Thibaut Franques a créé un blog* dans lequel chacun (enfant ou adulte) raconte son confinement. Erwan y reconnaît par exemple que ses copains lui manquent. "Le confinement ça m’énerve parce qu’on fait toujours la même chose : des jeux de société, la Xbox, la tablette", se plaint Théo. La directrice du centre, Elsa Sanz, admet quant à elle "regretter l’agitation habituelle" du lieu.

Challenges sportifs

"Ce sont des jeunes qui se lassent très vite et qui sont difficilement mobilisables", témoigne Thibaut Franques. Pour gagner leur attention, une autre activité a été développée : des séances de sport en visioconférence sous forme de challenge par équipes. "À la fin du confinement, ils recevront une récompense pour les féliciter de leur investissement", précise l’éducateur. "Le contact visuel permet de les rassurer. On montre qu’on ne les oublie pas, qu’on continue de travailler ensemble". Une autre activité, "Montre-moi ton assiette", invite chacun à partager une recette de cuisine et à la réaliser. Quelques semaines après le début du confinement, Thibaut Franques est "agréablement surpris" par la façon dont ça se passe pour certains enfants. "Le trouble du comportement reste un handicap notamment social, mais c’est un handicap qui se soigne", éclaire-t-il. Visiblement, les activités proposées permettent de les garder en éveil et de leur éviter de tourner en rond. "La vie d’après sera encore plus belle et plus intense", prédit la directrice du centre Elsa Sanz sur leur blog.

 

L’ASEI alerte les pouvoirs publics

Conjointement avec d’autres associations, l’ASEI a diffusé une lettre pour alerter les élus locaux et nationaux sur "les dangers encourus par le secteur médico-social durant cette crise sanitaire sans précédent". L’association qui gère aussi des foyers d’hébergement de personnes handicapées se sent "oubliée" par rapport au secteur sanitaire. "L’ASEI tente tout pour mettre en place au quotidien des solutions pour protéger les plus vulnérables, mais également ses professionnels". Elle demande notamment des dépistages massifs des personnes accompagnées et des salariés. Auquel cas, "des personnels malades et des établissements fermés" sont à craindre.

 

sources: la Dépêche du Midi

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Covid-19 : quelle gestion des masques pour le travail protégé?

13 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Accompagnement psychologique, #Accompagnement professionnel, #CONDITIONNEMENT, #Hebergements pour adultes EPHAD Maintien à domicile

 
 

Covid-19 : Quelle gestion des masques en travail protégé (ESAT, E.A.. et  dans le médico-social)?

N°24 : quelle gestion des masques de protection au sein des établissements médico-sociaux ? Après plusieurs semaines de confinement, des interrogations émergent en cas de handicap. Pour y répondre, le gouvernement publie des questions-réponses.

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Lors du confinement, de nombreuses inquiétudes et interrogations émergent notamment de la part des personnes handicapées et de leurs proches. Pour les centraliser, le Comité interministériel du handicap (CIH) a mis en place une foire aux questions (FAQ). Des pages de conseils pratiques, que nous avons découpées en rubriques à découvrir intégralement dans notre onglet Flash Actus (  https://informations.handicap.fr/a-covid-19-toutes-les-reponses-cas-de-handicap-12732.php   ). Elles sont régulièrement réactualisées selon les problématiques et difficultés qui se manifesteront au fil des jours. Comment est gérée la diffusion des masques de protection au sein des établissements médico-sociaux ?  

• Création de deux nouvelles catégories de masques anti-projection à usage non sanitaire.
Au terme d'une démarche supervisée par l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et la Direction générale du Travail (DGT), avec le soutien de l'ANSES et de la Direction générale de l'Armement (DGA), deux nouvelles catégories de masques ont été créées par une note d'information des ministères de la Santé, de l'Economie et des Finances, et du Travail :

- Les masques individuels à usage des professionnels en contact avec le public (policiers, gendarmes, hôtesses de caisses, etc.). Ils ont des propriétés de filtrage sur les particules émises de trois microns compatibles avec cette utilisation.
- Les masques de protection à visée collective pour protéger l'ensemble d'un groupe : ils sont destinés à l'usage d'individus ayant des contacts occasionnels avec d'autres personnes, dans le cadre professionnel. Ce masque pourra être porté par l'ensemble des individus d'un sous-groupe (entreprise, service, etc.) ou en présence d'autres personnes porteuses d'un masque d'une autre catégorie, lorsque le poste ou les conditions de travail le nécessitent. Leurs propriétés de filtrations sur les particules émises de trois microns apportent un complément de protection aux gestes barrières.

À l'occasion de la création de ces deux nouvelles catégories de masques, le gouvernement publie une foire aux questions (FAQ), qui précise les bonnes pratiques en matière d'utilisation, pour répondre aux interrogations des professionnels à ce sujet (en lien ci-dessous).




• Je suis une association gestionnaire d'établissements qui accueillent des personnes en situation de handicap et je veux acheter du matériel de protection hors Union européenne. Puis-je bénéficier d'une franchise de droits et taxes ?
Oui, vous pouvez désormais en bénéficier et ce, jusqu'au 31 juillet 2020. En effet, depuis le 3 avril, la Commission européenne autorise les Etats membres de l'Union européenne à appliquer une franchise de droits et taxes au matériel sanitaire importé par des organismes publics, des organismes agréés par la Direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI) et des organisations d'aide humanitaire afin qu'il soit distribué gratuitement aux personnes contaminées par le Covid-19 ou risquant de l'être, ou aux personnes impliquées dans la lutte contre cette pandémie.

Pour bénéficier de cette franchise, les organismes à caractère charitable ou philanthropique, telles les associations ou les fondations reconnues d'utilité publique, doivent d'abord solliciter un agrément spécifique. Il convient d'adresser un simple courriel à l'adresse dg-fid2@douane.finances.gouv.fr en y précisant le nom et l'adresse de l'organisme (et, le cas échéant, des établissements français qui y sont rattachés), ainsi que le statut juridique en y joignant obligatoirement les statuts, le récépissé de déclaration ou la référence du Journal officiel dans lequel est publié la déclaration. L'agrément sera valable jusqu'au 31 juillet 2020. 

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