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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS

Articles avec #reconnaissance professionnelle tag

Le travail qui soigne...

27 Août 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Entreprise adaptée, #social

Regards  croisés  de Jerôme  et de son intégration en ESAT...

Une réalisation de l'ESAT WATEAU faites par les usagers....

sources You Tube

des formations  autour du statut du travailleur handicapé en ESAT www.cac-formations.net
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La recette du succès ...en ESAT

26 Août 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #Restauration

Passer de fournisseurs de boulons à fournisseurs de caramel de pommes du jour au lendemain, oui cest possible et c'est une structure de travail protégé de Dieppe qui la fait ! Comment ? Découvrez notre recette du succès ! reportage...

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Publié depuis Overblog

4 Mai 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #CONDITIONNEMENT, #Hygiène, #Reconnaissance professionnelle

 

Coronavirus : ces travailleurs handicapés, nouveaux «héros» dans l'ombre des soignants

Une quarantaine d'usagers d'ESAT de région parisienne produisent chaque jour du matériel indispensable à la prise en charge de patients en réanimation. Rencontre.

Une salariée de Tech'Air au travail.
 

Si le personnel soignant, applaudi chaque soir à 20 heures par les Français, est en première ligne contre le coronavirus, d'autres héros apportent, à leur manière, une aide indispensable. Derrière les murs de l'ESAT (Établissements et services d'aide par le travail) des ateliers Tissonvilliers, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), s'organise aussi la lutte contre le Covid-19. Tous les jours, une quarantaine de salariés en situation de handicap de l'entreprise Tech'Air - réquisitionnée par le ministère de la Santé - sont sur le pont, faisant fi des risques liés à la pandémie qui touche une grande partie de l'Europe.

 

Leur rôle sur le terrain est d'une importance cruciale : fabriquer en grande quantité des composants essentiels (capteurs, valves) aux respirateurs artificiels qui servent en service de réanimation. «Habituellement, nous avons environ 130 employés sur le site. Aujourd'hui, il y a une quarantaine de volontaires qui sont présents», relate au Figaro le directeur de l'ESAT , Henri-Aurélien Chopinaud. Tous ont des déficiences cognitives ou mentales. Très fier de ses troupes, il ne tarit pas d'éloges sur leur attitude «héroïque» : «Avec la lutte contre le coronavirus, ils se sentent vraiment utiles pour la société. Il y a un réel sentiment de fierté chez eux de jouer un rôle clé dans ce combat».

 

Loin du confinement de millions de Français, les employés de Tech'Air s'activent des heures durant dans les «salles blanches» (pièces où la concentration particulaire est maîtrisée afin de minimiser l'introduction de particules, NDLR). Équipés de blouses, de masques et de gants, ils soudent des fils larges comme un cheveu sur un dispositif d'aide respiratoire. Une technologie de pointe qui permet notamment à la machine de détecter si le patient respire, et en quelle quantité. Depuis le début de l'épidémie, le nombre de commande est passé de 400 par jour à plus de 2000. «Tout le monde est mobilisé pour honorer ces commandes. Mais nous ne devons pas jeter toutes nos forces dans la bataille d'un coup, nous devons nous économiser parce que cette situation risque de durer», tempère Henri-Aurélien Chopinaud.

«On est en deuxième ligne»

Un employé de Tech'Air.
Un employé de Tech'Air. Tech'Air.

Pour les valeureux soldats de Tech'Air, pas question, pourtant, de se ménager. Venir au travail en ces temps de confinement est une victoire en soi. Anne, 48 ans, est capable de produire entre 500 et 600 composants en une seule journée. «Je suis très fière de ce que je fais, indique-t-elle. C'est important parce que j'ai l'impression de contribuer à sauver des vies. Il n'y a rien de plus beau». Non loin d'elle, Philippe, 63 ans, ajoute, modeste : «On a besoin de nous, donc on répond présent». «On n'est pas en première ligne comme les soignants, mais on peut dire qu'on est, disons, en deuxième ligne», lâche-t-il néanmoins. Investi d'une mission d'intérêt public, il ne pouvait concevoir de rester chez lui confiné avec son épouse : «Je travaillerai tant que je peux parce que je me sens plus utile en aidant les hôpitaux que chez moi. Vous savez, nous aussi on est sur le front, on fait le maximum pour aider, mais les gens doivent de leur côté respecter les consignes du gouvernement».

 

Béatrice, 43 ans, est pour sa part fière de montrer à ses enfants les machines sur lesquelles elle travaille depuis plusieurs années à la télévision. «En ce moment, on les voit tout le temps. C'est une fierté. Je me dis qu'on contribue à sauver des vies. Et mes enfants me posent des questions sur mon travail maintenant», indique-t-elle dans un sourire. Pour le moment, le moral est bon. Le sentiment de participer à l'effort national fait tenir les troupes. Mais la cadence est infernale, et la crise risque de durer encore plusieurs semaines.

«On est un petit village gaulois. On tiendra le temps qu'on pourra», affirme Henri-Aurélien Chopinaud. Outre l'aide aux malades, qui se multiplie partout en France, ce dernier tire une autre fierté de cette situation : «Nous montrons à tous que ce sont des personnes en situation de handicap qui prennent soin des Français. La solidarité est l'affaire de tous».

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Coronavirus : la belle histoire de solidarité dans l'ESAT de Rieumes en Haute-Garonne

9 Avril 2020 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #CONDITIONNEMENT, #Reconnaissance professionnelle

Alors que les travailleurs handicapés de l'Etablissement et Services d’Aide par le Travail (ESAT) sont confinés depuis maintenant 15 jours, le personnel de l'ESAT Les Pins de Rieumes (31) est sur la brèche pour assurer le fonctionnement des ateliers de blanchisserie et de couture.
 

D'ordinaire, l'ESAT les Pins à Rieumes accueille 205 adultes en situation de handicap dans des activités d'entretien d'espaces verts, de blanchisserie ou de couture.
Un service de blanchisserie industrielle qu'il faut impérativement maintenir car parmi ses clients, l'ESAT compte trois maisons de retraite pour lesquelles il assure le traitement du linge de lit et des vêtements des résidents.
Alors que tous les travailleurs handicapés sont en confinement depuis une quinzaine de jours, le personnel lui, continue de faire fonctionner l'établissement.

« Des gens formidables »

Les 30 collaborateurs, animateurs, travailleurs sociaux, techniques et administratifs ont remplacé, du jour au lendemain, les travailleurs handicapés sur leurs ateliers.
Ils se relaient tous les jours sur l’atelier de couture, la blanchisserie et depuis 15 jours pour la confection de masques destinés aux soignants des environs.
De la découpe à la confection d’un masque, avec deux épaisseurs de tissu et un filtre à café au milieu, c’est un peu l’école de la débrouille à laquelle tous les personnels qui le souhaitent se sont soumis. Très vite il a fallu apprendre à coudre.
Pour répondre à la demande, l’équipe de couturiers improvisés a déjà assemblé plus de 1 000 masques pour les offrir aux collectivités locales et au département de la Haute-Garonne.

  Il fallait maintenir une activité et en solidarité on s’est proposé pour faire des choses qu’on ne faisait pas jusque là », nous confie Didier Gaillard, directeur de l’ESAT. « Je suis heureux et fier de mon équipe, ce sont des gens formidables.
 

A l'ESAT Les Pins, une partie du personnel se convertit en couturière. / © ESAT Les Pins - Rieumes (31)
A l'ESAT Les Pins, une partie du personnel se convertit en couturière. / © ESAT Les Pins - Rieumes (31)

« On s’est démultiplié »

Toute l’équipe est à pied d’œuvre, quitte à déroger parfois à ses habitudes.
 
Didier Gaillard raconte l’expérience de cet animateur d’espaces verts qui travaille en extérieur depuis 20 ans.
"Sa vie c’est l’horticulture, alors quand du jour au lendemain on lui dit que pendant un mois, peut-être deux, il va plier des draps, du linge de personnes âgées, travailler en zone sale, alors qu’il n’est pas du tout formé et qu’en plus il le fait avec le sourire… ça m’épate !"
 
La blanchisserie centrale des deux hôpitaux de Toulouse a contacté l’ESAT parce qu’elle n’avait plus assez de tenues pour les soignants et que les délais de commandes sont trop longs. On s’est démultiplié, on a mis les bouchées doubles et formé d’autres professionnels, pour à la fois continuer à fabriquer les masques et "réparer" les tenues des soignants des services d’Urgence.
 

"En deuxième ligne"

Pourtant, dans ce contexte particulièrement difficile, le personnel de l’ESAT reste mobilisé.
Peu d’absentéisme, peu d’arrêt maladie, dans cette chaîne de solidarité, l’adhésion est totale, confie le directeur de l’établissement.
Il souligne également le décalage auquel les personnels ont à faire face dans leur quotidien. D’habitude, tous ont une mission de transmission du savoir-faire à l’égard des personnes en situation de handicap et aujourd’hui ils deviennent des "apprenants".

La blanchisserie de l’ESAT de Rieumes est l’une des rares en France à être certifiée par une norme stricte en terme d’hygiène et une norme ISO, rare en ESAT. Alors, malgré leur inexpérience dans ces nouvelles missions, le personnel doit à la fois acquérir de nouvelles compétences et redoubler d’efforts pour conserver ce niveau d’exigence et de qualité.

Tôt le matin jusque dans l’après-midi, les 30 personnes de l’ESAT de Rieumes sont sur le pont pour traiter les 800 kg de linge, draps, vêtements personnels et professionnels. Confinement oblige, c’est moitié moins qu’en temps normal.

"On n’est pas au front, on est en deuxième ligne !" déclare Didier Gaillard.

Pour l’ensemble du personnel de L’ESAT Les Pins, c’est l’esprit de solidarité qui domine.Un grand bravo!

sources la Dépêche

 

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Les nouveaux Certificats d'Aptitude à la Conduite En Sécurité (CACES) entreront en vigueur.

18 Novembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Logistique, #CONDITIONNEMENT, #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers

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10 chiffres sur le handicap au travail en France

11 Septembre 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée, #Reconnaissance professionnelle

 

2 fois plus de chômage

Le taux de chômage des handicapés en France est toujours le double de celui des valides. Malgré le « quota » de 6 % de travailleurs handicapés imposé aux entreprises depuis 2005, le taux de chômage des personnes en situation de handicap reste à 19 %. Il y a également de plus en plus de personnes en situation de handicap parmi la population active.

La moitié ont plus de 50 ans

49 % des travailleurs en situation de handicap ont 50 ans ou plus, contre 26% pour l’ensemble des publics.

100 000 emplois supplémentaires

Le 12 juillet 2018, un engagement national a été signé notamment par Muriel Pénicaud, ministre du Travail, et Sophie Cluzel, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées. Son objectif ? Accompagner les entreprises pour leur permettre de jouer un rôle majeur dans la réduction du chômage des personnes en situation de handicap. Au total, 100 000 emplois supplémentaires seront créés d’ici 2022, dont 40 000 emplois dans les entreprises adaptées, dont la spécificité est d’employer au moins 80 % de travailleurs handicapés.

8 entreprises sur 10 handi-accessibles

Les employeurs sont de plus en plus nombreux à prendre en compte l’emploi des personnes handicapées. En dix ans, entre 2006 et 2016, la part des entreprises privées employant des personnes porteuses d’un handicap est passée de 60 % à 80 %. Et désormais, plus de la moitié (51 %) des entreprises respectent leur obligation d’emploi de 6 %.

A l’inverse, la part des mauvais élèves qui ne font rien pour l’emploi des personnes handicapées, autrement dit qui n’ouvrent ni emploi direct, ni sous-traitance, s’est largement réduite. Elle est passée de 29 % en 2006 à… 8 % en 2016 !

4,2 % … avant les 6 %

Aujourd’hui, le taux d’emploi global (emploi direct et indirect) atteint les 4,2 %, soit 459 100 travailleurs handicapés employés dans 102 100 établissements assujettis à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH). Un chiffre qui est plus proche des 6 % imposés par la loi de 1987, que de 0 %… mais force est de constater que ce quota mis en place il y a 30 ans n’est toujours pas atteint, ni dans le public où les salariés handicapés représentent 5,2 % des effectifs, en moyenne, et encore moins dans le privé.

8 RH sur 10 prêts à sauter le pas

Heureusement, les choses changent et les regards évoluent. Selon une étude MKTG faisant suite à la campagne de communication « J’ai le bon profil » réalisée en juin dernier, près de 8 décideurs RH sur 10 (78%) se disent prêts à soutenir l’embauche de personnes porteuses d’un handicap dans leur entreprise.

Plus de 500 euros de CPF par an

La loi avenir professionnel, parmi ses nombreux objectifs, souhaite simplifier l’accès à la formation. Une des mesures consiste à convertir les heures cumulées sur le compte personnel de formation (CPF) en euros, dès le 1er janvier 2019. On sait que ce montant sera majoré pour les personnes en situation de handicap, même si la somme exacte ne sera dévoilée que le 14 décembre prochain dans un décret officiel. Ce qui est certain, c’est que la somme annuelle versée sur le CPF des travailleurs en situation de handicap sera supérieure à 500 euros, montant alloué aux travailleurs à temps plein (avec un plafond à 5 000 euros).

9 acteurs incontournables

Concernant l’accompagnement et le conseil aux personnes handicapées, ce ne sont pas les acteurs qui manquent – au risque d’engendrer une certaine illisibilité au moment de demander de l’aide. Voici les 9 acteurs incontournables :

  • L’Agefiph : l’association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des handicapés, qui a pour mission de favoriser l’insertion professionnelle et le maintien dans l’emploi de personnes handicapées dans les entreprises privées et en milieu ordinaire de travail
  • La CARSAT, CNAMTS, CPAM : caisses d’assurance retraite et de la santé au travail, caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés, et caisse primaire d’assurance maladie.
  • Comète France : les équipes COMÈTE France sont chargées d’assurer une prise en charge précoce de l’avenir professionnel des personnes hospitalisées en services de soins, suite et réadaptation (SSR). Cette démarche permet de maintenir la personne dans une dynamique d’insertion sociale et professionnelle.
  • FIPHFP : fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique auquel les employeurs publics d’au moins 20 agents ne respectant pas le taux d’emploi de 6 % de travailleurs handicapés, reversent une contribution annuelle.
  • MDPH : les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) assurent l’accueil, l’information, l’orientation et l’accompagnement des personnes handicapées.
  • MSA : deuxième régime de protection sociale en France, protégeant l’ensemble de la profession agricole
  • RSI : sécurité sociale pour les indépendants
  • SAMETH : Service d’Appui au Maintien dans l’Emploi des Travailleurs Handicapés qui aide les entreprises et les salariés handicapés à assurer le maintien dans l’emploi des personnes concernées.
  • Service de santé au travail : les missions des services de santé au travail sont exclusivement préventives et comprennent explicitement le maintien dans l’emploi des travailleurs.

6 aides capitales

  • AAH : l’Allocation Adulte Handicapé a pour but de fournir aux personnes en situation de handicap, sans ressources ou avec des ressources modestes, un revenu minimum garanti. Depuis le 1er novembre, le montant de l’AAH a été revalorisé à 900 euros.
  • CPR : le complément de ressources, peut venir compléter l’AAH sous certaines conditions : avoir moins de 60 ans, être bénéficiaire de l’AAH, avoir un taux d’incapacité permanente d’au moins 80% et avoir une capacité de travail inférieure à 5% du fait du handicap, soit une incapacité quasi absolue de travailler. Son montant est de 179,31 euros.
  • PCH : la prestation de compensation du handicap est destinée à rembourser les dépenses liées à votre perte d’autonomie. Son attribution dépend de votre degré d’autonomie, de votre âge, de vos ressources et de votre résidence.
  • RQTH : délivrée par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé atteste officiellement du handicap de la personne à qui elle est délivrée et de son aptitude à obtenir ou conserver un emploi malgré ce handicap.
  • AEEH : l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé est une prestation familiale, sans critères de ressources, qui a pour but d’aider les parents qui ont la charge d’un enfant en situation de handicap. Cette prestation peut être complétée par 6 compléments attribués en fonction de la nature et de la gravité du handicap, si celui-ci nécessite des dépenses très coûteuses, ou l’aide très fréquente d’une tierce personne. Le montant de l’AEEH de base s’élève à 131,81 euros et peut atteindre les 1 691,14 euros (AEEH de base + complément AEEH + majoration pour parent isolé).
  • APA : l’allocation Personnalisée d’Autonomie est destinée à couvrir en partie les dépenses favorisant l’autonomie des personnes âgées ayant besoin d’aides pour accomplir des actes essentiels de la vie, ou dont l’état nécessite une surveillance régulière.

Sans oublier les cartes spéciales : carte de stationnement, carte d’invalidité, carte de priorité pour personnes handicapées…

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Gaillac. Travailleurs handicapés : un diplôme valorisant formation et savoir faire

20 Juillet 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers

 

 

 

C'était un moment très important pour eux. La récompense d'un gros travail de formation avec leur encadrement, et une reconnaissance de leur niveau de pratique. Tous sont des travailleurs en situation de handicap pour qui cette fin d'après-midi à l'ESAT de Boissel avait l'accent d'une fête. Gilles Toulze, Stéphane Collette, Patrick Paulhe, Jean-André Fonvieille ont obtenu leur Certificat de Qualification Professionnelle. Zouhir Benyeffou, Christophe Rousseau ont reçu leur Reconnaissance des Savoir-Faire Professionnel (RSFP) en «espaces verts», Rémi Bezin, Véronique Bezin-Hospitalié, et Céline Lazare en nettoyage des locaux. Trois ateliers avaient précédé ce temps fort. Le premier sur le dispositif européen «Zéro Barrière», qui valorise les compétences en situation de travail, le second sur les retours d'expérience de ceux qui l'ont testé sur le terrain, le troisième sur le projet européen global qui prend un contenu concret. Ces stages en entreprises leur ont permis de toucher du doigt le rythme et les exigences de productivité dans les exploitations viticoles, où ils étaient encadrés par des tuteurs.

«Ils se mettaient en surmotivation, avec beaucoup de pression» indique un formateur «mais ils ont rempli la mission que l'on attendait d'eux. Ce qui leur vaut un gain de confiance. Ils se rendent compte que le milieu protégé/adapté peut y arriver». Au concours de Carcassonne, certains travailleurs en situation de handicap ont taillé mieux et plus vite que d'autres venus du secteur non protégé. «Cela doit conduire les employeurs à gommer les clichés» estiment Raymond Papaïx, le directeur de l'ESAT et Anne Koenig, responsable du site de Boissel. Les représentants de l'AFPA et de la Direction du Travail, l'association des salariés agricoles représentée par Michel Marcoul, Inéopole et la MFR Bel Aspect, Pierre Hoerter (Soliver) et les élus, gaillacois (Christian Pero) et départemental (Evelyne Bretagne), ont félicité chaleureusement les nouveaux diplômés.

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HYGIENE DES LOCAUX :un enjeu essentiel dans les établissements

21 Juin 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #HACCP -RABC certifications professionnelles, #Moniteurs d'ateliers, #Hygiène, #Reconnaissance professionnelle, #Certifications & VAE, #social

ORES Conseil , organisme d'évaluation externe pour l'A.N.A.E.S)  (Agence Nationale pour l'Accréditation et l'Evaluation en Santé)audit expert en  hygiène professionnelle  des structures médico-sociales  ainsi que ses formations  pour créer sa structure et travailler dans le respect des normes. ORES Conseil est habilité par le Ministère de l'agriculture  pour délivrer l'habilitation Hygiène HACCP pour les personnels (organisme 760049232017) Rappelons que tous professionnels au contact d'aliments doit suivre une formation continue ( actualisation tous les 2 ans minimal) en Hygiène HACCP.

ORES  et le CAC FORMATIONS en vous accompagnant sur le terrain, à travers son expertise de plus de 25 années en travail protégé. C'est aussi une équipe de professionnels Qualifiés  dotés d'une expertise du public et du secteur protégé et adapté. UNIFAF PACAC et Poitou Charentes en lien avec La D.S.V ( Direction des Services Vétérinaires ) ont réalisé la formation HACCP pour plus de 350 travailleurs d'ESAT et d'Entreprises Adaptés.


 

 

 Former le personnel en restauration et métiers de bouche ,un enjeu essentiel: En 2017 c'est plus de 450 salariés et travailleurs d'ESAT et Entreprises Adaptées ,formés avec le CAC Formations et Certifications et titres  professionnels d'Agents de propreté de niveau 5  obtenus!
 

 

Quelle que soit l’étape de votre projet ou la nature de vos besoins, de la création de votre structure de Restauration à sa certification, l’expertise  ORES complète votre réflexion : étude de faisabilité, Agréement sanitaire,, accompagnement à l’ouverture, management et mutualisation des ressources, accompagnement des équipes de nettoyage des locaux préparation à la certification ISO 9001...

 

Chaque intervention d'ORES  Qualité se déroule sur votre établissement  chez vous,sans gêner la production..pour les salariés,comme pour les usagers d'ESAT,N'hésitez pas à nous consultez au 05. 53. 68 .81. 00   Notre site internet :www.cac -formations.net                          administration @cac formations .net   

HYGIENE DES LOCAUX  :un enjeu essentiel dans les établissements
HYGIENE DES LOCAUX  :un enjeu essentiel dans les établissements
HYGIENE DES LOCAUX  :un enjeu essentiel dans les établissements
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ESAT Hors le murs....mode d'emploi...

20 Juin 2019 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Reconnaissance professionnelle, #Moniteurs d'ateliers

Les établissements et services d’aide par le travail (ESAT) ont développé, depuis une vingtaine d’années, des activités « hors murs » afin de proposer à leurs usagers une expérience professionnelle en milieu ordinaire de travail, requérant davantage d’autonomie qu’en atelier et générant aussi une socialisation et un épanouissement plus grands.

« Le hors murs correspond à une évolution globale visant à diversifier les réponses, rappelle Gérard Zribi, président d’Andicat, association de directeurs d’ESAT, de même que les foyers d’hébergement ont développé un accueil en appartement autonome, les ESAT offrent des prises en charge variées et évolutives. » Les travailleurs accueillis en ESAT souffrent pour 90 % d’entre eux de handicaps psychiques, mentaux ou de déficience intellectuelle. « L’expérience du milieu ordinaire permet de côtoyer des collègues non-handicapés, de prendre part à la vie économique, de développer des compétences techniques, du savoir-être, c’est un aspect important de la citoyenneté que nous encourageons », indique Anne-Claire Patriat à la fédération des Apajh, qui gère une vingtaine d’ESAT. « Notre mission n’est pas de faire du placement en milieu ordinaire mais de proposer des activités professionnelles au plus près des attentes et des possibilités de nos bénéficiaires », précise Fabienne Pressart, directrice du Manoir, ESAT de l’association Afaser, à Champigny.

Détachements collectifs

Ainsi, en parallèle de la production en ateliers protégés, de nombreux ESAT organisent des détachements collectifs de main-d’œuvre en entreprise. « Une dizaine de personnes travaillent pour la municipalité à l’entretien des voiries dans des conditions proches du milieu ordinaire, indique Fabienne Pressart, ils sont encadrés en permanence par un moniteur d’atelier mais les riverains les interpellent comme des employés municipaux. » À Taverny, l’ESAT de l’Apajh détache depuis vingt ans une unité de production dans une usine de cosmétiques : « Les travailleurs y vont par roulement pour deux semaines et sont impatients de s’y rendre, de manger au restaurant d’entreprise, de sortir de l’ESAT », ajoute José Fernandès, son directeur. Ce partenariat a permis trois embauches en CDI.

Dispositif Passmo : passerelle vers le milieu ordinaire

La fédération des Apajh a lancé en mai 2009 le dispositif Passmo, en partenariat avec le ministère de l’Emploi et l’Agefiph, afin de faciliter l’embauche en milieu ordinaire de travailleurs issus d’ESAT. Pour un recrutement en CDI ou CDD d’un an, l’entreprise perçoit une aide de 9000 € par an pour un temps plein, versée par l’Agefiph, et l’ESAT perçoit une aide au tutorat de 2100 € par an pendant trois ans, versée par l’Etat. Au-delà de ces aides financières, le dispositif Passmo est sécurisant car il garantit à l’entreprise un accompagnement de l’ESAT pendant trois ans et assure au salarié de pouvoir réintégrer l’ESAT en cas d’échec. L’expérimentation menée dans l’Isère a donné de très bons résultats et conduit à étendre le dispositif à vingt-huit départements

Une formule intermédiaire consiste à offrir une prestation de service gérée par l’ESAT mais ouverte au public. C’est ainsi que Le Manoir gère deux cafétérias à Paris, à l’hôpital de Bon Secours et à l’IRTS : « Nous proposons un vrai service de restauration pour de vrais clients, mais les horaires sont aménagés et les équipes sont toujours encadrées, explique la directrice, cela permet une grande souplesse pour les usagers, qui peuvent alterner quelques heures de travail à la cafétéria et le reste en atelier protégé, par exemple. »

Détachements individuels

Le « hors murs » peut aussi prendre la forme de détachements individuels en entreprise avec un accompagnement plus léger. « Cela nécessite bien sûr un savoir-être et une grande autonomie de la personne pour se déplacer, respecter des horaires, effectuer seule les tâches qu’on lui demande », précise Fabienne Pressart.

Au Manoir, certains usagers y parviennent après plusieurs années de travail en atelier, d’autres intègrent le milieu ordinaire dès leur arrivée, après un stage dans une entreprise partenaire. Le moniteur définit très précisément les horaires et les missions de la personne – entretien d’espaces verts, ménage, manutention - en fonction de ses capacités et l’accompagne sur le terrain quelques jours pour la prise de fonction. « Le moniteur peut intervenir pour traduire les consignes, faire des fiches, utiliser des dessins, des codes couleur », indique José Fernandès qui dirige deux établissements de l’Apajh. Car du fait de leur handicap, la plupart des bénéficiaires ne comprennent pas les consignes complexes, ont du mal à se repérer dans le temps ou à suivre une procédure mentale. « Pour sécuriser les travailleurs, on essaye de ritualiser les activités, d’alléger les horaires, de prévoir des rencontres avec le psychologue de l’ESAT », ajoute Fabienne Pressart.

Quand la personne est autonome à son poste, le moniteur espace ses visites et reste disponible en cas de besoin. Il fait régulièrement le point avec l’entreprise et le travailleur. « Il faut parfois faire de la pédagogie, expliquer à l’employeur que la lenteur de la personne n’est pas de la mauvaise volonté, qu’il faut lui répéter plusieurs fois les choses. » Le détachement individuel demande un taux d’encadrement supérieur, il faut compter un moniteur pour cinq personnes au lieu d’un pour quinze en atelier. « Même si ça a un coût pour l’établissement, on tient beaucoup à ce détachement, cela fait partie de notre stratégie pédagogique, cela permet aux usagers de prendre l’air, de voir autre chose », indique José Fernandès.

Les limites du hors murs

Néanmoins, une insertion en milieu ordinaire n’est pas à la portée de tous : « Les détachements collectifs se font sur la base du volontariat car malgré un encadrement permanent et un transport en minibus, c’est trop déstabilisant pour certains », admet José Fernandès. « Beaucoup de bénéficiaires ont des troubles de la personnalité importants qui rendent quasi-impossible un détachement individuel en entreprise, ajoute la directrice du Manoir, conserver une production en ateliers nous permet de prendre en charge différents degrés de handicaps, sans faire de sélection des usagers. » Car tout le monde n’a pas l’autonomie suffisante pour travailler en milieu ordinaire. « Et même les plus autonomes peuvent avoir besoin de revenir ponctuellement se reposer quelque temps dans un milieu plus contenant, plus rassurant », ajoute Gérard Zribi.

C’est pourquoi les activités hors murs concernent en général une minorité de personnes : à titre d’exemple, dans les ESAT gérés par la fédération Apajh, seuls 14 % de travailleurs sont en détachement collectif et 4 % en détachement individuel. Les ESAT hors murs de l’Adapt constituent un cas particulier : tous leurs usagers, triés sur le volet, sont mis à disposition dans des entreprises ordinaires et une partie est embauchée en CDI (lire l’interview de deux responsables de l’Adapt).

« Attention aux dérives, prévient Andreia Clave, directrice administrative des Chapiteaux Turbulents à Paris, les pouvoirs publics « encouragent » l’insertion en milieu ordinaire à tout prix, à tel point que certains ESAT doivent remplir des objectifs annuels d’insertion, leur non réalisation entraînant une diminution des financements publics. » Andréia Clave rappelle que l’accès au travail en milieu ordinaire est souvent « l’aboutissement d’un projet de vie pour le travailleur ESAT et la résultante d’un travail d’équipe qui pour pouvoir aboutir doit rester en dehors des logiques comptables et quotas d’insertion. »

 sources lien social N°961

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