Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
LE BLOG DU CAC-FORMATIONS
Articles récents
Lire la suite

Ardennes : des travailleurs handicapés aux petits soins pour les vélos de La Poste

12 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

Depuis le 20 février dernier, l'AAPH, l'Association Ardennaise pour la Promotion des Handicapés a décroché un nouveau contrat. Elle s'occupe désormais de la maintenance et de l'entretien des vélos électriques de La Poste dans les Ardennes.

sources You tube

Lire la suite

La Reconnaissance des Savoir-Faire Professionnels (R.S.F.P.),en Entreprise Adaptée

11 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle

Didier, ouvrier à l’Entreprise Adaptée AST Etupes (Ateliers spécialisés Technoland)  occupe principalement le poste "chalumeau" soudure manuelle dans le fût d'une cosse.

Il maîtrise divers autres postes comme opérateur de production et raconte : "Mon souhait était depuis longtemps de travailler chez PSA. Après plusieurs demandes auprès de mes responsables, un stage de 15 jours a été mis en place pour valider mes compétences. Je devais mettre des pièces sur le break et un ouvrier titulaire m'a accompagné pendant 4 jours. Je restais concentré sur mon travail et veillais surtout à faire un travail de qualité. Je suis devenu autonome et j'ai réussi à mettre en avant ce j'avais appris aux AST. Les personnes du site ont été à mon écoute et m'ont accompagné durant deux semaines. Le dispositif RSFP a permis de valider mes compétences, mes savoir-faire. Cela m'a apporté une grande valorisation personnelle. J’arrivais enfin à travailler dans le monde ordinaire. Cela a été le début d'une grande aventure puisque je suis retourné en stage chez PSA pour un mois avant d'avoir l'opportunité d'être détaché 6 mois au printemps et j'espère bien une embauche".

 

La démarche de Reconnaissance des Savoir Faire Professionnels, portée par l’AFPA, repose sur le principe d’égalité des droits et des chances, souhaité par la loi du 11 février 2005 dite Loi Handicap, décliné en matière de reconnaissance d’acquis professionnels.

 

Elle engage les personnes reconnues handicapées dans un parcours d’évolution pouvant les amener à progresser et à se situer par rapport aux attentes professionnelles. La RSFP s’inscrit comme une étape dans le parcours de la personne handicapée.

 

La légitimité du dispositif repose sur le constat fait de l'impossibilité du public d'accéder directement aux dispositifs existants de droit commun, pour faire reconnaître leurs compétences professionnelles. L’'accès à la communication écrite, telle que nécessaire pour formaliser les dossiers de validation VAE, leur est pratiquement inaccessible.

Cette situation est à l'origine de la conception du dispositif, sur mesure pour permettre de réussir, mais avec des exigences et des performances professionnelles à démontrer au cours d'une évaluation formelle en entreprise. Pour certaines personnes, il constitue un aboutissement, du fait de leurs limites, pour d'autres une première marche vers un de certificat de compétences professionnelles voire un titre.

 

La règle est de s'appuyer sur l'activité professionnelle exercée par les personnes dans différents secteurs : bâtiment, industrie, espaces verts, hôtellerie, restauration, services à la collectivité…

 

Aujourd'hui, c'est 18 référentiels d'emploi et de validation qui accompagnent les personnes dans leur validation. Chaque référentiel est adossé à une certification.

 

Abdelkrim, 28 ans n'avait aucune expérience dans le métier des espaces verts, quand il arrive à Jardiflor Etupes en septembre 2010. Il a commencé la validation RSFP en 2012 sur les activités tonte, débroussaillage, taille de haies, binage et désherbage manuel et bêchage d'un massif : "c'est un projet intéressant. C’est valorisant d'être évalué par un professionnel. Je suis bien encadré pour vivre cette expérience et ça permet d'être en confiance. Ça me remet en situation d'examen par rapport à mon parcours professionnel et ça m'apporte une satisfaction personnelle, pour évaluer et connaître ma progression. J'ai une reconnaissance professionnelle liée à l'activité des Espaces Verts".

 

La faisabilité de la mise en œuvre repose sur l'initiative de la DIRECCTE, avec le financement des prestations d'ingénierie réalisées par l'AFPA ; en complément, les OPCA prennent en charge la formation des référents, dans le cadre des plans de formation des personnels des structures et ce sont plus de 70 partenaires entreprises qui valident les candidats.

 

En Franche Comté, les Entreprises Adaptées (AST Etupes, UNAP Pontarlier et ADAPEI Services Besançon) sont partie prenante dans le dispositif.

 

D’autres entreprises Adaptées sont présentes ou en cours de mise en œuvre dans la RSFP :

• Territoire de Belfort: EA de Morvillars

• Haute Saône : EA Vesoul - EA Héricourt

• Jura : ETP Synergie

 

La démarche RSFP s’inscrit dans le cadre de la sécurisation des parcours professionnels des personnes et c’est chaque année, une vingtaine de personnes qui sont évaluées.

 

Elle est un élément de motivation et de reconnaissance des compétences des salariés,mais avant tout d'estime de soi...

d'après l'article de l'UNEA.actualites.

Lire la suite

Publié depuis Overblog et Twitter

10 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Restauration, #Vie Sociale

Lire la suite

Publié depuis Overblog et Twitter

8 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle

L’ESAT Les Robinsons (92), en partenariat avec un IMPro, a réalisé un film sur l’intégration des jeunes d’IMPro en ESAT. Un témoignage touchant d'Anissa, jeune professionnelle en apprentissage d’un métier.

Fondation les Amis de l'Atelier: sources You Tube

Lire la suite

Vers une nouvelle loi handicap en 2018 ?

7 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #société, #social

Le gouvernement a lancé, ce 15 février, une concertation sur la réforme de la politique de l’emploi des personnes handicapées. L’année 2018 s’annonce d’ailleurs mouvementée sur la question : nous avons ainsi décidé d’en faire un sujet de décryptage vidéo régulier ! Découvrez le 1er épisode de notre web série « Vers une nouvelle loi handicap en 2018 ? », qui vient rappeler quelques-uns des chantiers à venir, évoqués récemment par le Conseil National Handicap.

Lire la suite

REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE: Le Point

4 Juin 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #social, #Reconnaissance professionnelle, #société

 

La réforme de la formation professionnelle prévoit une transformation profonde des historiques Organismes paritaires collecteurs agréés (Opca), amenés à se transformer pour devenir des « opérateurs de compétence ».

La ministre du travail, Muriel Pénicaud, a présenté la réforme de la formation professionnelle à Paris, le 5 mars 2018.

C’est l’une des mesures majeures du « big bang » de la formation professionnelle, détaillé lundi 5 mars par la ministre du travail, Muriel Pénicaud. Les Organismes paritaires collecteurs agréés (Opca), que les partenaires sociaux avaient refusé de remettre en question dans leur accord, il y a dix jours, seront bel et bien « supprimés », a tranché la ministre.

En réalité, par souci de « simplification », ces instances, gérées par les partenaires sociaux et méconnus du grand public malgré leur rôle central, seront transformées en « opérateurs de compétences ». Ils perdront certaines compétences et en conserveront d’autres.

 

 

Une gestion plus « qualitative »

La collecte des cotisations dédiées à la formation sera désormais assurée par l’Urssaf, a-t-elle indiqué, une modification centrale qui pourrait intervenir en 2020 ou 2021. « Ce sera en effet plus simple pour les entreprises, qui règlent déjà leurs cotisations sociales auprès de l’Urssaf, et qui n’auront plus qu’un versement à faire », estime Bertrand Martinot, économiste et auteur d’un rapport à l’Institut Montaigne sur la question.

S’ils perdent la charge de la collecte et de la mutualisation des cotisations, les Opca nouvelle formule, qui resteront gérés par les syndicats et le patronat, devront se concentrer sur les besoins en compétences des entreprises de leur secteur et conseiller les petites entreprises sur leur plan de formation, dans une gestion « plus qualitative que quantitative ».

La ministre a également insisté sur leur rôle dans le développement des centres de formation d’apprentis (CFA) et la « co-construction » des diplômes avec les branches « qui le souhaitent ».

Des « professionnels de l’ingénierie de la formation »

Yves Hinnekint, directeur général d’Opcalia, le plus important d’entre eux, avec 653 millions d’euros dédiés à la formation professionnelle et 502 millions d’euros pour l’apprentissage récoltés auprès de 215 000 entreprises en 2016, accueille la nouvelle avec calme.

« Les annonces de la ministre s’inscrivent dans la continuité de la loi du 5 mars 2014, juge-t-il. La collecte est une activité très cyclique, qui ne nous occupe que deux mois par an. Nous sommes déjà des professionnels de l’ingénierie de la formation. Plus qu’une révolution, il s’agit d’une évolution. »

La réforme de 2014 avait en effet déjà largement transformé le paysage des Opca, montrés du doigt dans les années 2000 pour leur manque de transparence. Une première réforme en 2009 avait abaissé leur nombre de 99 à une quarantaine. En faisant passer le seuil de collecte de 15 à 100 millions d’euros, la loi de 2014 avait encore divisé ce chiffre par deux, avec 18 Opca de branches et deux interprofessionnels. La plupart des structures avaient dû se réorganiser, en supprimant des postes.

Faire baisser les frais de gestion

« Les Opca nouvelle version, qui ne bénéficieront plus directement de la collecte, devront produire des justificatifs pour bénéficier d’un financement, et ainsi continuer à rationaliser leurs dépenses de fonctionnement », prévoit Bertrand Martinot.

Pour tout savoir sur la reforme de la formation professionnelle et vos droits au CPF:

            moncpf.over-blog.com    

 

Lire la suite

Publié depuis Overblog et Twitter

29 Mai 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Blanchisserie, #Moniteurs d'ateliers

Lire la suite

Reforme de la formation professionnelle Les Opca, futurs Opérateurs de compétences?

29 Mai 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Reconnaissance professionnelle, #société, #Vie Sociale

 

La réforme annoncée par Muriel Pénicaud le 5 mars prévoit la transformation des Organismes paritaires collecteurs agréés (Opca) en Opérateurs de compétences (OC). Une opération qui reste à préciser pour les parties prenantes.

Selon la ministre, ces organismes « financeront les CFA, en application des coûts contrats définis par les branches et appuieront les branches qui le souhaitent dans la co-construction des diplômes pour l’apprentissage et la formation professionnelle. Obligatoirement dotés d’un service de proximité, ils financeront également le plan de formation des TPE et PME ». Sur cette base, tout reste à préciser.

Combien d’opérateurs ?

L’annonce du 5 mars ne manque pas de laisser dubitatives, voire inquiètes, les directions d’Opca. Trois questions les taraudent.

La première est de savoir combien il restera d’opérateurs de compétences. A priori, les agréments Opca, Octa [1], Fongecif et Opacif tomberont en fin d’année (2019 ou 2020) et, au 1er janvier suivant, de nouveaux agréments seront attribués pour les nouveaux organismes dont le nombre souvent évoqué devrait être de 10.

Ils seraient, comme le souhaite la ministre, organisés selon « une logique de filière économique cohérente ». « Cette notion de filière reste à éclairer, analyse un directeur d’Opca. Est-ce que cela signifie de mettre ensemble des secteurs que l’on estime proches en termes de métiers, mais qui pourtant ne veulent pas travailler ensemble ? ». On connaît de nombreux cas de secteurs proches mais pour autant disséminés dans différents Opca : la santé, certaines branches du commerce ou de l’alimentaire, les transports...

« Par ailleurs, souligne un responsable administratif, cette réduction du nombre de financeurs pose la question du maintien ou pas de deux opérateurs interprofessionnels, qui sont aujourd’hui Agefos PME et Opcalia : seront-ils fusionnés ?. »

Relations financières

Second enjeu : quelles relations financières seront mises en place entre les Urssaf, désignés par le gouvernement comme collecteurs des contributions légales des entreprises, la Caisse des dépôts et consignations et les opérateurs de compétences ? « Comment seront redistribués ces fonds légaux, se demande un DAF d’Opca. Selon une logique de ligne de crédit globale et annuelle reversée aux opérateurs, ou selon une formule de paiement à l’action de formation engagée ? Les conséquences en terme de gestion sont très différentes »

Par ailleurs, tous les représentants d’Opca regrettent de ne plus assurer la collecte. « C’est un moment de contact avec l’entreprise, commente un directeur. Si elle est confiée aux Urssaf, cela me fait craindre une perte d’intérêt des entreprises pour la formation. Une fois l’impôt payé, valoriser l’enjeu de la formation auprès des entreprises ne sera pas simple pour les opérateurs de compétences ». « De plus, ajoute un DAF, l’argument du coût avancé pour justifier le choix des Urssaf n’est pas convaincant : la collecte par les Opca coûte en moyenne 1 % de celle-çi . ».

Versements conventionnels et libres...

La troisième grande inconnue concerne les versements libres et conventionnels (de branches et d’entreprises). Les Urssaf collecteront-elles ces versements qui sont complexes du fait d’une très grande diversité de taux et d’assiettes ? « Les opérateurs de compétences revendiqueront certainement d’assurer ces collectes, admet un responsable de développement. Car l’articulation entre les financements légaux et ces financements conventionnels et libres va être déterminante dans la construction des politiques de branches et d’entreprises en matière d’abondements financiers du compte personnel de formation. C’est fondamental dans le développement du CPF, désormais valorisé en euros  ».

Un point qui s’avère important car, à ce jour, selon ces acteurs, la prise en charge des coûts pédagogiques des CPF de salariés, financés par les Opca, avoisine les 35 euros par heure de formation. « Si demain, la moyenne horaire tombe à 15 euros, puisque le CPF devrait être crédité de 500 euros pour 35 heures par an, les salariés en poste y perdront. Sauf si des politiques conventionnelles de branches et d’entreprises sur le CPF sont engagées. D’où tout l’enjeu de la clarification de ces relations financières », souligne un autre directeur d’Opca. .

« Cette réforme peut éviter le chaos et sortir par le haut, mais il faut nous laisser du temps », conclut-il.

Lire la suite

Moniteur d'atelier: Devenir formateur interne CACES :une action novatrice organisée par UNIFAF et le CAC FORMATIONS

28 Mai 2018 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Moniteurs d'ateliers, #Certifications & VAE, #Reconnaissance professionnelle

Devenir formateur Caces
Former ses usagers ou salariés   à la conduite des chariots à conducteur accompagné, transpalettes ,gerbeurs  (R389  catégorie 1,3) accompagner la formation, l'habilitation   et l'autorisation de conduite ,préparez aux examens CACES,c'est possible... UNIFAF Champagne Ardenne et le CAC Formations ,dans le cadre des ACR 2018 organise ces modules. Notons que ceux -ci sont également réalisables sur la franc entière ,par le CAC Formations , dans le cadre des formations Intra sur votre établissement :( nous consultez  sur www.cac-formations.net) administration @cac -formations.net:
Cette formation est animée par nos formateurs Logiistique , ayant une certification Ministère du travail  diplômés Educateurs Techniques Spécialisés (D.E) avec une connaissance approfondie du travail protégé et adapté.

Objectifs:

  • Devenir moniteur interne pour dispenser des contenus de formations liés à l’utilisation en sécurité de chariots élévateurs (cariste)
  • Conduire une action de formation à l’utilisation de chariots élévateurs, adaptée aux publics d’ESAT
  • Délivrer les attestations internes de formation (autorisation de conduite)

Prérequis:

  • Etre titulaire du CACES Cariste pour suivre la formation de formateur

Contenu:

La réglementation et les textes de la sécurité sociale

La réglementation applicable, les obligations, le droit d’alerte et droit de retrait

Les instances et organismes de prévention

Rôles et responsabilités du conducteur.

Classification et technologie

Sécurité et fonctionnement, prévention et sécurité

Les situations de travail et les risques majeurs

Reconnaissance pratique et éléments techniques

Maîtrise de la réglementation

Mise en situation : évolution en espace libre, conduite dans un espace limité (chargement, déchargement, règle de conduite sur CACES 3, évaluations individuelles)

Maîtrise des éléments de sécurité (Port des protections individuelles, catégorie d’engins, autorisation de conduite)

Maîtrise des risques inhérents au fonctionnement des engins (risques mécaniques, risques électriques, risques chimiques liés aux produits, risques physiques, risques spécifiques d’opération de levage, transport, arrimage, stabilité)

Maîtrise de la technologie et connaissance des engins (différents organes, préparation à la mise en route, précautions lors de l’arrêt)

Maîtrise des processus chronologiques du déroulement d’une séquence de formation « utilisation en sécurité du Help »

Maitrise des enjeux liés à la formation interne et du soutien professionnel en ESAT

La préparation d’une formation  : outils didactiques

L’apprentissage chez l’adulte en situation de handicap

Méthodes et techniques de transmission d’une connaissance : Les aides pédagogiques

Evaluation individuelle théorique CACES et pédagogique de formation

Mise en situation : exercices, séquences de formation CACES

     renseignements: administration@cac-formations.net

Lire la suite