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LE BLOG DU CAC-FORMATIONS
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15 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Entreprise adaptée, #Moniteurs d'ateliers

 

 

 
Depuis le 1er janvier 2019 et après une concertation de plus de 9 mois, les entreprises adaptées voient leur cadre d'intervention évoluer. Cette évolution vise deux objectifs principaux
  • Un changement d’échelle des entreprises adaptées au service du développement économique des territoires et de l’emploi, pour que 80 000 personnes handicapées puissent bénéficier de leur savoir-faire inclusif d’ici 2022 (contre 40 000 en 2018).
  • Un accroissement de leur modèle inclusif pour développer le placement et l’accompagnement des transitions professionnelles vers les autres employeurs privés et publics et déployer une nouvelle réponse accompagnée de proximité.
L'évolution législative intégrée à la loi "liberté de choisir son avenir professionnel" est entrée en vigueur le 1er janvier 2019. Les changements majeurs sont:
  1. confirmation de l'ancrage économique et territorial des EA
  2. suppression de l'appellation CDTD
  3. rénovation du dispositif de mise à disposition
  4. suppression de l'orientation "marché du travail" comme critère d'eligibilité à l'aide au poste
  5. Confirmation de la mission sociale
  6. allongement possible de la durée de contractualisation avec l'Etat
  7. révision du mode de financement de l'EA
  8. évolution de la proportion minimale de salariés en situation de handicap (55% de l'ensemble des effectifs)
  9. mise en place d'expériementations de nouvelles formes d'accompagnement des parcours professionnels des salariés en situation de handicap

Mission des Entreprises Adaptées

La mission des Entreprises Adaptées est définie par l'article L5213-13-1 du code du travail:

Elles permettent à leurs salariés d'exercer une activité professionnelle dans un environnement adapté à leurs possibilités, afin qu'ils obtiennent ou conservent un emploi. Les Entreprises Adaptées mettent en œuvre pour leurs salariés un accompagnement spécifique destiné à favoriser la réalisation de leur projet professionnel, la valorisation de leurs compétences et leur mobilité au sein de l'entreprise elle-même ou vers d'autres entreprises.

Vocation des Entreprises Adaptées

Leur vocation est de soutenir l’identification ou la consolidation d’un projet professionnel du salarié handicapé, et d’accompagner la réalisation de ce projet dans l’entreprise adaptée elle-même ou en dehors avec les autres employeurs.

Il s’agit d’activer le triptyque « emploi accompagnement-formation » selon les besoins et les capacités de chaque salarié que l’entreprise adaptée emploie, en vue d’un accès durable à l’emploi au sein de l’entreprise elle-même ou auprès d’un autre employeur public ou privé dans le cadre d’une mobilité qui valorise leurs compétences

EA / ESAT : quelle différence ?

Il convient d’apporter quelques précisions quant à la différence entre une Entreprise Adaptée (EA) et un Etablissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) qui accueillent tous les deux des travailleurs handicapés : 
     
     
     
     
     
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Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé

14 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

 
 
 
 
 
 
 

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé permet d’accéder à un certain nombre de mesures permettant de favoriser l’accès à l’emploi ou la conservation d’un emploi. D’une durée variant de un à dix ans, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé est accordée par la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) suite à l’examen du dossier de demande.

Qu’est-ce-que la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ?

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) permet à une personne de bénéficier de certains avantages en matière d’emploi. Il s’agit d’une décision administrative qui octroie aux personnes en situation de handicap une qualité permettant d’avoir accès à des aides spéciales.

Son principal objectif est de donner accès à une personne aux mesures mises en place pour faciliter l’insertion professionnelle et la conservation de l’emploi des personnes handicapées et notamment :

  • lui permettre de bénéficier d’un aménagement de son poste de travail ;
  • lui offrir la possibilité d’aménager ses horaires ;
  • lui donner accès aux dispositifs consacrés à l’insertion professionnelle tels que des stages de réadaptation ou des contrats d’apprentissage ;
  • lui permettre de bénéficier de soutiens spécialisés pour la recherche d’emploi ;
  • lui offrir la possibilité d’accéder à la fonction publique grâce notamment à des concours spécialement aménagé ;
  • lui accorder un doublement de la durée du préavis légal en cas de licenciement.

 

Qui est concerné ?

Une personne est reconnue travailleur handicapé dès lors que ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite de l’altération d’une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique. Un certificat médical établi par un médecin doit attester cette altération. Pour être reconnu travailleur handicapé, il convient d’être âgé de plus de 16 ans. Ainsi, cette qualité peut être reconnue pour une personne qui souffre d’une maladie chronique, d’un handicap ou d’un problème de santé ayant des conséquences au travail.

Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé : démarches

La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé nécessite d’en faire la demande auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) par le biais d’un formulaire papier (Cerfa n°15692*01) et du certificat médical Cerfa n°13878*01. La demande peut également être faite en ligne selon la situation géographique du demandeur.

Une fois complété, le dossier de demande d’aide fait l'objet d'une étude par l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH. Puis, la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) examine la demande et rend sa décision dans un délai qui diffère d’un département à un autre. La Commission peut demander au demandeur d’effectuer une visite médicale. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapée est accordée pour une durée déterminée pouvant aller jusqu’à 10 ans.

A l’expiration du dispositif, le travailleur handicapé doit faire une demande de renouvellement si nécessaire. La reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé peut être attribuée à vie si le demandeur présente une altération définitive d’au moins une fonction physique, sensorielle, mentale ou psychique. Et si cette altération réduit ses possibilités d’obtenir un emploi ou de le conserver.

Certaines personnes handicapées n’ont pas besoin de faire la demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, il s’agit notamment :

  • des victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ayant eu pour conséquences une incapacité permanente d’au moins 10 % et titulaires d’une rente d’un régime de protection sociale obligatoire ;
  • les titulaires d’une carte d’invalidité ;
  • les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;
  • les titulaires d’une pension d’invalidité.

La Commission peut décider de ne pas accorder la qualité de travailleur handicapé. Dans cette hypothèse, elle conclut soit à l’impossibilité pour le demander d’accéder à tout travail ou à la possibilité d’accéder normalement à un travail.

 

sources :Journal Capital web

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Borderline?

7 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers

 

Le trouble de la personnalité borderline, aussi appelé trouble de la personnalité limite (TPL) est souvent confondu avec la bipolarité. Pourtant, ce trouble psychologique touche entre 3.5 et 4% de la population en France. Qui sont ceux qu’on appelle les “borderlines”?

Impulsivité, addictions, comportements à risque et agressivité envers soi et les autres : le trouble de la personnalité limite se manifeste sous bien des formes, souvent toutes à la fois. On estime qu’il serait responsable de 2000 suicides par an, bien que le trouble soit encore mal diagnostiqué. Mais, contrairement à la bipolarité, avec laquelle il est souvent confondu, le trouble de la personnalité borderline se soigne. 

 

 

Être toujours à la limite

Sentiment de vide intérieur, addictions, accès de colère, agressivité (envers soi et les autres) et tendances suicidaires : lourd est le lot des borderlines. Neurologiquement parlant, les borderlines ont un déséquilibre de la sérotonine, hormone qui régule l’humeur, et de la dopamine, qui gère le plaisir et la récompense.

 

Confondu avec la bipolarité

Le trouble de la personnalité borderline limite est souvent confondue avec la bipolarité. Pourtant, ces deux maladies sont bien distinctes.

Les bipolaires ont des épisodes psychotiques ponctuels, rythmant un état de dépression quasi constant. Les borderline, eux, peuvent passer d’un état à l’autre plusieurs fois au cours de la même journée. Attention également de ne pas le confondre avec de l’hyper-émotivité, qui n’est pas un trouble mais plutôt un trait de personnalité.   expressions...

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Aspergirl: ces femmes autistes qui s'ignorent...

5 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers

 

Les signes de l’autisme sont souvent moins visibles chez les femmes que chez les hommes. Il se manifeste aussi de façon différente, entraînant chez elles un sous-diagnostic de cette condition:

L'autisme se caractérise par des difficultés sociales et de communication, ainsi que des centres d'intérêts spécifiques dont les personnes peuvent parler pendant des heures  ...S'y ajoutent des particularités dans les perceptions, par exemple une hypersensibilité aux odeurs et aux bruits ou, à l'inverse, un moindre ressenti de la douleur. Il concerne environ 1 personne sur 100.

70 % des autistes ont une intelligence dans la norme, voire supérieure. On qualifie généralement cette forme d'autisme de haut niveau, bien que la dernière version de la « bible » des troubles psychiatriques, le DSM 5 (Diagnostic and statistical manual of mental disorders) ait supprimé les anciennes catégories, notamment le syndrome d'Asperger dont Amélie Tsaag-Valren, autiste elle-même, a rédigé le très complet article Wikipédia. Le terme d'Asperger continue cependant à être utilisé, même si tous les cas d'autisme sont aujourd'hui regroupés à l'intérieur d'un unique spectre autistique et classés du plus sévère au moins sévère en termes de handicap.

Si la procédure diagnostique est déjà hasardeuse pour les hommes, elle se révèle souvent un véritable parcours du combattant pour les femmes. Historiquement, l'autisme a d'abord été considéré comme une condition ne touchant qu'exceptionnellement le sexe féminin. Cette idée fausse, issue de l'étude pionnière menée en 1943 par Léo Kanner (le psychiatre qui l'a décrite le premier) a été renforcée par l'approche psychanalytique qui a longtemps prévalu. C'est donc sur une population de garçons que se sont construits les critères définissant les symptômes autistiques.

 
 

En effet, pour poser un diagnostic de troubles du spectre autistique (TSA), médecins et psychologues s'appuient sur des critères quantitatifs évalués à l'aide de tests ou de questionnaires, mais aussi des critères qualitatifs, comme des centres d'intérêt spécifiques, des gestes stéréotypés, un regard fuyant, des troubles du langage ou l'isolement. Or, si les filles autistes ont des scores comparables à ceux des garçons aux tests et aux questionnaires, la présentation clinique de leur condition est différente, du moins dans les cas où le langage est acquis.

Grâce à des stratégies d'imitation sociale, par exemple, les filles autistes parviennent mieux à se faire des camarades que les garçons autistes ; elles ont des centres d'intérêt en apparence plus ordinaires que ceux des garçons autistes (les chevaux, plutôt que les plans de métro) ; elles présentent moins d'agitation physique mais souffrent plus souvent de troubles anxieux, moins spectaculaires ; elles parviennent mieux à camoufler leurs stéréotypies et les rituels qui les rassurent. En d'autres termes, elles sont des autistes plus discrètes, de sorte que les signes sautent moins aux yeux des familles, des enseignants et des médecins.

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1 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS Publié dans #Accompagnement professionnel, #Accompagnement psychologique, #Moniteurs d'ateliers, #Entreprise adaptée

Le trouble bipolaire est un trouble grave de l’humeur, caractérisé par une alternance de phases « d’exaltation de l’humeur », avec une augmentation de l’énergie et une hyperactivité, et des phases de baisse d’humeur (état dépressif).
Ces épisodes « maniaco-dépressifs » sont entrecoupés de périodes pendant laquelle l’humeur est normale et stable, pendant des durées variables1.

Au cours des épisodes « maniaques », la personne est irritable, hyperactive, ressent peu le besoin de dormir, parle beaucoup, et présente souvent une estime d’elle-même exagérée, voire un sentiment de toute-puissance. À l’inverse, lors des épisodes dépressifs, son niveau d’énergie est anormalement bas, son humeur est maussade, triste, avec une perte d’intérêt pour les diverses activités et projets. 

Il s’agit d’une des maladies psychiatriques les plus fréquentes, touchant de 1 à 2,5% de la population. La maladie apparaît généralement chez les adultes jeunes (moins de 25 ans) et devient récurrente. Le premier épisode est suivi d’autres épisodes de troubles de l’humeur dans 90% des cas.

C’est un trouble qui entraine de nombreux handicaps sociaux, professionnels et affectifs et qui peut conduire fréquemment à des tentatives de suicide. Il a été reconnu par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme la septième cause de handicap par année de vie chez les 15 à 44 ans, parmi toutes les maladies.

Les causes des troubles bipolaires sont encore inconnues. Elles sont probablement multifactorielles, faisant intervenir des facteurs génétiques et environnementaux.

D’un point de vue biologique, on sait qu’il existe des anomalies au niveau des neurotransmetteurs dans le cerveau des personnes atteintes. Ainsi, les épisodes de manie sont associés à un taux anormalement élevé de noradrénaline.

Des facteurs génétiques sont également incriminés : le risque d’être atteint de trouble bipolaire est plus grand lorsqu’une personne de la famille est déjà atteinte4.

Enfin, des éléments extérieurs peuvent favoriser ou déclencher la maladie. C’est le cas des événements traumatiques qui surviennent tôt dans la vie, ainsi que de nombreux autres  facteurs de stress ou de changement (saisons, grossesses, fluctuations hormonales)

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1 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

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1 Avril 2021 , Rédigé par CAC-FORMATIONS

Troubles anxieux
 

Description

Tout le monde éprouve un jour ou l’autre de l’anxiété. Ressentir un peu d’anxiété est tout à fait normal. L’anxiété nous protège et peut nous aider à faire face à une situation inquiétante ou peut-être dangereuse. L’anxiété est ressentie comme une crainte dont la cause est difficile à préciser. Ce sentiment s’accompagne de symptômes.

Il est naturel de ressentir un certain niveau d'anxiété dans certaines occasions, par exemple lorsque vous vivez un changement de vie important comme un mariage ou un divorce. Il est aussi normal d’être anxieux la veille d’un examen, lorsque vous passez une entrevue d’emploi ou au moment d’une épreuve sportive. L’anxiété est alors liée à des événements particuliers et disparaît généralement dès que la vie reprend son cours normal.

L’anxiété devient cependant un problème quand :

  • elle ne disparaît pas quand la situation préoccupante revient à la normale;
  • elle occasionne un niveau de détresse important;
  • elle n’est liée à aucun événement de vie, c’est-à-dire qu’elle apparaît sans raison;
  • elle préoccupe continuellement la personne;
  • elle empêche la personne de fonctionner et d’agir normalement au travail, en société ou dans d’autres domaines de la vie quotidienne.

L’anxiété peut alors être un signe de la présence de l’un ou l’autre des troubles anxieux.

Principales formes de troubles anxieux

Les formes de troubles anxieux les plus fréquentes sont :

Traitements

Les troubles anxieux sont des maladies qui se soignent. Il existe des traitements reconnus pour traiter ces troubles. Les traitements permettent aux personnes présentant un trouble anxieux de reprendre le contrôle sur leur vie et leurs activités quotidiennes. Plus la personne consulte tôt, meilleures sont ses chances de rétablissement.

Dans la majorité des cas, les troubles anxieux se traitent efficacement par des autosoins, de l’éducation psychologique en groupe, une intervention, une psychothérapie, de la médication, ou par une combinaison de certains de ces traitements.

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